dimanche 8 novembre 2020

200 avocats et juristes appellent à défendre la vie sous tous ses aspects !

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TRIBUNE :

200 avocats et juristes appellent

"au déconfinement et à défendre la vie sous tous ses aspects"

 16h00 , le 4 novembre 2020, modifié à 09h24 , le 6 novembre 2020


Par Redaction JDD


Des dizaines d'avocats, professeurs de droit et juristes ont signé un appel piloté par les avocats Thibault Mercier et René Boustany, co-fondateurs du Cercle Droit et liberté, pour mettre fin au confinement des forces vives du pays.


Voici la tribune des 200 avocats et juristes appelant au déconfinement : "Alors qu'il y a quelques jours encore il n'était 'pas question de reconfiner', Emmanuel Macron a finalement annoncé ce que beaucoup craignaient : la mise en place d'un nouveau confinement général et forcé. Nous, avocats et juristes de toutes spécialités et de tous territoires de France, exerçant notre libre arbitre et notre liberté d'expression, manifestons notre indignation face à l'injustice de cette mesure.


Après la sidération passée du premier confinement, nous pensons qu'un tel consentement aux violations de nos libertés et de nos modes de vies n'est ni viable ni légitime et que cette mise sous cloche de l'ensemble des Français aura des effets collatéraux majeurs qui seront plus délétères que le virus lui-même.


Le confinement général

relève d'une approche réduite à la seule biologie de la vie


Ayant tout autant à cœur de défendre la vie que les thuriféraires du confinement, nous refusons le mauvais rôle qui nous est assigné et la fausse morale que l'on nous oppose.


Nous rejoignons bien sûr l'avis du Président de la République qui a déclaré que rien n'était 'plus important que la vie humaine', mais nous pensons que le confinement général relève d'une approche réduite à la seule biologie de la vie qui oublie que la santé est également, selon la définition de l'OMS, 'un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité'. Protéger la vie implique donc de prendre en compte l'ensemble de ses aspects qui sont tout aussi sociaux, culturels, spirituels, politiques et économiques que sanitaires.


Nous comprenons la colère et les inquiétudes des médecins et personnels de santé et demandons au Gouvernement de leur apporter les moyens nécessaires à l'exercice de leurs professions. Alors que le soutien aux hôpitaux aurait dû être la priorité de l'exécutif ces six derniers mois, ce dernier s'est laissé déborder et préfère brandir la menace d'un effondrement du système de santé lui permettant d'imposer des mesures qu'il qualifie arbitrairement d'ultime recours pour ne pas avoir à étudier d'autres options, qui existent pourtant. C'est ainsi faire offense aux médecins et aux Français en laissant croire qu'ils ne sont pas en mesure de gérer la crise que nous traversons.


Contraindre à l'inactivité la majeure partie de la population,

empêcher tout effort de guerre

est une bien curieuse manière de mener un combat !


Par la mise à l'arrêt d'une bonne partie du pays, le Gouvernement sacrifie les plus courageux d'entre les nôtres : les entrepreneurs, les indépendants, les artisans ceux qui ont pris des risques pour investir et créer, donnant à ce pays couleur et vie, ainsi que leurs salariés. Pourtant la misère humaine et sociale qui découlera de ce reconfinement (faillites, dépressions, suicides, pauvreté, troubles psychologiques, renoncements aux soins) entrainera elle aussi de nombreux morts, mais forcément moins visibles à court terme… Si des mesures de soutien ont bien été annoncées, ces dernières ont été prises au prix d'un endettement inédit de notre pays, qui ruinera, demain, et nos enfants et les marges de manœuvres politiques de notre Nation.


Si nous sommes en guerre comme l'a déclaré maintes fois l'exécutif, c'est de courage dont nous avons besoin et non d'une gouvernance par la peur qui nous pousse à la culpabilisation moralisatrice et à l'acceptation du pire par la crainte. Cette crainte étant d'ailleurs souvent irrationnelle : rappelons que l'âge médian des décès est de 84 ans selon les dernières statistiques de Santé Publique France. Contraindre à l'inactivité la majeure partie de la population, empêcher tout effort de guerre, tout sursaut est une bien curieuse manière de mener un combat !


