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lundi 4 janvier 2010

Les Couleurs et la Vie…


Des traces et des couleurs :


« Le chemin est celui de la Connaissance concernant le Soi.
C’est le chemin qui vous conduit à être établi en vous-même !
C’est le chemin qui vous conduit à un état où le mental, libéré de toutes les dépendances extérieures est rempli de sa propre et douce joie.
Le début et la fin du chemin c’est : ÊTRE ÉTABLI EN SOI-MÊME ».

Swami Prajnanpad
La vérité du bonheur
(page 25)



Sous la forme d'un bref récit poétique, mêlant son itinéraire à celui des personnes qu'elle accompagne, Michèle Curinier nous initie à la pratique de l'art-thérapie, ici la peinture thérapeutique. Elle nous montre comment l'acte créateur bouscule le fondement même de l'être. Le geste nécessite une liberté intérieure qui ne peut être fabriquée par la pensée. Il s'agit d'un chemin à parcourir où les sens nous ouvrent à la créativité et à la spiritualité. Le corps, le mental et l'âme peuvent s'accorder, faisant sauter les verrous de la dualité qui nous morcellent. Si la voie thérapeutique conseille de regarder ses blessures pour mieux les surmonter, c'est en reconnaissant les forces qu'elles ont fait naître en nous, que nous pourrons guérir et retrouver la vie. C'est dans une approche multi-dimentionnelle de l'être humain, une approche moins fragmentée de la médecine, de la psychologie et de la spiritualité, que l'on peut retrouver la joie en nous, l'élan vital qui guérit le corps et l'esprit, conduisant à notre véritable " moi ".


mardi 6 janvier 2009

Des liens vers la Licorne



Licorne

Cette licorne que vous l'avez vu monter est la monture ordinaire des Gangarides, peuple vertueux et invincible qui habite la rive orientale du Gange ; c'est le plus bel animal, le plus fier, le plus terrible et le plus doux qui orne la terre.


La licorne (Grec : Μονόκερως, Latin : Unicornis) est un animal mythique ayant le corps et la tête d'un cheval avec une corne torsadée unique au front.

Le Livre de la Licorne
Yvonne Caroutch
Pardès

Sur les traces de la licorne tibétaine

Francesca-Yvonne Caroutch est l'une des grandes spécialistes de cet animal sacré que l'on retrouve dans toutes les traditions du monde. En voyageant en Asie, notamment au Tibet, dès 1984, elle s'aperçoit que la licorne est une tradition toujours très vivante dans les pays himalayens.

Comment avez-vous fait le lien entre la licorne et le Tibet ?

Le premier contact s'est fait au musée de Cluny. Les Tapisseries de la Dame à la Licorne représentent partout des unicornes chevalines. Une seule de ces licornes n'est pas un cheval, mais un bouc angora qui est la réplique d'une licorne himalayenne. Ensuite, en lisant les Jatakas, récits prè-bouddhiques, j'ai découvert que Bouddha, dans une de ses vies antérieures s'appelle "Ekashringa", nom qui signifie "corne unique". Il est devenu l'ancêtre de toutes nos licornes occidentales. Voilà le point de jonction, pour moi, entre la licorne occidentale et la licorne orientale. Comme la culture tibétaine me passionne profondément, c'est au Tibet et dans les Himalayas que j'ai le plus étudié les licornes.

Quelle a été votre première rencontre avec les licornes du Tibet ?

En 1981, au monastère de Rumtek, au Sikkim, alors que j'assistais aux cérémonies de Sa Sainteté le XVI Karmapa, j'ai vu pour la première fois ces deux grandes licornes de bronzé doré qui entourent la roue du Dhama au sommet du sanctuaire. Parfois ce sont deux gazelles qui veillent sur la Roue de l'enseignement du Bouddha, en souvenir du parc aux gazelles de Sarnath, là où Sakyamouni donna son premier sermon. Lorsque ce sont deux licornes, celles-ci symbolisent la fusion des polarités masculine et féminine, l'union des moyens opératifs et de l'amour, la sagesse, et la vacuité. Ce symbole bouddhique devint l'emblème personnel des Karmapas. Le XVIe Gyalwa, l'avait choisi pour figurer sur son papier à lettres, et le XVIIe, Urgyen Trinley Dordje, fit de même.

Que représente cet animal sacré que vous avez retrouvé dans les Himalayas ?

