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samedi 27 août 2022

Danse au cœur de lÎle Blanche…

C’est en tirant le Fil de l’Un que j’ai découvert un site remarquable :

 

Ma vie quantique

 

Je suis parti de la vidéo (THRIVE : Mais Que Faut-il Donc Pour Prospérer ?) partagée par Tristan Balguerie dans sa lettre mensuelle sur la Pleine Lune du 12 août 2022.

Cette vidéo m’a remis sur la piste de :

L'Isle

    •    L'Isle intérieure
    •    La Demeure de Lug
    •    Les navigations celtes…
    •    Ynys Avallach, Ynis Witrin, l'Île de Verre
    •    À Saint Malo, beau port de mer

Au cœur de cette île blanche tournoyante : l’Arbre de Vie, traversé par un rayon de soleil qui relie le Ciel à la Terre. (Cf. La Demeure de Lug).

Au cœur de cet Arbre immense, droit comme un jet de lumière, un couple intemporel / archétypal danse (à moins que ce soit un être androgYne) : GwerwRuin et GwinnOlwenn.




Et cette danse à la manière d’un moteur torique capte puis redistribue les forces d’harmonie de notre univers en provenance du Tout.

Au pied de cet Arbre de Lumière, une Source pure d’où jaillit à flots une Eau Vive de la Source invisible, non souillée, incommensurable.

Ce qui m’a ramené à ces rêves d’une jeune femme retranscrits dans ce petit conte initiatique :

Au pied du Grand Chêne
(Un petit conte initiatique) (19/05/15).

Sans oublier les nombreux rêves et visions qui m’inspirent et me guident depuis le début des années 80.

C’est ainsi que j’ai eu l’idée de rechercher via Google des images du champ énergétique / quantique généré par le cœur humain.

Ce qui m'a amené aux sites suivants :

 


Mais c'est l'image ci-dessus qui m’a amené à cet article :

La biologie quantique

Voici en complément un extrait de l'article Connexion sacrée :

Un cyclone est une masse en rotation formée par une différence de pression entre deux masses d’air. De la même manière, il existe différents degrés de densité, de l’infiniment petit à l’infiniment grand. C’est ce gradient de densité qui explique le mouvement de rotation de toute chose dans l’univers. Telle la danse sacrée du Féminin et du Masculin.


Le cœur incarne la singularité gravitationnelle de la biologie : c’est par le cœur que nous accédons au champ d’information du vide quantique. Ainsi, le cœur a toujours accès à l’information avant n’importe quel autre organe du corps, le cerveau y compris. C’est en fait l’unique organe qui envoie davantage d’informations au cerveau qu’il n’en reçoit.


Cf. Le chakra du cœur.

 

J'ai le souvenir d'un rêve qui se finissait dans une grotte au cœur de Londres sur les parois de laquelle Elizabeth Bellhouse avait tendu des triskels avant de m'inviter à danser…

Il n'y avait rien d'autre à faire que danser…

L'Eau était sous nos pieds.

 

Plus récemment, une enseignante m'invitait à danser seul dans le vide…
Au fur et à mesure de ma danse, la terre fleurissait !
 

Dans le même ordre d'idée, Géraldine m'a signalé l'existence du blog "magdalénien" de Véronique Rauzy :

 

 

 

Image tirée du site : 

https://soulhealersfoundation.com/

 

Au Cœur de l’Île Blanche, le Cœur du Logos planétaire* capte puis redistribue les forces d'harmonie de notre univers, en provenance du Tout.


*
Le Logos planétaire est l’éternel amant de la Terre-Mère, le Melkisedech ou le Manou de notre monde, la conscience directrice de son corps et de ses humanités.


Cf. "Par l'Esprit du Soleil"
de Anne Givaudan et Daniel Meurois

 

Tor 

Image tirée du site : 

https://soulhealersfoundation.com/



Arbre de vie couple
Image tirée du site :

Note 1 : C'est en cherchant une image proche d'une "vision onirique" que je suis arrivé sur cette image. Ma vision onirique me montrait un couple royal, dont les jambes et le bassin se fondaient en une seule racine torsadée qui opérait une succion* dans ce qui pourrait être la grande matrice énergétique universelle / le champ d’information du vide quantique, le Noun des égyptiens.

Aspiration par les racines des plantes de l'eau du sol, faiblement chargée en sels minéraux et qui donnera la sève brute.

Note 2 : Ce couple dansant au cœur de l'Arbre de Vie évoque pour moi les énergies du Père originel et de la Mère obscure qui se déversent en nous via les méridiens du Triple Réchauffeur et du Maître-Cœur, qui sont en lien avec nos systèmes sympathique et parasympathique.