Nous nous inquiétons ainsi du devenir de cette société du risque zéro qui serait prête à ne plus vivre pour ne pas mourir et sacrifier pratiquement tout, ses conditions normales de vie, les rapports sociaux, le travail, et même les amitiés, les affects et les convictions politiques et religieuses, à la menace de se contaminer.


Tout état d'exception,

même justifié par une situation sanitaire exceptionnelle,

implique un risque de dérive.


En tant que juristes nous alertons également tout particulièrement sur la torsion du droit que justifierait la lutte contre la pandémie. Tout état d'exception, même justifié par une situation sanitaire exceptionnelle, implique un risque de dérive. Ainsi notre droit est désormais soumis à l'injonction technico-scientifique des médecins et du Conseil scientifique qui imposent leur vision de spécialistes au détriment d'une vision politique plus globale qui se doit de mettre en balance différents intérêts. Et la santé de devenir une obligation juridique à remplir à tout prix…


Rappelant que l'OMS a souligné les effets délétères du confinement et nous fondant notamment sur les travaux de l'Institut des droits de l'homme des avocats européens et l'Institut des droits de l'homme du barreau de Paris, nous estimons que le confinement forcé général est disproportionné dans son atteinte à nos libertés publiques, injuste, contraire au bien commun et donc illégal. Le Gouvernement se doit d'adapter ses mesures pour protéger les personnes fragiles et celles exposées aux formes les plus graves de la pandémie sans sacrifier l'ensemble des citoyens qui permettent aux pays de survivre.


Nous joignant à de nombreux entrepreneurs et maires de communes ayant tiré la sonnette d'alarme, nous demandons donc à l'exécutif de permettre le déconfinement des forces vives de notre pays et aux élites de tous bords de faire entendre leurs voix pour protester contre ces mesures qui toucheront le plus durement nos plus humbles concitoyens."


Voir également :


samedi 7 novembre 2020

Une crise sanitaire très révélatrice.

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Les pays les plus touchés par le SARS-CoV-2 sont les pays occidentaux, et leurs maladies de civilisation liées au stress, à la mal bouffe : surpoids, diabète, cancer… mais aussi aux conditions de vie (Cf. la mortalité en Seine St Denis), sans oublier la gestion de la maladie, l’état des structures sanitaires.


Cf. :



Les gouvernements occidentaux instaurent volontairement un état de guerre, avec tout ce qui l’accompagne de censure, de désinformation, de manipulation, de propagande, d'asservissement de l'individu.


Ingénierie sociale - Le monde est sous hypnose


La tribune initiée par Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS a été confinée… 


Nous sommes dans l’année du Rat (le mental) de Métal (les poumons).


C’est dans les poumons que se logent les amas de yin négatif, liées aux deuils enkystés.


Le virus SARS-CoV-2 (d’où qu’il vienne)  fait le ménage et révèle la corruption considérable du monde de la recherche, de la presse, du personnel politique.


Les véritables et rares scientifiques sans conflits d’intérêt, sont déconsidérés / discrédités d’une manière perverse selon la technique généralisée de l’empoisonnement du puits.


Mais malgré tout la vérité finit par poindre :


Recrudescence COVID-19 et vaccination antigrippale : coïncidence ?


Pourquoi le pangolin n’est-il plus à l’ordre du jour ?


La piste de l’accident de laboratoire toujours d’actualité pour expliquer l’origine du virus.


- Vrai ou Fake : d'où vient le Covid-19 ?


- La séquence placée au milieu des protéines membranaires virales S1 et S2 du sars-cov2, qui favorise la pénétration du virus, est découpable par le furine et a déjà fait l’objet d’un brevet (US 7,223,390 B2 du 27 Mai 2007). « Là, cette séquence est idéalement située comme suggéré dans ce brevet », Alexandra Henrion-Caude, généticiennne. (interview du 29 octobre du Magazine Nexus).



Ce matin alors que je constatais que ce lien que j’avais mis sur Facebook ne fonctionnait pas j’ai constaté une censure !


Dans ce contexte, et alors qu'une situation chaotique se profile pour 2021, je vous invite à lire ou à relire « Celui qui vient ».


Je vous invite également à voir ou revoir les vidéos de François Barthomeuf :


dimanche 1 novembre 2020

Les racines miraculeuses au cœur de l'Être…


Nous sommes maintenant bien engagés dans le Tunnel qui nous mène vers la Porte du Temps Neuf !