La licorne est l'animal de la tradition par excellence, qui relie terre et ciel, visible et invisible. Par son androgynie, il évoque la restauration de l'état édénique. Pour le yogi, la licorne symbolise la fusion des deux canaux latéraux, droit et gauche, qui se rejoignent dans le canal central aboutissant au Lotus aux mille pétales, au sommet du crâne. Elle est l'animal tantrique de la non-dualité transmutant les souillures, l'animal gnostique proposant la libération par la connaissance, un des emblèmes favoris des alchimistes. La licorne incarne l'amour universel, la lumière, l'esprit d'éveil. On la retrouve dans toute les traditions. Elle est particulièrement présente au Tibet et dans les pays himalayens, bien qu'on en parle assez peu dans les textes sacrés. Dans le Dict de Padma, le bodhisattva de Sagesse, Manjoushri, fait appel au pouvoir de la licorne et à celui de la Fleur d'or. Drukpa Kunley, le célèbre "Fou divin", l'évoque aussi. Attribut du Sambhogakaya, Corps de jouissance des Bouddhas, la licorne tibétaine désigne plus particulièrement l'esprit d'éveil des bodhisattvas qui fait tourner inlassablement la Roue du Dharma, jusqu'à la libération de tous les êtres. C'est pourquoi ce mystérieux animal figure au-dessus de nombreux temples et monastères veillant la Roue du Dharma.
On le voit aussi représenté dans l'art religieux : gardant souvent les quatres porte des mandalas, dans les médaillons des chambres de méditation, sur les broderies des grandes bannières, ou sur les thangkas. La licorne se tient parfois aux pieds de Thang Tong Gyalpo, roi de la plaine de Shunyata, la Vacuité. Elle est la compagne du "vieillard de sagesse", et l'un des sept attributs du Chakratin, Roi du Monde. Elle sert de monture, parfois à Dam Chan Dorje Legpa, "Beau Diamant lié par un voeu".

Connaît -on l'origine des licornes du Tibet ?

C'est certainement un animal d'origine chamanique. Les chamanes savaient réaliser les licornes vivantes à partir de chèvres angora, en torsadant et en soudant les cornes quand l'animal est jeune. Les bouddhistes ont hérité de cette coutume. Mais très vite elle a été interdite parce que l'animal peut souffrir. Je sais qu'il y a eu beaucoup de licornes réalisées de cette façon dans l'ancienne religion des Bön au Tibet avant l'arrivée des bouddhistes vers le VIIIème siècle. La tradition Bön existe toujours, elle fait partie de la cinquième école tibétaine, reconnue par par le Dalaï Lama. Mais il semble que cet animal existe vraiment. Les voyageurs du passé comme le Père Huc, l'évoquet souvent. De nos jours, Samten Karmay en signale aussi la trace au Tibet oriental.

La licorne tient-elle une place dans l'enseignement bouddhiste ?

A ma connaissance, les enseignements ne parlent jamais de la licorne. C'est à titre privé, exclusivement, que j'ai reçu des informations de la part des lamas tibétains sur son aspect symbolique. Ils disent tous des choses différentes, mais leurs réponses se recoupent. Pour certains courants du bouddhisme, l'unicorne est l'accès au nirvana. La corne unique de cet animal sacré étant en relation directe avec la glande pinéale ou "troisième oeil", la licorne est pour les ascètes le symbole de facultés non-ordinaires telle que la "vue prénétrante". Certains mettent plutôt l'accent sur la l'esprit d'éveil ou "bodhicitta" sans laquelle il n'est pas d'illumination. "On comprend la licorne selon le niveau où l'on se trouve" m'a répondu, Khempo Tsultrim Gyamtso, appelé le "samouraï de la vacuité". C'est certainement le Tibétain qui a le mieux compris la nature de l'Esprit. Ce très grand yogi vécut longtemps dans des grottes avant l'exode. Pour les esprits les plus élevés, la licorne est l'animal de la vacuité mais il est très difficile d'en parler. On atteint là le domaine de l'indicible.

Existe t-il encore des rites de purification liès à la licorne ?

La licorne posséderait des vertus pour absorber les poisons et les venins. Cet aspect purificateur de la licorne se retrouve dans les Védas, et certains textes anciens de l'Inde où il est question notamment du rôle curatif de sa corne. J'ai remarqué qu'à l'entrée du temple des lamas à Pékin, les pèlerins mongols et tibétains ont la coutume de caresser la corne d'une statue de licorne qui ressemble à un dragon. Cette coutume nulle part ailleurs, même au Tibet. Sans doute a-t-elle disparue. On comprend ainsi pourquoi la corne des animaux unicornes, comme celle des rhinocéros, est utilisée dans la pharmacopée de nombreux pays, depuis longtemps et encore aujourd'hui, notamment en Afrique et en Chine.

Connaissez-vous des légendes tibétaines sur la licorne ?