En alchimie interne taoïste (neidan), le fruit de l'union du Père originel et de la Mère obscure est l'embryon du Moi authentique, qui se forme au niveau du nombril, s'apaise et s'unifie au niveau du cœur, et enfin s'unit à sa divinité au cœur du cerveau. (Cf. La vie entre soi d'Adeline Herrou, page 428, ainsi que Taoïsme et connaissance de soi de Catherine DESPEUX)

Ces grandes énergies nous ont été transmises par nos lignées masculines et féminines. Elles se sont dégradées au fil des générations. Il nous appartient de les restaurer en nous reliant aux archétypes originels.

Je me souviens d'un rêve où, en vue d'un mariage, je devais ramener (en voiture) un grand-père et une grand-mère. Je pensais que cela prendrait la journée. Mais en réalité, le soir, j'arrivais au pied d'une montagne. La nuit tombait, puis la pluie, la neige… J'évitais quelques accidents avant de finir dans un amas de chaire humaine en feu ! J'ai compris que cette restauration interne prendrait du temps.

Note 3 : Je me souviens d'une autre "vision onirique" (la nuit du 4 au 5 octobre 2002). Une grande toupie de cristal s'arrêtait de tourner devant moi. Une porte s'ouvrait me donnant accès au cœur de l'Île Blanche où se tenait un personnage androgyne (Elias Artista / Elie Artiste ?) dont le visage me rappelait celui de Clinton Elias Eastwood. Les perspectives étaient vertigineuses… Elles me rappelaient celles découvertes (toujours en "vision onirique") dans l'arrière-cour d'un chaman réparateur de motos : des arbres immenses à perte de vue !

~~~

Ce post qui est une invitation à danser s’inscrit dans la continuité de ces autres posts :

 

Entre les Rives des Mondes
glisse la Nef Blanche et Or
poussée par le Vent de l'Au-delà du Nord
là où se dansent les Rondes.
En son cœur chantant
au creux de son plumage
GwerwRuin et GwinnOlwenn
se tiennent debout
genou contre genou
par delà les âges
ils reviennent de la Source
où les Élus retrouvent la mémoire de l'Un.
Ils ont bu l'Eau de vie,
sont oints du Sceau Divin
à son bras droit
elle tient le Grand Bouclier d'Or
son front est ceint de jaspe vert
sa ceinture est d'émeraude
ses cheveux blonds flottent au vent.
Elle est la Foi, garante de Sa Justice.
Il porte la Croix de Lumière
à sa ceinture de cuivre Rouge.
Sur sa poitrine brille le Torque Vert et Or.
Dans son regard est l'Éclair Blanc.
Son front est ceint du cercle de Soleil.
Il est Puissance, garant de Sa Paix.
Ils vont genou contre genou
remontant les âges
vers leur Destin.

Hélène Courchinoux - Septembre 1993 († 20/07/1998)


mercredi 25 novembre 2009

La Cité Sainte de Kerridwen


Kaer Sidhi, la Cité Sainte où personne n'est affligé de malaise ou de vieillesse et aux bords de laquelle sont les flots de l'océan. Une fontaine fructifiante y coule, dont la liqueur est plus douce que blanc vin… :

- la ville sacrée sur le neuvième flot,

- la citadelle aux quatre enceintes, entourée de trois cercle de feu,

- la citadelle des hommes parfaits,

- la citadelle des assemblées royales,

- la citadelle obscure,

- la citadelle sur la pente,

- la citadelle des hauteurs…

- la cour de Don,

- La cité d'Arianrod (du cercle d'Argent).

 Cf. L'isle

Cette cité mythique évoque Vindomagos, l'Isle blanche tournoyant au cœur du vivant, demeure de Lug et de sa compagne (Cf. La Pierre Rouge…) qui y reçurent le futur roi Conn aux cent batailles :

“L’Île Blanche [1], l’Avalon mystique…, résidence tangible de… l’Instructeur de la Terre dans son présent cycle…

Hier, aujourd’hui, demain, la Grande Source a pris, prend et prendra soin de séparer les quatre éléments premiers, laissant s’enfuir hors d’elle un peu de leur union afin de mettre au monde une extraordinaire écume, un bouillonnement incandescent. Cette écume, fuyante, imparfaite, légère comme l’oiseau, pesante comme le plomb et belle comme un mercure engendre un monde suspendu à la surface des eaux éternelles. C’est un monde qui invariablement tourne et suit la ronde des énergies cosmiques, c’est l’île tournoyante… Étrange vaisseau sans capitaine qu’il convient de découvrir et de maîtriser. Le chevalier du Graal y découvre son flambeau : l’épée sacrée que d’un geste il extirpera de sa gangue.”