Je partage avec vous ces éditos de Tristan sur L'Astrologie Autrement :



Ainsi qu'un très beau texte : « Au cœur de l'Être » canalisé par Francine qui résonne avec notre carte de vœux 2020 et dont l'illustration nous parle d'un placenta qui nous relie au monde créateur.


Cf. Les racines miraculeuses d'Alice Heit.


Profitons de la fixation alchimique causée par ce confinement pour nous enraciner au cœur de l'Être.


Bonne entrée dans le Temps Sombre.


Bulletin MétéoAstro© du 3 novembre 2020


Quand la confusion du monde grandit,

il est essentiel de demeurer en paix


afin de pouvoir se laisser guider

par la voix du Veilleur silencieux.


Inspiré des textes de Frédéric Lionel

La Quête de l'Intemporel

L'Énigme que nous sommes

jeudi 29 octobre 2020

Le reconfinement est un piège pour la société française

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Le reconfinement est un piège pour la société française

C’est un secret de polichinelle : le reconfinement était envisagé depuis l’été dernier. La stratégie de communication du ministère de la Santé s’est déployée autour de cette perspective depuis plus de deux mois, de façon à la faire accepter par la majorité de la population le jour J. Les médias « mainstream » lui ont fourni une aide décisive. Ils sont le relais et l’instrument privilégiés de cette communication. Et, force est hélas de constater qu’ils jouent très bien le rôle. S’appuyant mécaniquement sur les chiffres, la communication consiste à ne s’intéresser qu’aux indicateurs les plus alarmants, en changeant d’indicateur au fil du temps si celui qu’on utilisait ne permet plus d’envoyer le message espéré. Et si un indicateur a une évolution en dents de scie, la communication se fait uniquement les jours où les chiffres augmentent. Il n’y a qu’un seul message possible.

Avant-hier, 27 octobre, la manipulation a atteint son comble. La totalité des médias a titré sur les prétendus 523 morts, « du jamais vu depuis le confinement ». Or ce chiffre était faux. Selon Santé Publique France, il y a eu 292 morts à l’hôpital, contre 257 la veille. Mais l’on ajoute les morts en EHPAD qu’une fois tous les 4 derniers jours. Prétendre compter les morts quotidien ce jour-là revient donc à gonfler artificiellement les chiffres, à la veille de l’allocution annoncée du président de la République, qui a repris à son compte ce chiffre faux. Un détail ? Non, un exemple parmi beaucoup d’autres.


Une deuxième vague prétendue « plus terrible » encore que la première


C’est le président du « Conseil scientifique » (M. Delfraissy) qui le dit : arriverait une deuxième vague « plus forte encore que la première » et nous serions déjà dans « une situation critique ». Nous pensons que c’est manipulation d’un Conseil qui n’est plus scientifique mais politique, et qu’il est urgent de revenir à la raison. Selon les chiffres de Santé Publique France, sur les près de 15 millions de tests effectués à ce jour, 93 % sont négatifs. Et parmi les 7% restant de la population testée positive, plus de 85 % ont moins de 60 ans ; il s’agit donc essentiellement de personnes qui ne risquent pas de faire une forme grave de la maladie. Au final, moins de 1% de la population est donc « à risque » et c’est uniquement elle qu’il faut protéger. Autre façon de le dire : au cours de la période récente (entre le 01/09 et le 20/10, jour où nous avons fait ce calcul), 7 621 098 personnes ont été testées. Sur cette même période, 38 100 individus ont été hospitalisés (0,5 %) et 6 593 ont été admis en réanimation (0,09 %) avec un test positif au Covid. En d’autres termes, depuis le 1er septembre, sur cet énorme échantillon de la population de 7,6 millions, la probabilité moyenne pour un individu lambda (sans distinction d’âge ou de comorbidité) de ne pas être hospitalisé est de 99,5% et celle de ne pas être admis en réanimation est de 99,91%. Justifier le reconfinement de 67 millions de Français sur cette base s’appellerait un délire.