Oui, il y en a de nombreuses. Les Annales Bleues rapportent, par exemple, que le IV Karmapa, chef spirituel tibétain du XIVe siècle, s'est rendu au paradis de Tushita en empruntant la forme d'une licorne. Il y a aussi cette très belle histoire : une licorne voyant un homme en danger au bord d'un précipice, pousse l'homme en arrière afin de sauver et tombe à sa place. Sa corne magique amortit sa chute. Dans les Jatakas, je vous signalais déjà cette vie antérieure du Bouddha, celle de l'ermite "Ekashringa", qui veut dire "corne unique" et qu'on traduit par "Corne de gazelle". Cet ascète avait le don d'arrêter les nuages ou de faire pleuvoir. Alors que règne la pire des sécheresses et maintes calamités, un roi de l'inde envoie sa fille pour le séduire afin que la pluie et la fertilité reviennent. Cette histoire d'origine pré-bouddhique chère au Ve Dalaï Lama, est le symbole de la sagesse sauvage subjuguée par l'amour d'une femme. C'est à partir de cette légende, véhiculée par les colonies indiennes jusqu'à Alexandrie, que sont nés tous nos contes licorniens dans lesquels la licorne ne peut être approchée que par une jeune fille pure. Les chrétiens ont repris cette version car ils y ont vu le symbole de la Vierge et du Christ.

Interview : Aurore Gauer

A lire de Francesca-Yvonne Caroutch :

  • La Licorne alchimique, Editions philosophiques
  • Le Livre de la Licorne, Editions Pardès.
  • Miroir de la Licorne, Editions de l'Orbe.
  • Le Mystère de la licorne, Editions Derry.
  • La Fulgurante Epopée des Karmapas, Les Enfants de l'éveil, Editions Dervy
  • Miroir de la Licorne (document Word à télécharger)

La dame et la licorne
de Jean-Baptiste Baronian, Laurence Henn
Réunion des Musées Nationaux (23 septembre 2001)

Les Dames à la licorne
par René Barjavel
Pocket (1 décembre 2000)

Unicorns - Learn about the myth
(extrait) :

The mythical creature appears already in the pre-historical Harappa period. In the indian book "Mahabharata" we meet "Rishi Ekasringa"*, known to us as Unicorn, living in harmony with the other creatures of the forest.
In India the Unicorn had a very important role, judging from the oral and written traditions of the country.

The indian tradition says that he was born by an ariel that drank from the fertile water of a lake. In the later west traditions, the fertile water would become the poisonous water that could by purified by the alicorn (Unicorn's horn).

* Cf. :




samedi 3 janvier 2009

Homonymie & Alchimie…


Homonymie Duchesne

Pierre Duchesne (1637-2 mars 1697 à Saint-François-de-l'Île-d'Orléans) est l'un de 96 Picards qui vinrent au Canada, au XVIIe siècle.

Pierre Duchesne (Jonquière, 1964 - ) est un journaliste et écrivain québécois.

Honorable Pierre Duchesne
Lieutenant-gouverneur du Québec

Qui est Pierre DUCHESNE ?

« Voyez-vous Patrick, si je décide un jour défaire éditer mon travail qui est composé de plusieurs thèses sur l'Alchimie, je pense utiliser le pseudonyme passe partout de : Pierre DUCHESNE. C'est un nom de circonstance puisque nous savons que le CHENE est l'un des corps qui fournit un des éléments composant le Sel. D'autre part, comme il est impossible de réaliser la PIERRE sans l'aide du Sel en question inclus dans le chêne, on doit en conclure que PIERRE du CHENE signifie qu'
avec le Chêne, on a la Pierre et qu’inversement sans le Chêne, pas de Pierre. Donc la seule voie à suivre est celle du CHENE qui par son Sel produira la PIERRE, d'où ce pseudonyme de Pierre DUCHESNE ».

Cette Clé ouvre la porte du « SANCTUAIRE des Fils D'HELIOS-ADAM » !


Le chêne kermès est un arbuste à feuilles persistantes de la famille des Fagacées, spontané dans les terrains pierreux calcaires des régions méditerranéennes, en particulier dans la garrigue.
Nom scientifique : Quercus coccifera L; famille des Fagacées, sous-famille des Fagoideae.
Noms communs : Chêne kermès, chêne à cochenille, chêne-garrigue, garric. ,
Le chêne kermès tire son nom de la cochenille qui le parasite, Kermes ilicis (de l'arabe qirmiz (قرمز), du persan qirmiz (قرمز) : sanglant; rouge; cochenille).

L'écorce du chêne kermès est riche en tannins, surtout sur les racines, substances utilisées pour le tannage des cuirs.

Une cochenille, Kermes vermilio (Hémiptères), parasite cet arbre. On récoltait autrefois les femelles pour en tirer, après séchage et broyage,
une teinture rouge écarlate.

Al Qirmiz --> l'espagnol 'alkermes' --> Al Chimie

Son nom Quercus désigne l'espèce en latin, son nom spécifique coccifera vient du grec 'kokkos' qui désigne le fruit ou la baie et 'fero' qui signifie porter, donc qui porte des fruits.

Son nom commun 'Kermès' vient de l'espagnol 'alkermes', issu de 'al qirmiz' un mot arabo-persan qui signifie ver, désigne la couleur rouge, ainsi qu'une espèce de cochenille Kermes vermilio qui le parasite; depuis l'Antiquité les femelles chargées d'oeufs étaient récoltées, séchées et broyées pour obtenir une teinture d'un beau rouge, il faut compter un bon kilo de cochenilles pour obtenir juste une quinzaine de grammes.

