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mercredi 6 janvier 2010

Meilleurs Vœux pour l'année 2010 !


A l’aube de cette nouvelle année placée sous le signe de l’Awen /|\, je vous présente à toutes et à tous mes meilleurs vœux d’accroissement de conscience, d’épanouissement de vos potentialités latentes, et de votre créativité.

Cette année placée sous le signe du Tigre de Métal s'annonce pleine, riche et forte avec de belles surprises et des grands moments de tension.

Il faudra parfois savoir prendre du recul et ne pas foncer sans réfléchir, mais aussi profiter de l'atmosphère propice aux engagements et aux sentiments. Une année pour aimer et le dire, partager, vivre à fond ses émotions…

Que tout au long de cette année tumultueuse, Maris Stella, la Vierge Noire vénérée à Rocamadour depuis la nuit des temps soit votre soutien !


C’est par le Mem que le Tau s’accomplit…
Et que la Rose fleurit sur la Croix !

Quelques liens au sujet au sujet de la légende de Rocamadour :



  • Rocamadour - Une histoire à découvrir
  • Une enquête profonde sur Rocamadour
  • ROCAMADOUR (Lot) La tradition fait remonter l'origine du sanctuaire au premier siècle de l'Église. L'ermite Amadour, qui a donné son nom au rocher, n'est autre, d'après une bulle du pape Martin V (1427) que le publicain Zachée, de Jéricho, qui fut honoré de la visite de Notre-Seigneur. Amadour était, dit encore la tradition, le mari de Véronique, la femme courageuse qui essuya la face du Sauveur, sur le chemin du Calvaire. Tous deux vinrent en Gaule, à la suite de saint Martial, l'apôtre de l'Aquitaine, et contribuèrent notamment à la conversion de Bordeaux. Véronique étant morte à Soulac, Amadour remonta la vallée de la Dordogne jusque chez les Cardurques et s'installa dans les rochers d'une gorge profonde qui aboutit à cette vallée. C'est là qu'il mourut, après avoir élevé à la Sainte Vierge, dans les anfractuosités de la roche, un autel que saint Martial serait venu consacrer.
    A ce jour c'est de toute l'Europe que viennent pèlerins et visiteurs voir ce site exceptionnel à la suite de saint Louis en 1244, saint Dominique, saint Antoine de Padoue, quand il habitait les grottes de Brive…
    A côté de la chapelle primitive, d'autres sanctuaires furent bâtis : la basilique Saint-Sauveur, l'Église saint Amadour.
  • L'Ave Maris Stella, hymne national des Acadiens
  • N-D de Rocamadour, étoile de la mer, espérance des marins à Camaret
  • Véronique (christianisme) - Wikipédia
  • Sainte Véronique (4 février)
  • Bérénice / Véronique
  • Véronique, où nous mènes-tu ?
  • Zachée dans l'évangile selon Saint Luc (XIX, 1-10)
  • Chemins de ce Temps-là de Daniel Meurois & Anne Givaudan
  • Francis Poulenc - Wikipedia





Rocamadour, le 1er janvier 2010

“La Lumière est invincible !
Dans sa chute elle engendre une vie nouvelle,
tout comme le grain de blé enfoui dans la Terre
dont la germination sera favorisée par l'obscurité et l'humidité,
avant que le Soleil printanier ne favorise sa croissance et son accomplissement.”

Le Yi-King
ou
Le Livre des Transformations

Grotte utérine sous la chapelle de Saint Roch à Conques (12320)
Le 31 janvier 2009




mercredi 25 novembre 2009

La Cité Sainte de Kerridwen


Kaer Sidhi, la Cité Sainte où personne n'est affligé de malaise ou de vieillesse et aux bords de laquelle sont les flots de l'océan. Une fontaine fructifiante y coule, dont la liqueur est plus douce que blanc vin… :

- la ville sacrée sur le neuvième flot,

- la citadelle aux quatre enceintes, entourée de trois cercle de feu,

- la citadelle des hommes parfaits,

- la citadelle des assemblées royales,

- la citadelle obscure,

- la citadelle sur la pente,

- la citadelle des hauteurs…

- la cour de Don,

- La cité d'Arianrod (du cercle d'Argent).

