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jeudi 7 janvier 2010

Les Jumeaux Divins


Entre les Rives des Mondes
glisse la Nef Blanche et Or
poussée par le Vent de l'Au-delà du Nord
là où se dansent les Rondes.

En son cœur chantant
au creux de son plumage
GwerwRuin et GwinnOlwenn
se tiennent debout
genou contre genou.

Par delà les âges
ils reviennent de la Source
où les Élus retrouvent la mémoire de l'Un.



Ils ont bu l'Eau de vie,
sont oints du Sceau Divin.

À son bras droit
elle tient le Grand Bouclier d'Or
son front est ceint de jaspe vert
sa ceinture est d'émeraude
ses cheveux blonds flottent au vent.

Elle est la Foy, garante de Sa Justice.

Il porte la Croix de Lumière
à sa ceinture de cuivre Rouge.
Sur sa poitrine brille le Torque Vert et Or.
Dans son regard est l'Éclair Blanc.
Son front est ceint du cercle de Soleil.
Il est Puissance, garant de Sa Paix.

Ils vont genou contre genou
remontant les âges
vers leur Destin.


Hélène Courchinoux († 20 juillet 1998)

mercredi 6 janvier 2010

Meilleurs Vœux pour l'année 2010 !


A l’aube de cette nouvelle année placée sous le signe de l’Awen /|\, je vous présente à toutes et à tous mes meilleurs vœux d’accroissement de conscience, d’épanouissement de vos potentialités latentes, et de votre créativité.

Cette année placée sous le signe du Tigre de Métal s'annonce pleine, riche et forte avec de belles surprises et des grands moments de tension.

Il faudra parfois savoir prendre du recul et ne pas foncer sans réfléchir, mais aussi profiter de l'atmosphère propice aux engagements et aux sentiments. Une année pour aimer et le dire, partager, vivre à fond ses émotions…

Que tout au long de cette année tumultueuse, Maris Stella, la Vierge Noire vénérée à Rocamadour depuis la nuit des temps soit votre soutien !


C’est par le Mem que le Tau s’accomplit…
Et que la Rose fleurit sur la Croix !

Quelques liens au sujet au sujet de la légende de Rocamadour :



  • Rocamadour - Une histoire à découvrir
  • Une enquête profonde sur Rocamadour
  • ROCAMADOUR (Lot) La tradition fait remonter l'origine du sanctuaire au premier siècle de l'Église. L'ermite Amadour, qui a donné son nom au rocher, n'est autre, d'après une bulle du pape Martin V (1427) que le publicain Zachée, de Jéricho, qui fut honoré de la visite de Notre-Seigneur. Amadour était, dit encore la tradition, le mari de Véronique, la femme courageuse qui essuya la face du Sauveur, sur le chemin du Calvaire. Tous deux vinrent en Gaule, à la suite de saint Martial, l'apôtre de l'Aquitaine, et contribuèrent notamment à la conversion de Bordeaux. Véronique étant morte à Soulac, Amadour remonta la vallée de la Dordogne jusque chez les Cardurques et s'installa dans les rochers d'une gorge profonde qui aboutit à cette vallée. C'est là qu'il mourut, après avoir élevé à la Sainte Vierge, dans les anfractuosités de la roche, un autel que saint Martial serait venu consacrer.
    A ce jour c'est de toute l'Europe que viennent pèlerins et visiteurs voir ce site exceptionnel à la suite de saint Louis en 1244, saint Dominique, saint Antoine de Padoue, quand il habitait les grottes de Brive…
    A côté de la chapelle primitive, d'autres sanctuaires furent bâtis : la basilique Saint-Sauveur, l'Église saint Amadour.
  • L'Ave Maris Stella, hymne national des Acadiens
  • N-D de Rocamadour, étoile de la mer, espérance des marins à Camaret
  • Véronique (christianisme) - Wikipédia
  • Sainte Véronique (4 février)
  • Bérénice / Véronique
  • Véronique, où nous mènes-tu ?
  • Zachée dans l'évangile selon Saint Luc (XIX, 1-10)
  • Chemins de ce Temps-là de Daniel Meurois & Anne Givaudan
  • Francis Poulenc - Wikipedia





Rocamadour, le 1er janvier 2010

“La Lumière est invincible !
Dans sa chute elle engendre une vie nouvelle,
tout comme le grain de blé enfoui dans la Terre
dont la germination sera favorisée par l'obscurité et l'humidité,
avant que le Soleil printanier ne favorise sa croissance et son accomplissement.”

Le Yi-King
ou
Le Livre des Transformations

Grotte utérine sous la chapelle de Saint Roch à Conques (12320)
Le 31 janvier 2009




mardi 30 juin 2009

La Pierre Rouge…


Hier (le 08/09/1993) après-midi vers 14 heures, sortant de chez moi pour prendre ma voiture, j'ai entendu des chants très primitifs dans l'air. J'ai cru que c'était des chants pygmées. En même temps j'ai été tiré dans des espaces qui filaient comme des vagues de nuages, et me suis trouvée dans une lande verte ; l'air était troublé d'embruns ; c'était comme un rêve mais j'étais parfaitement réveillée. Je voyais comme dans des ondes de télé, mais bien que très lointain c'était là ; sur cette lande un groupe de danseurs en blanc, serrés bras contre bras, exécutaient en chantant une danse en cercle à petits pas très précis. Leur chant semblait être du gaëlique très archaïque.