Ses racines et son écorce sont riches en tanins étaient autrefois utilisées pour le tannage des cuirs, son bois est un excellent combustible.

Les Teinturiers de la Lune

Depuis le début du XVI e siècle, les Teinturiers de la Lune, alchimistes ayant pour but de transmuter les corps vils en corps sublimes parvenaient à prolonger leur propre existence bien au-delà des limites généralement admises.

Ces Teinturiers de la Lune, dont l'un des plus célèbres portait le nom de Saint-Germain, étaient à juste titre comme une sorte d'ermites, s'étant unis en sociétés secrètes, précisément à cette époque. Ils ont adhéré, soit à des loges maçonniques, telles que, la Rose-Croix, ou encore à de véritables sectes, toujours aussi mystérieuses de nos jours et ne comptant volontairement qu'un nombre restreint d'adeptes.

Déjà à cette époque, l'Église considère Saint-Germain et ses confrères comme des hérétiques ou des damnés. En réalité, ces adeptes, pratiquaient sincèrement les rites de dévotion courants de l'Église sans pour autant chercher à détruire le fondement de leur croyance. Cependant, certains élus entendaient greffer, sur le catholicisme traditionnel, un volet « initiatique » à la religion.

Selon les écrits «
Les Teinturiers de la Lune, par Christian Guy, des Éditions Guy Victor », Saint-Germain aurait bénéficié des faveurs du roi Louis XV et de sa courtisane, Mme de Pompadour, chacun se trouvant particulièrement avide d'obtenir son précieux élixir de jeunesse. Mais hélas, rien ne prouva que l'alchimiste répondit à leur requête.

Pourquoi Les Teinturiers de la Lune ?...

Ainsi appelait-on les alchimistes de la première heure qui, s'étant fixé pour but de transmuter les corps vils en corps sublimes c'est à dire, dans leur langage ésotérique "teindre la Lune (l'argent) en Soleil (l'or)" et surtout parvenir à se transmuter eux-mêmes.

Ariaga - Extraits du Laboratoire

La "langue des oiseaux", au sens alchimique, et comme expression onirique, est une manière de regarder, et surtout d'écouter, les mots autrement que dans leur sens logique. Pour les alchimistes elle avait comme synonyme la "cabale phonétique", c'est à dire une transmission par le son, non conceptuelle, comme celle des oiseaux.Cette transmission n'est pas seulement perçue par l'oreille mais par le coeur et elle est du domaine de l'inspiration.


La nature matrice de l'or

Si on en croit les anciennes traditions la terre est une matrice où les minerais sont en gestation. L'aboutissement,
l'enfant, c'est l'or. Le processus de croissance, de mûrissement, est d'une infinie lenteur mais, à terme, tous les minerais se transforment en or pur.


Pierre de lune - purification

Aides physiques : Allaitement. Enflure des mains. Fécondité. Hormones. Hypophyse. Oedèmes. Rétention d'eau. Système lymphatique. Troubles des menstruations. Bénéfique pour l'estomac, la rate, le pancréas et la glande pituitaire. Dégage le système pituitaire. Réduit l'anxiété et le stress. Bon pour l'accouchement et les problèmes féminins. Equilibreur. L'élixir de pierre de lune agit sur la zone du bassin, tout particulièrement les organes de reproduction et les cycles féminins. Cet élixir peut être efficace en cas de tension nerveuse. Les problèmes de stérilité causés par des blocages émotionnels peuvent être réglés grâce à cet élixir. Il peut favoriser la conception. Il est efficace en cas de rétention d'eau, d'enflures, de piqûres d'insectes et de réactions allergiques. Il régénère les parois de l'estomac et soulage les ulcères.

Actions sur le mental : Conflits émotionnels. Créativité. Décisions à prendre. Entente avec le partenaire. Imagination. Impulsions. Influence de la lune. Intuition. Paix et harmonie. Réconciliation. Rêves prémonitoires. Schizophrénie. Spontanéité. Talent littéraire. Tendresse, douceur. Cet élixir équilibre les énergies féminines, procure une paix intérieure et développe la tendresse, la sensibilité et la délicatesse. Il est l'élixir de l'intuition. Cet élixir de purification nettoie la négativité des chakras, en apportant l'amour et la compassion.

Zodiaque : Cancer. Capricorne. Poissons.


Au clair de la lune,
Mon ami Pierrot,
Prête-moi ta plume
Pour écrire un mot.
Ma chandelle est morte,
Je n'ai plus de feu;
Ouvre-moi ta porte
Pour l'amour de Dieu.