 Cf. L'isle

Cette cité mythique évoque Vindomagos, l'Isle blanche tournoyant au cœur du vivant, demeure de Lug et de sa compagne (Cf. La Pierre Rouge…) qui y reçurent le futur roi Conn aux cent batailles :

“L’Île Blanche [1], l’Avalon mystique…, résidence tangible de… l’Instructeur de la Terre dans son présent cycle…

Hier, aujourd’hui, demain, la Grande Source a pris, prend et prendra soin de séparer les quatre éléments premiers, laissant s’enfuir hors d’elle un peu de leur union afin de mettre au monde une extraordinaire écume, un bouillonnement incandescent. Cette écume, fuyante, imparfaite, légère comme l’oiseau, pesante comme le plomb et belle comme un mercure engendre un monde suspendu à la surface des eaux éternelles. C’est un monde qui invariablement tourne et suit la ronde des énergies cosmiques, c’est l’île tournoyante… Étrange vaisseau sans capitaine qu’il convient de découvrir et de maîtriser. Le chevalier du Graal y découvre son flambeau : l’épée sacrée que d’un geste il extirpera de sa gangue.”

Une forteresse royale avec un arbre d’or devant la porte [2] :

“ Ils étaient là et ils virent un grand nuage autour d'eux, si bien qu'ils ne savaient plus où ils allaient tant était grande l'obscurité qui était survenue [3]. Là-dessus un cavalier leur jeta trois coups de lance et le dernier qu'il lança vint bien plus vite que le premier. “C'est une blessure de roi, en vérité, dit le druide, quel que soit celui qui a frappé Conn à Tara.” Le cavalier cessa alors de jeter des coups de lance, vint vers eux, souhaita la bienvenue à Conn et l'emmena à sa maison.

Ils s'avancèrent et entrèrent dans une belle plaine. Ils y virent une forteresse royale avec un arbre d'or devant la porte [4], et ils virent une belle maison avec un toit de bronze blanc ; elle avait trente pieds de long.

Ils entrèrent dans la maison et ils y virent une belle jeune fille avec un diadème d'or sur la tête. Un chaudron d'argent avec des anses d'or à côté d'elle et il était plein de cervoise rouge avec, à côté, un vase d'or. La jeune fille avait une coupe d'or aux lèvres. Ils virent le champion lui-même dans la maison, devant eux, sur le siège royal. On n'aurait pas trouvé à Tara d'homme qui le dépassât pour la taille, pour l'amabilité, pour la beauté de sa forme et la nature étrange de son visage.

Il leur parla et leur dit : “Je ne suis pas un champion en vérité et je te révèle quelque chose de mon mystère et de ma gloire : c'est après la mort que je suis venu, et je suis de la race d'Adam. Voici mon nom : Lug, fils d'Ethlenn, fils de Tigernmas. Je suis venu pour te révéler le destin de ta propre souveraineté et de chaque souveraineté qui sera à Tara.” La jeune fille qui était dans la maison avant eux était la souveraineté éternelle d'Irlande. C'est la jeune fille qui donna les deux choses à Conn, à savoir une côte de boeuf et une côte de porc. La côte de boeuf avait quatre-vingts pieds. Il y avait huit pieds entre le point le plus élevé et la terre. Quand la jeune fille vint à la distribution, elle leur dit : " A qui sera donnée cette coupe ? " Le champion répondit que serait nommée chaque souverai neté, depuis Conn jusqu'à l'éternité. Ils sortirent de l'ombre du champion et ne virent plus la forteresse royale ni la maison. On avait laissé à Conn le vase d’or et la coupe. C’est de ceci que viennent le Rêve du Champion, les aventures et le voyage de Conn…”



[2] Extrait de « Les fêtes celtiques » de Françoise Le Roux et Christian-J. Guyonvarc’h – Ed. Ouest-France.