Deux êtres en blanc, que je voyais plus grands, mais un peu déformés comme dans une sorte de nuage, venus de très loin dans le temps, m'ont parlé très clairement dans ma tête. Ils se sont nommés DERWRUIN et GWINNOLEN à plusieurs reprises. …

Je suis restée là à les regarder. En moi il y avait l'élan de les rejoindre, de participer, mais je ne l'ai pas fait.

Puis je me suis retrouvée dans ma voiture, je suis partie travailler. Les deux êtres m'accompagnaient toujours. Ils répétaient leurs noms comme s'ils voulaient l'inscrire dans ma mémoire. Ils m'ont dit que j'étais des leurs, que le moment était venu de les rejoindre, et de reconnaître mes origines.

Ils m'ont dit de me préparer en vue d'un voyage dans une île

J'ai vu un alignement de pierres et une plus grande levée gris anthracite. …

Le 17/09/94

Mes amis de lumière sont revenus chaque jour depuis dimanche et me préparent à ce voyage.

Ils m'ont conduit à Rocamadour ; là dans une cour carrée entourée de murs de pierre, devant l'église, et pavée de pisé. En face de l'église s'ouvre une entrée sur le chemin de ronde.
Les ajoncs étaient juste fleuris.


Les murs étaient entièrement ruisselants d'une eau transparente qui n'était pas mouillée. J'ai suivi avec tout mon corps le contour des parois, et la sensation que j'éprouvais est indescriptible. Puis j'ai vu que le pavé lui aussi étincelait de cette eau pas mouillée. Les lettres du nom de DERWRUIN brillaient en pierres de lumière dans ma tête. Soudain elles ont changé et j'ai vu KERWRUIN.

DERWRUIN m'a dit fait attention à cette transformation, je suis DERWRUIN mais aussi KERWRUIN ce qui veut dire la pierre rouge.

A la place du nom j'ai vu une pierre rouge, faite de poudre comme du sang séché ; et cette poudre s'étalait sur une immense blancheur immaculée. Je savais que c'était la Vierge sainte.

Je contemplais avec tant d'intensité ce phénomène, ce sang rouge qui s'humidifiait dans cette blancheur, que je suis tombée dedans en perdant conscience.

Le 20/09/93

Mes amis de l'invisible me disent que cette expérience est celle de l'énergie de la pierre ; de la mémoire originelle de la Force de Vie ; que c'est aussi ce qui commence à se passer maintenant même sur la Terre, dans nos cœurs d'humains.

LN († 20 juillet 1998)

vendredi 9 janvier 2009

LE GRAAL


Vieille dalle de granit d'un ténébreux enfer
Rivée par des menhirs que les Anciens levèrent
De leurs mains de Géant.
Bretagne, tu deviendras le soc d'un autre monde
Pour de nouveaux labours, des moissons plus fécondes
Jusques à la nuit des temps.
Car c'est un jour d'été à la fin de notre ère,
En la ville d'Aleth, là où le fleuve Mère
Se nourrit d'Océan,
Qu'un dieu est apparu sous les arbres mythiques,
A l'endroit où veillait un calvaire celtique
Effacé par les ans.
Un long manteau plissé l'habille jusqu'à terre
Rouge comme le bandeau couleur de mystère
Enserrant son front blanc.
Ses yeux sont bleus et clairs, son visage christique.
Il est jeune et s'approche du point messianique
Où le témoin l'attend.
Bandeau, Cercle divin et Source de Lumière,
De chaleur et de Vie, brulant Cromlec'h solaire,
Astre des nouveaux temps.
Tu restes l'inconnu de la vision cosmique,
L'Alpha et l'Oméga que la mer Gaélique
Dissipe lentement.
Dieu rouge des Anciens, creuset d'âmes et de pierres,
Quand le Sage apeuré se calfeutre et se terre,
Tu veilles sur tes enfants.
Que monte à ton parvis des terres d'Armorique,
Des cantiques bretons aux anciennes mystiques,
La ferveur de leurs chants.
Alethia-Véritas, Gardienne du Calice,
Dans lequel a coulé le sang du sacrifice,
De l'ère des Poissons ;
Le Saint-Graal est en toi, d'or, d'ivoire et de jade,
Et vous le trouverez chevalier Galaad
Sur les marches d'Aaron.
Le grand effroi passé fleurira de verveine,
L'oiseau ramènera le gui au creux du chêne
Pour les faucilles d'or.
L'Homme redressera la vieille croix rustique
Et le vent reprendra l'éternelle musique
Des harpes de l'Armor.
Celtes, vous connaîtrez le bonheur édénique,
Peuple nu, insoumis, qu'indiffère la mort ;
Dieu vous protégera de sa rouge tunique
Des remparts de Guérande, aux rochers de Glen-More.

AR ROH ILIA

Extrait de la revue AR GWYR n° 35