La médaille des Druides Guérisseurs
Argent massif diamètre 5 cm – 70 gr
par PAREOUR DOUR

"Le langage secret de la pierre et de l’eau"
Brigitte Corentin - Dervy 2005

Qu’ont en commun des sites si divers d’apparence que les alignements de Carnac, le site de Stonehenge, les grottes de Lascaux et certaines églises romanes ou cathédrales gothiques. Pourtant, des similitudes existent, vestiges concrets de connaissances perdues, ignorées ou méprisées par le matérialisme de la science actuelle.



Le « lièvre de jade » :


Selon la tradition chinoise, sur la lune vivrait un lièvre apothicaire souvent représenté avec son mortier (le « lièvre de jade »).

Le Lièvre, le Lapin (PDF/Adobe Acrobat)

Le lièvre habite dans la lune, dans les taches de laquelle aujourd'hui encore les Chinois et les Japonais le voient. Les Chinois parlent du lièvre lunaire. Selon une fable antique, le Bouddha, dans une de ses vies antérieures, pâtit de la faim; pour le nourrir, un lièvre se jeta au feu. Le Bouddha, en récompense, envoya son âme à la lune. Là, sous un acacia, le lièvre écrase dans un mortier magique les drogues qui composent l'élixir de l'immortalité. Dans le parler populaire de certaines régions, ce lièvre s'appelle le docteur ou lièvre précieux (yu t'ou), ou plus fréquemment lièvre de jade. Il devient ainsi symbole de sacrifice.

Dès le début de l'ère chrétienne, on représentait le lièvre sur la lune dressé sur ses pattes postérieures devant un mortier, triturant longuement avec un pilon des herbes médicinales en vue de préparer le breuvage de vie dit aussi drogue des immortels ou génies. On le représente parfois au pied d'un acacia (ou à l'ombre d'un figuier) pour préparer cette boisson céleste.

Il est curieux de noter que l'image chinoise du lièvre préparant dans la lune la drogue d'immortalité a passé dans l'iconographie moderne du Japon avec certaines modifications: les Japonais représentent dans le disque blanc de la lune un lapin ou un lièvre en train de pétrir dans un mortier de la pâte de riz. Ce symbole est fondé sur un jeu de mots : piler la pâte de riz pour des gâteaux se dit mochi-zuki, et la pleine lune se dit en japonais mochi-zuki ; bien que les caractères idéographiques avec lesquels on écrit ces deux mots soient absolument différents, l'identité des consonances a suffi à produire l'image.


Du monde sur la lune


Le lièvre est le deuxième animal associé au disque lunaire et aux légendes de celle qui est devenue déesse de la lune. A noter que, comme le crapaud il est aussi symbole de longue vie et de fécondité. Au côté de la déesse, Ming Ji, le lièvre est sans cesse occupé à préparer un remède qui permettrait peut-être à Chang E de retrouver le lit de son mari. Le lièvre joue du pilon et du mortier et personne ne dit qu’il ne se soit jamais arrêté.


La Lune, elle, est habitée par le Lièvre, qui fabrique la drogue d’immortalité et par une déesse, femme de Yi, un excellent archer qui a abattu neuf soleils, un jour que les dix soleils des temps primitifs ont eu l’idée dangereuse de monter ensemble dans le ciel. Il avait obtenu des dieux la boisson d’immortalité ; sa femme, le sachant, profite de son absence pour la boire. Devant la colère de son mari, elle va se réfugier dans la Lune. Son mari la poursuit jusque là et elle demande protection au Lièvre. Celui-ci livre un combat à Yi et obtient qu’il renonce à punir sa femme qui dès lors habite dans la Lune.

Chang E et la lune

Yi avait tué les neufs soleils et, furieux, Di Jun l’avait condamné, ainsi que son épouse Chang E, à vivre sur terre comme mortels. Yi partit en quête de l’élixir (药剂) de la vie éternelle que possédait la dame Reine d’Occident, déesse tyrannique qui habitait le mont Kunlun. Elle lui donna une dose d’élixir pour deux, ajoutant toutefois que si une seule personne l’avalait entièrement, il ou elle quitterait le monde pour des contrées (地方,地区) supérieures.

Yi rapporta l’élixir à sa femme Chang E, qui regrettait l’insouciance de sa vie antérieure et sa beauté intemporelle au ciel. Quand elle apprit les conseils de la déesse, elle projeta d’avaler entièrement l’élixir pour retourner au ciel. Mais, craignant d’être condamnée par les autres divinités pour avoir quitté son époux, elle décida de consulter un astrologue. Celui-ci lui suggéra d’aller sur la lune, où elle serait à l’abri à la fois des malheurs de l’existence mortelle et des accusations des dieux et déesses. En outre lui assura-t-il, quand elle atteindrait la lune, elle se transformerait miraculeusement.

Chang E approuva ce projet et, un jour que Yi était sorti, elle déroba l’élixir et l’avala. Immédiatement, elle s’éleva vers la lune. En vain, elle tenta d’appeler à l’aide, elle ne put que coasser car elle s’était métamorphosée (变形) en crapaud.