[3] “…Un paysage d’une incroyable splendeur émerge de la lumière, petit à petit, parcelle par parcelle tel un puzzle féerique composé de mille pailettes chatoyantes. Une langue de terre et de végétation au milieu d’une étendue d’eau… une exhubérance de plantes au cœur d’une onde frissonnante et irisée. Quelques arbres, des pierres, le jeu des vagues… Paix et Beauté !…” (Extraits de « Le voyage à Shamballa » de A & D Meurois Givaudan)

[4] “…A l’orée d’un bois, un arbre immense surgit du sol, droit comme un jet de lumière ; image d’un génial élan créateur, il déploie ses ramures et déroule alentours un impressionnant réseau de racines noueuses. Ses lourdes branches qui descendent en épaisses masses feuillues paraissent tenir un discours… A moins que ce ne soit un chant car on distingue un rythme en elles. (Extraits de « Le voyage à Shamballa » de A & D Meurois Givaudan)

Son feuillage est magnifique, et l’on peut voir le dessin de chaque feuille, vert et doré autour. Une sorte d'éclair ou de tige d'or apparaît du haut en bas et du bas en haut, traversant l'arbre et se fichant dans la terre. C'est un rayon de soleil qui relie le Ciel à la Terre…” (Rêve / vision…).


Kerridwen


dimanche 17 mai 2009

Arbres, Sources, Fées, Filature et Tissage, Contes…


La symbolique de l’Arbre, de la Pierre, de la Source, des Fées, ouvre à celle de la filature et du tissage, qui est très riche tout en étant universelle.

Elle ouvre le Grand Livre des Contes !

Elle permet d’explorer la tradition occidentale, tout en restant ouvert aux autres traditions.

La Grande “Mère* veille” sur cette symbolique très riche.


La culture (double sens) du Lin (et du chanvre) fait parti du patrimoine de notre belle Bretagne.

Elle est en train d’être revalorisée, tout comme le Lin retrouve ses lettres de noblesse.

Cette partie du site est consacrée à ces thèmes.


"Le cerf prend l'apparence d'une très belle femme… si tu te promènes dans la forêt et que tu vois une très belle femme assise sous un arbre, approche-toi et assieds-toi auprès d'elle, elle te racontera beaucoup d'histoires, mais regarde son ombre, car si le cerf peut se transformer en femme, ses traces sur la terre restent celles d'un cerf. Connaissez-vous le cerf à queue noire, celui qui a une ligne sur la tête ? Il y en a un sur un million. Ce cerf vit en haut des montagnes. Chaque jour, lorsque l'étoile du matin se lève, il descend de la montagne pour aller boire l'eau du torrent. Il bénit l'eau, la purifie et retourne sur les sommets. C'est son travail. A ceux qui le rencontrent par hasard, il se présente sous l'aspect d'une femme. C'est un cerf très sacré pour nous, il est le gardien de l'eau, il en prend soin en la bénissant chaque matin."

Archie Fire Lame Deer, dans Inipi, le Chant de la Terre (L'Or du Temps - 1989)

La déesse Frigg filant les nuages, John Charles Dollman.

mardi 28 avril 2009

Cerridwen, la Truie qui file


Un site à découvrir, et un article sur Cerridwen la Déesse Blanche !

Cerridwen est nettement la truie blanche, la déesse de l’orge, la Dame Blanche de la mort et de l’inspiration ; elle est, en fait, Albina, ou Alphito, cette déesse de l’orge qui donna son nom à la Grande-Bretagne, Albion. » (Robert Graves, La Déesse Blanche)


A voir également :



Mais Kerridwenn c'est aussi la Truie qui file !






XVIII L'A LVNE
(représentation différente, une fileuse à la quenouille, arbre)
Le Tarot de Jacques Viéville

Dans le Tarot de Viéville, il y a une femme en train de filer sous la Lune.