Une forteresse royale avec un arbre d’or devant la porte [2] :

“ Ils étaient là et ils virent un grand nuage autour d'eux, si bien qu'ils ne savaient plus où ils allaient tant était grande l'obscurité qui était survenue [3]. Là-dessus un cavalier leur jeta trois coups de lance et le dernier qu'il lança vint bien plus vite que le premier. “C'est une blessure de roi, en vérité, dit le druide, quel que soit celui qui a frappé Conn à Tara.” Le cavalier cessa alors de jeter des coups de lance, vint vers eux, souhaita la bienvenue à Conn et l'emmena à sa maison.

Ils s'avancèrent et entrèrent dans une belle plaine. Ils y virent une forteresse royale avec un arbre d'or devant la porte [4], et ils virent une belle maison avec un toit de bronze blanc ; elle avait trente pieds de long.

Ils entrèrent dans la maison et ils y virent une belle jeune fille avec un diadème d'or sur la tête. Un chaudron d'argent avec des anses d'or à côté d'elle et il était plein de cervoise rouge avec, à côté, un vase d'or. La jeune fille avait une coupe d'or aux lèvres. Ils virent le champion lui-même dans la maison, devant eux, sur le siège royal. On n'aurait pas trouvé à Tara d'homme qui le dépassât pour la taille, pour l'amabilité, pour la beauté de sa forme et la nature étrange de son visage.

Il leur parla et leur dit : “Je ne suis pas un champion en vérité et je te révèle quelque chose de mon mystère et de ma gloire : c'est après la mort que je suis venu, et je suis de la race d'Adam. Voici mon nom : Lug, fils d'Ethlenn, fils de Tigernmas. Je suis venu pour te révéler le destin de ta propre souveraineté et de chaque souveraineté qui sera à Tara.” La jeune fille qui était dans la maison avant eux était la souveraineté éternelle d'Irlande. C'est la jeune fille qui donna les deux choses à Conn, à savoir une côte de boeuf et une côte de porc. La côte de boeuf avait quatre-vingts pieds. Il y avait huit pieds entre le point le plus élevé et la terre. Quand la jeune fille vint à la distribution, elle leur dit : " A qui sera donnée cette coupe ? " Le champion répondit que serait nommée chaque souverai neté, depuis Conn jusqu'à l'éternité. Ils sortirent de l'ombre du champion et ne virent plus la forteresse royale ni la maison. On avait laissé à Conn le vase d’or et la coupe. C’est de ceci que viennent le Rêve du Champion, les aventures et le voyage de Conn…”



[2] Extrait de « Les fêtes celtiques » de Françoise Le Roux et Christian-J. Guyonvarc’h – Ed. Ouest-France.

[3] “…Un paysage d’une incroyable splendeur émerge de la lumière, petit à petit, parcelle par parcelle tel un puzzle féerique composé de mille pailettes chatoyantes. Une langue de terre et de végétation au milieu d’une étendue d’eau… une exhubérance de plantes au cœur d’une onde frissonnante et irisée. Quelques arbres, des pierres, le jeu des vagues… Paix et Beauté !…” (Extraits de « Le voyage à Shamballa » de A & D Meurois Givaudan)

[4] “…A l’orée d’un bois, un arbre immense surgit du sol, droit comme un jet de lumière ; image d’un génial élan créateur, il déploie ses ramures et déroule alentours un impressionnant réseau de racines noueuses. Ses lourdes branches qui descendent en épaisses masses feuillues paraissent tenir un discours… A moins que ce ne soit un chant car on distingue un rythme en elles. (Extraits de « Le voyage à Shamballa » de A & D Meurois Givaudan)

Son feuillage est magnifique, et l’on peut voir le dessin de chaque feuille, vert et doré autour. Une sorte d'éclair ou de tige d'or apparaît du haut en bas et du bas en haut, traversant l'arbre et se fichant dans la terre. C'est un rayon de soleil qui relie le Ciel à la Terre…” (Rêve / vision…).


Kerridwen


samedi 21 novembre 2009

Autour d'Avalon…


Avalon

Si vous avez envie de découvrir Glastonbury,
courrez vite dans le Monde de Kat-NightWind !

Bonne visite.


Musique : Cécile Corbel

Notes :





Loreena Mckennitt - The Mists of Avalon


Enya - The Mists Of Avalon - Viviane