Sur la lune, ses seuls compagnons étaient un lièvre qui ne cessait de piler des herbes médicinales dans un mortier et un vieillard qui essayait sans succès d’abattre un cannelier.

Quand Yi vit sa femme absente et l’élixir manquant, il comprit son erreur d’avoir voulu fuir l’existence mortelle qui lui avait été accordée.

Dans une version ultérieure du mythe, Chang E recouvre sa forme humaine et vit dans le palais de la lune, tandis que Yi, ses fautes pardonnées, retourne au ciel.


LIÈVRE T'outseu

On l'appelait aussi le « chat des montagnes » Chan mao.

a) Emblématique

Parmi les vingt-huit constellations zodiacales il était l'animal emblème de la quatrième, la Maison.

Le lièvre accéda au système des correspondances duodénaires en devenant l'emblème de la quatrième heure-double chinoise (5 h à 7 h - Gros Intestin), celle où la nuit cède la place au jour. C'est alors que le lièvre détale et annonce le lever du soleil. Cette emblématique fut étendue à tous les ensembles calendériques d'emblème douze, notamment au quatrième signe duodécimal, à la quatrième lune, puis à la quatrième année du cycle jovien. Tout un avenir astrologique s'ouvrait devant lui.

Si vous êtes nés l'année du lièvre, votre vie sera dominée par la modération en toutes choses. Ceux du « lièvre » ne devraient être ni très bons ni très mauvais, ni très riches ni très pauvres, ni très talentueux ni demeurés en bref une classe moyenne à tous points de vue.

Rappelons que, dans la série des Douze animaux telle qu'elle est présentée au Viêt-nam et dans divers pays du Sud-Est Asiatique, le lièvre est remplacé par le chat.

On a fait l'hypothèse que le lièvre a pu être substitué au chat, en tant que « chat des montagnes », parce que le chat était parfois considéré comme maléfique. La version du SudEst Asiatique représenterait alors un état antérieur ou fossile de la série des douze animaux. Rien ne le prouve.

Selon Granet (Danses et légendes) le quatrième signe de la série duodénaire, les Branches terrestres, correspondait à l'équinoxe et la pleine lune. Cette hypothèse semble difficile à défendre. Toutefois certaines traditions font correspondre ce signe à l'Est et au bois, alors que le lièvre est indiscutablement un animal du Yin et que la quatrième lune est la première de l'été.

b) L'animal de la Lune

Le lièvre est un des deux animaux qui résident dans la Lune. Cette croyance était déjà parfaitement attestée au début des Han, puisque le lièvre figure sur la Bannière de Ma Wang dui. Il y est reconnaissable monté sur le crapaud. Sur des bas-reliefs funéraires un peu postérieurs il est représenté pilant la drogue d'immortalité dans un mortier.

La logique chinoise voulait que les animaux lunaires soient une paire (alors que le Soleil n'a qu'un hôte le corbeau rouge) et le crapaud étant Yang, le lièvre devait être Yin. Nous suivons ici d'assez près l'analyse de la Bannière par Larre et Rochat de la Vallée.

Selon Kaltenmark la Lune symboliserait mieux la pérennité que le Soleil car sa forme et sa lumière meurent et revivent perpétuellement. C'est ce que dit des « âmes spirituelles », les Houen, un commentaire du Livre des Mutations « Les Houen errants accomplissent leurs changements ». La Lune symboliserait donc l'accession graduelle à l'immortalité.

Par ailleurs la Lune est l'essence du Yin. Selon la suite à l'histoire des Han « La Lune c'est l'ancêtre des essences Yin. Par accumulation, cela prend forme, c'est une bête, on dirait un lièvre. Pour les essences Yin les nombres commencent avec la paire... ». Le T'ai ping yu Ian expliquera « La lune, le crapaud et le lièvre y sont établis tous deux. Le Yang lumineux restreint le Yin, le Yin s'appuie sur le Yang ».

Cet aspect lunaire et Yin expliquerait, selon Granet, que le lièvre de la Lune regarde au loin et fait ses petits par la bouche, bouche qui est ébréchée, comme la lune dont l'image évoque aussi celle d'un miroir brisé. D'ailleurs le lièvre est un animal qui s'ébat sous la clarté de la Lune.

La correspondance Lune-immortalité explique l'autre représentation ancienne du lièvre, pilant la drogue d'immortalité.