Comme je l’ai dit pour la carte du Soleil dans le Tarot dit de Charles VI, Tarot, le mythe du Destin est en relation étroite avec la Lune car elle préside à la génération de la vie. En réalité, la Lune, comme le savaient les Anciens, influence la croissance hormonale humaine de même que celle des plantes. Cartari écrit que la Lune « étant un astre humide, quelquefois accélère le temps de façon à ce que le bébé naisse au septième mois, et rend la délivrance aisée ». A propos de la Destinée, le même auteur affirme, citant Varrone, que ces déesses [les Trois Parques] « président à la naissance et en font leur affaire, que pour cette raison les Romains les appelèrent Dixième et Neuvième car le temps de l’enfantement se situe généralement au neuvième ou au dixième mois. Mais que, comme celui qui est né doit mourir, la troisième Parque fut nommée Mort, car c’est Elle qui délivre le trépas aux humains ».


Au sujet de la Truie et de sept petits

La première mention de Plerguer date du 9e siècle sur un manuscrit de l’évêque Bili, relatif à la vie de St Malo. Au 7e siècle en effet, Mac Law, Maclow ou Maclou, serait passé dans le paroisse de Plerguer alors appelée “Arcar” du breton Ar Gar.

Il y ressuscita une Truie, mère de sept petits (les 7 rayons du Verbe) !

Chapitre 17 :

Comment une truie morte revint à la vie et comment un porcher chagriné par la mort de sa truie retrouva la joie. Un jour où cet homme éminent traversait la Bretagne pour y répandre la semence du Bon Evangile et promettre le royaume de Dieu à ceux qui croient en lui et lui obéissent, il rencontra un porcher qui pleurait et se lamentait sur une truie qu'on avait tuée d'un coup de pierre. C'était en effet un animal nuisible qui dévorait les moissons. Elle laissait sept petits cochons qui s'accrochaient en vain à ses mamelles taries car, morte, la truie n'avait plus de lait. Notre heureux homme s'approcha du porcher, comprit la douleur de son âme et la colère de son maître contre la mort criminelle de cette bête. Mu par la miséricorde, il posa un petit bâton dans l'oreille de la truie qui aussitôt revint à la vie et donna du lait à ses petits Le porcher se dépêcha d'aller rapporter ce miracle à son maître et de lui faire partager sa grande joie. Le maître lui, monta à cheval et se rendit auprès du prêtre pour lui donner son domaine en héritage.

Saint Malo et la Truie :

A une époque où il parcourait la Bretagne de long en large pour semer la semence de la divine Parole dans les champs de la ferme de Dieu, il rencontra un porcher dans une prairie, qui était d'humeur fort aigrie. Il avait veillé sur un troupeau de cochons, une truie gourmande et sans gène s'était mise à piller un champs de maïs, et lui, tentant de sauver la récolte du voisin, lui avait jeté maladroitement une pierre et l'avait tuée. Et à présent il était en danger, parce que son maître tirerait vengeance de son offense, et de plus il y avait ce qui aggravait la situation, à savoir les 7 porcelets qui étaient en désarroi, tentant de tirer du lait des mamelles de leur mère à présent morte, ne parvenant plus à tirer leur nécessaire pour vivre de ce corps sans vie.
Saint Malo, dont le coeur n'avait de place que pour la compassion, ne parvint pas à voir le porcher pleurer sans verser à son tour des larmes : et s'élevant en prière vers Dieu, il posa son bâton sur une oreille de la truie morte, et il la faisant se relever par ce seul attouchement, il ramena la joie à l'affligé.
Le porcher rapporta l'histoire à son maître, et les louanges envers le serviteur de Dieu vinrent dans les bouches de tous. Et le maître, chevauchant son cheval, vint remercier le saint, face à face, et offrit une de ses fermes à l'église, pour l'utilisation, sous sa direction, par les serviteurs de Dieu.

Tiré de : Helen Waddell: "Beasts and Saints" Introduced and Edited by Esther de Waal. 1996: William B. Eerdmans Publishing Co., Grand Rapids, MI, USA.



