Affichage des articles dont le libellé est Jazz. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Jazz. Afficher tous les articles

dimanche 24 octobre 2021

Soul…


Passionné de jazz et professeur de musique dans un collège, Joe Gardner a enfin l’opportunité de réaliser son rêve : jouer dans le meilleur club de jazz de New York. Mais un malencontreux faux pas le précipite dans le « Grand Avant » – un endroit fantastique où les nouvelles âmes acquièrent leur personnalité, leur caractère et leur spécificité avant d’être envoyées sur Terre. Bien décidé à retrouver sa vie, Joe fait équipe avec 22, une âme espiègle et pleine d’esprit, qui n’a jamais saisi l’intérêt de vivre une vie humaine. En essayant désespérément de montrer à 22 à quel point l’existence est formidable, Joe pourrait bien découvrir les réponses aux questions les plus importantes sur le sens de la vie.


Bande-annonce (VF)




Les aventures de Joe Gardner (Jamie Foxx en VO, et Omar Sy en VF), professeur de musique et jazzman amateur qui atterrit dans l’au-delà après une chute malencontreuse.


Dans ce monde imaginaire du “Grand Avant”, il se lie d’amitié avec 22, une âme qui ne pense pas que la vie sur Terre soit aussi bien que ce qu’on veut bien lui faire croire… Jusqu’à en découvrir des petits détails avec les yeux de Joe. Car outre l’ode au jazz et à la musique que raconte ce film, “Soul” nous rappelle à quel point ces petites choses du quotidien, qu’on a tendance à oublier, sont en fait le sens de notre vie.


Aller se promener dans un parc, écouter ou jouer de la musique entre amis, passer du temps avec ses proches : ces périodes de confinement imposées par l’épidémie de coronavirus cette année nous auront pour beaucoup rappelé que ces moments ne sont pas si insignifiants que ça. Et si Pete Docter, Kemp Powers et la productrice Dana Murray ont écrit l’histoire de “Soul” il y a plusieurs années de ça, ils sont, eux aussi, les témoins de cet écho touchant, comme ils le racontent au HuffPostdans notre interview vidéo en tête d’article.


“Je ne sais pas encore [ce que je veux faire de ma vie], mais ce qui est sûr, c’est que je vais en savourer chaque minute”, lance le personnage de Joe dans la scène finale de “Soul” et on ne peut s’empêcher de voir là, la plus belle résolution à prendre pour 2021.


La morale du nouveau Pixar est notre résolution pour 2021



Soul allie la dimension ludique et cérébrale de Vice-Versa, l’émotion en plus. Le récit est bien évidemment ouvertement poétique puisqu’il nous montre un espace « entre deux », ni purgatoire, ni vraiment au-delà, et la manière dont les âmes sont « formées » avant d’arriver sur Terre. Pourtant, s’il brasse un certain nombre de croyances et représentations, le dessin animé ne possède pas pour autant de dimension religieuse et pourra parler à tous, quelles que soient ses croyances personnelles…

Cécile Desbrun dans Culturellement vôtre.

vendredi 30 octobre 2009

Un concert de Jazz pour les mal-logés…


A l'occasion de la journée nationale : "une clé pour les mal logés"

Habitat et Humanisme loire-atlantique organise

le vendredi 27 novembre 2009 à 20 h 30

un Concert de Jazz

à l'Auditorium du Conservatoire de Nantes


Nicole BACUVIER
Directrice
Association Habitat et Humanisme Loire-Atlantique
20, rue J-B Delambre 44100 NANTES
Tél. 02.40.43.23.24

vendredi 20 mars 2009

You Must Believe In Spring





Enregistré en 1977, ce disque poignant, dont la tristesse n'a d'égale que la grandeur, ne fut pas édité du vivant de Bill Evans, mort en 1981. Une séance posthume mais aussi le testament du pianiste qui, en sept courtes plages, plonge dans la douleur et résume les principales tragédies de sa vie. La disparition de Scott LaFaro, son contrebassiste, la mort d'Ellaine, sa première femme, à laquelle il dédie "B Minor Waltz", le suicide, peu de temps auparavant, de son frère aîné qui lui inspire "We Will Meet Again" lui évoquent des musiques douloureuses et de grande beauté. Une souffrance que l'on retrouve dans le choix des standards qu'il reprend, la présence du thème de M.A.S.H., "Suicide Is Painless" ("Le suicide est indolore"), n'étant nullement gratuite. Accompagné par Eddie Gomez à la contrebasse et Eliott Zigmund à la batterie, le pianiste trouve les notes graves et justes qui conviennent en pareille circonstance, l'émotion lui dictant d'admirables musiques. Derrière les larmes existe aussi l'espoir, le retour d'un printemps auquel il nous faut croire.