C'est le « Lièvre de Jade ». Il est sous le cassia (ou le cannelier), occupé à pilonner dans le mortier les ingrédients de la drogue de Longue Vie. Il se peut que cette tâche, oh combien répétitive, du lièvre de Jade, ne lui ait été fixée qu'ultérieurement. La recette bien connue consistant à « mêler avec soin l'écorce de cassia, le jus de bambou et la cervelle de crapaud » pour confectionner la drogue d'immortalité n'étant, semble-t-il, que du IVe siècle. Mais le lièvre pilonneur était là avant. Il a probablement changé de recette.

c) Fête du Lièvre de la Lune

Lors de la « Fête de la Lune » le quinzième jour de la 8ème Lune, le lapin était particulièrement à l'honneur. Dans le Sud de la Chine des lanternes en forme de lapin étaient très nombreuses. En Chine du Nord c'était plutôt des lapins en céramique. On l'appelait d'ailleurs « Monsieur Lapin ». Bizarrement c'est le seul lapin existant en Chine. Ce seigneur lapin, T'ou eul ye, était encore, au début du xx siècle, représenté comme vêtu soit d'une robe et d'un bonnet de lettré protégé par une ombrelle, soit comme un guerrier avec armure et casque et portant un grand drapeau militaire. Mais, disait un auteur de l'époque « C'est simplement pour s'amuser ».

d) Le lièvre et les mariages

Probablement en raison de ses affinités Yin, le lièvre figurait dans les rituels anciens sur les mariages. Dans le Cérémonial il est dit « Le jour du mariage on dispose devant le portail du fiancé et à l'Est trois chaudières ting la troisième contient un lièvre ». Par ailleurs, selon une croyance populaire, les femmes enceintes ne devaient pas manger du lièvre sinon leur enfant naîtrait avec un bec de lièvre.

e) La légende bouddhique

Du vivant du Cakyamuni existait une forêt, véritable paradis de fleurs parfumées, de sources gazouillantes, fraîches et limpides et de tapis de mousse à l'ombre des futées. Ses hôtes traditionnels choisirent, parce qu'il était le plus inoffensif, le lièvre pour leur enseigner la Loi. Un jour le Maître s'y rendit avec ses disciples toute 1a nuit il leur exposa la Loi et continua le jour suivant. Au déclin du jour le Maître eut faim. Prenant l'apparence d'un brahmane, il cria comme quelqu'un qui s'est perdu, se plaignant de la faim et de la soif. Les hôtes de la forêt, émus, coururent à son secours, la loutre offrant un poisson, le chacal sa proie. Arriva le lièvre « Maître, moi qui vis dans l'herbe ne puis offrir que mon corps. Que votre sainteté daigne se reposer parmi nous et m'accorde la grâce d'accepter ma chair ». Alors apparut un tas de charbon de bois brillant de fumée. Le lièvre partit pour se jeter dessus mais, pris de remords il peigna d'abord soigneusement son poil, car, dit-il « je puis sacrifier mon corps mais non ses hôtes » et il y en avait beaucoup car il se refusait à les chasser. Puis il sauta sur le brasier.

« Celui qui s'oublie lui-même, fut-il la plus humble des créatures, atteindra l'Océan de l'Éternelle Paix » dit le Maître en reprenant sa forme. Puis il décida que, désormais, l'image du lièvre paraîtrait sur la face brûlante de la pleine Lune, exemple éternel du don de soi.

de Maurice Louis Tournier – L’Harmattan 1991
(pages 151 à 154) Reproduit avec l'autorisation de l'éditeur (le 5/02/09).


Lièvre


2011 - 1999 - 1987 - 1975 - 1963 -
1951

Amour

Le Lièvre ne peut pas vivre sans amour. Il est romantique, romanesque et sensible, et recherche la femme idéale. Il aspire au bonheur, à l'amour et à la fidélité. Ainsi, il ne supporte pas les reproches incessants ou les marques d'inattention de sa partenaire. Son amour n'y survivrait pas.

Après une rupture, le Lièvre se met tout de suite en quête d'une nouvelle compagne. Même lorsqu'il a trouvé la femme idéale, il est incapable de maintenir une relation durable, tant il a peur d'être déçu.

Sa vie sentimentale est empreinte de méfiance et de peur car le natif du Lièvre est extrêmement sensible et très susceptible. Le fait qu'il soit courtisé par plusieurs femmes flatte son ego.

S'il se décide au mariage, il fera tout son possible pour que le couple reste uni. Il est d'ailleurs prêt à choyer et à dorloter l'objet de son amour. Bien sûr, il en attend de même en retour. Si sa vie de famille est perturbée et qu'il ne se sent plus à l'aise sous son toit, il peut abandonner son foyer.

Caractère

Le natif du Lièvre est un gentleman. Poli et charmant, il adopte un mode de vie calme et contemplatif dans un environnement paisible. Par nature, le Lièvre est un être sociable qui se sent bien lorsqu'il est entouré de ses amis. Il choisit d'ailleurs ces derniers avec une grande sagesse. Il aime tout ce qui est beau et possède un grand talent artistique.