Korydwen et le Rouge de Kenholl
par les Tri Yann
Album: Belle et Rebelle - 1991

Korydwen, Korydwen, pourquoi t'en être allée au premier jour de mai de ta quinzième année, fillette païenne, couronnée d'épis de blé, à la fraîche fontaine, dans le bois aux sorbiers ?

De s'en venir de Vannes trois hommes, trois cavaliers, au Pardon de Sainte Anne s'en allant chevaucher, de Sainte Anne près de Nantes, sur un rocher dressée. Et Korydwen d'entendre les cloches sonner.

Le premier des cavaliers, de pierreries couronné, cheval blanc comme est blanc le marbre de Carrare en été.

- A Sainte Anne, belle païenne je t'y mènerai. Viens donc, viens donc, viens donc en selle.

Mais il n'eut achevé que sa peau tombe en lanières sur son corps tout desséché, et qu'en gargouille de pierre soudain se trouve transformé, et ses bras en poussière, comme en poussière tombent ses deux pieds. Et de ses cendres, cendres, cendres grises, la fontaine elle est brouillée.

Plongeant l'épée dans l'ève, le second des cavaliers rendit claire la source et plus fraîche d'emblée.

D'une tortue, tortue la tête ornait son casque d'acier, ses écailles recouvraient sa cuirasse cirée.

- Qui es-tu, dit Korydwen ?

- Bathalan le guerrier ! Je suis le fils de la vague et de l'océan suis né.

- L'océan ne fait naître que sirène ou que sorcier. Au Pardon de Sainte Anne jamais ne te suivrai !

De la fraîche fontaine au troisième des cavaliers, Korydwen dans sa bouche de l'ève claire a versé.

- Tu es jeune et tes yeux sont de jade émaillés; de quel pays viens-tu sur ta pourpre haquenée ?

- D'où je viens sept moulins tournent, tournent dans les vents salés qui font ma barbe rose comme est la rose au rosier. On me nomme Le Rouge à Kenholl où je suis né. Et à Sainte Anne, au Pardon, je m'en viens c'est pour te mener !

Et de bondir tous les deux dessus la pourpre haquenée. Sonnaient, sonnaient, sonnaient les cloches par de vers Nantes au clocher.

De chevaucher trois jours et deux nuits sans s'arrêter, sans boire et sans manger, de colline en vallées.

Mais Korydwen s'étonne à la troisième soirée.


- Je n'entends plus qu'à peine les cloches sonner.

- Ce n'est rien, dit Le Rouge, le vent a dû tourner. Viens païenne, sur ma couche de paille de blé…

Et ils repartent au matin dessus la folle haquenée. Et ils traversent des forêts de salicornes dressées, plus vertes que sont les algues et que d'Irlande les prés, sans boire et sans manger, trois jours, deux nuits sans s'arrêter.

Korydwen s'étonne à la sixième soirée


- Je n'entends plus les cloches du Pardon sonner !

- Tu te trompes Korydwen, tu te trompes ma bien-aimée; c'est le vent il a dû tomber. Il est tard, allons nous coucher.

Quand Korydwen s'éveille à la septième rosée, elle est seule sur la couche de paille de blé. A la place du Rouge elle découvre à son côté des serpents et un miroir brisé.

Et Korydwen d'y plonger son regard pour le croiser, mais le visage qui lui fait face de la faire sursauter : c'est celui d'une vieille femme d'au moins cent, cent et sept années dont des serpents, serpents dévorent les pauvres seins déchirés. Et Korydwen de voir son maigre sang couler, et la terre le boire et sa mort arriver.

Et de son ventre froid soudain s'envole un épervier qui plonge dans la Loire, en saumon enchanté.



Et pour finir découverte d'un auteur prolifique :
Myriam Philibert !

Archéologue et docteur en Préhistoire, Myriam Philibert est l'auteur d'une douzaine d'ouvrages aux Editions du Rocher, parmi lesquels Les Mythes préceltiques (1997), le Dictionnaire des symboles fondamentaux (2000), Mythes d'origine et arts premiers (2003) et L'Alphabet des arbres (2005).