Les natifs du Lièvre détestent les affrontements. C'est pourquoi ils essayent toujours de se tenir loin des conflits et des litiges, à moins, bien sûr, qu'ils ne soient directement concernés : dans ce cas, et dans ce cas seulement, ils font le nécessaire pour défendre leurs propres intérêts. Malheureusement, les Lièvres ont la mauvaise habitude de défendre jusqu'au bout leur point de vue, même lorsqu'il apparaît clairement qu'ils ont entièrement tort ! Le Lièvre est animé d'un véritable reflex de conservation: alors que certains sont prêts à mourir pour leurs idéaux, il préfère se limiter à donner de bons conseils aux autres. Par ailleurs, le Lièvre est souvent d'humeur changeante : dans ces moments-là, il est parfois insupportable.

En matière de transactions financières, le Lièvre a la main heureuse. Négociateur hors pair et businessman de talent, il connaît souvent une ascension professionnelle fulgurante. Il possède par ailleurs une volonté de fer et une assurance qui frise parfois l'autosatisfaction. Il poursuit ses objectifs avec une précision méthodique et une extrême discrétion. C'est un stratège qu'il ne faut jamais sous-estimer. Dans les situations difficiles, il trouve toujours une alternative lui étant favorable. Le natif du Lièvre est tellement sensible qu'il ne supporte pas la critique, même si, d'apparence, il semble n'y prêter aucune attention.

Les Lièvres ont leur propre rythme de vie. Pour travailler efficacement, ils ont besoin de silence et de sécurité. D'ailleurs, seul un foyer paisible peut leur apporter la force dont ils ont besoin pour lutter contre le stress quotidien. Le Lièvre s'entoure volontiers de belles choses. Il lui arrive de considérer les autres avec une certaine méfiance, mais cette attitude n'est que le résultat d'une prudence innée. Jamais un natif du Lièvre ne signe un document avant d'avoir lu ce qui est écrit en tout petit.

Les Lièvres sont avides de plaisir et très soucieux de leur bien-être. Bien qu'ils soient des hôtes parfaits, ils peuvent réagir très violemment si quelqu'un se met à les importuner. Modestes de nature, ils aimeraient retrouver cette qualité parmi l'ensemble de leurs congénères. Par ailleurs, ils possèdent une telle connaissance de la nature humaine qu'ils sont capables d'évaluer à la perfection les hommes et les situations. On peut se fier en toute sécurité à un natif du Lièvre, car il s'efforce toujours de tenir ses promesses...

http://www.pavillondejade.fr/pages/lievre.html

Voir également :
Lièvre
ou lapin dans la lune
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L'Inde antique voyait un lapin dans la lune. La science moderne, également. Il s'agit du dessin que forment les taches plus sombres de ses mers. Le Daito saiiki ki (Rapport sur les régions occidentales) est le premier à en raconter la légende. Il y est question de trois amis, un renard, un lièvre et un singe, qui vivaient dans une forêt très dense. Un jour, afin de les tester, Indra leur apparut sous la forme d'un vieil homme qui mendia de quoi manger. Après quelques recherches, le renard revint avec une carpe fraîche, et le singe avec des fleurs rares et des fruits. Seul le lièvre revint les bredouille. Il demanda au renard et au singe de préparer un feu. Puis il se jeta dans les flammes en offrant son corps au vieil homme. Touché par la sincérité du lièvre, le vieil homme reprit la forme d'Indra et déclara: "Je placerai le corps de ce lièvre sur la lune et ferai connaître son dévouement aux générations futures."

Le lièvre de la lune dans l'antiquité chinoise
Rémi MATHIEU -
Revue de l'histoire des religions, 4/1990
p. 339-365
19,50 € chez ChaPitre.com

Résumé :

Le lièvre occupe dans la mythologie de la Chine ancienne une place centrale. Il réside dans la lune en maître et y pile la drogue d'immortalité. Selon d'autres mythes, c'est un crapaud qui se tient au côté de la Reine Mère d'Occident ou de la déesse Chang'e. On observera que cette figure est également présente dans de nombreuses autres cultures. Ceci nous permet de penser que le rôle tenu par cet animal est dû à ses caractéristiques physiques et comportementales plus qu'à son image dans la pensée chinoise. Symboliquement, le lièvre est en effet en rapport avec la reproduction, avec l'éternelle renaissance de l'astre des nuits. Tous deux sont donc des êtres d'immortalité.


Le lièvre de jade


Une autre interprétation courante des ombres de la Lune est d’y voir la silhouette d'un lapin ou d'un lièvre. Le lièvre lunaire ou lièvre de jade est mentionné dans les poèmes Yuefu de la dynastie Han. Ultérieurement, il se verra confier la tâche de fabriquer la drogue d’immortalité à l’aide d’un pilon et d’un mortier de jade. Une légende tardive prétend qu’il obtint cette promotion en proposant de se sacrifier pour nourrir un vieillard qui n’était autre qu’un immortel incognito. « Lièvre lunaire » et « lièvre de jade » sont des synonymes de Lune dans la littérature.

Autre sites sur le sujet du lièvre et de la lune :


Pierre
- Eau de la Lune