On dit alors : « oui mais l’hôpital est submergé par le Covid ». Manipulation encore. D’abord, les tests ayant été généralisés depuis juillet, toute personne entrant à l’hôpital porteuse d’une trace du Covid est comptée comme un « hospitalisé Covid » même si elle vient en réalité pour son cancer ou son hypertension. Et c’est la même chose si elle entre en réanimation ou si elle décède. Ensuite, si les chiffres de l’hospitalisation et de la réanimation augmentent bel et bien, cela n’a rien d’exceptionnel : c’est au contraire ce qui se produit chaque année à la même époque (automne-hiver) mais que nos politiques font semblant d’avoir oublié. La vérité est que les gouvernements ne veulent pas investir dans l’hôpital public où l’on maltraite les professionnels et où l’on a perdu près de 70 000 lits en 15 ans lors même que la médecine de ville est saturée et que les services d’urgence voient leur fréquentation augmenter d’année en année. Bien sûr que l’hôpital est en tension, mais ce n’est pas fondamentalement à cause du Covid ! C’est essentiellement à cause de la maltraitance politique dont ce service public est l’objet de manière générale depuis plus de 20 ans, et tout particulièrement depuis que les politiques y ont introduit comme partout une politique du chiffre et de la rentabilité inspirée du management des grandes entreprises. Un Alzheimer généralisé s’est-il emparé de nos politiques et des journalistes ? Faut-il rappeler qu’en janvier 2020, à la veille de la crise du Covid, 1 000 médecins dont 600 chefs de service des hôpitaux avaient menacé de démissionner pour dénoncer « un hôpital public qui se meurt » ? Est-ce qu’on ne nous prendrait pas pour des idiots ?

La vie sociale amputée, la démocratie en péril

La vérité est que le confinement créé plus de problèmes qu’il n’en résout. Son bilan mondial n'est associé à aucune réduction mesurable de la mortalité tandis que son principal résultat observable est d’abord de mettre au chômage des centaines de milliers et peut-être demain des millions de personnes, surtout évidemment parmi les plus fragiles (emplois précaires, personnes payées à la prestation, etc.), et de menacer de disparition la plupart des petites entreprises, souvent familiales, autres que les commerces de bouche, dont l’activité quotidienne ou saisonnière est la seule source de revenu. Gageons que les très grands groupes s’en satisferont car ils les rachèteront peut-être demain. Ces mesures de confinement ont ensuite pour effet d’amputer la vie sociale de la plupart des liens sociaux autres que familiaux. Un certain fantasme embourgeoisé s’en satisfait, chaque enfant ayant sa chambre pour vivre son intimité, son ordinateur pour rester en contact avec l’école et son smartphone avec forfait illimité pour échanger en permanence avec ses amis, les parents faisant du télétravail, sortant chaque jour faire leur footing dans des rues et des espaces verts « où on entend de nouveau les oiseaux », et se faisant livrer des repas à domicile s’ils ont la flemme de faire à manger ou la peur d’aller se mêler à la populace dans un supermarché. Mais de quelle infime proportion de la population cette vie est-elle le quotidien en confinement ? Que le confinement entraine ailleurs déjà des soulèvements et des émeutes de la faim ? Qu’il fait exploser les inégalités sociales, les échecs scolaires, les violences intra-familiales, les troubles psychologiques et les renoncements au soin ? Et qui ne comprend que les oiseaux ont bon dos et que ces petits moments de répit procurés par la panique des humains ne sont rien au regard de leur lente extinction ?


Quant à la démocratie, elle est mise sous cloche. C’est le coup d’état d’urgence permanent. Qu’est-ce qu’une démocratie sans liberté d’aller et venir, de se réunir et de manifester ? Qu’est-ce qu’une démocratie où il n’y a quasiment plus personne dans les hémicycles des assemblées parlementaires ? Qu’est-ce qu’une démocratie où la justice est paralysée ? Qu’est-ce qu’une démocratie où, finalement, il n’y a plus qu’un pouvoir exécutif ? Qu’est-ce qu’une démocratie où tout ceci s’impose par la peur et la culpabilisation, voire la censure et la mise en accusation de quiconque refuse d’y céder ?


Chacun, en conscience, tirera les conséquences qu’il veut de tous ces dramatiques constats. Nous n’appelons pas à la révolution et nous ne faisons pas de politique partisane. Mais nous voulons dire que nous en avons assez qu’on nous demande de nous comporter comme les moutons de Panurge au nom d’un principe de précaution dénaturé. Nous réclamons qu’on en finisse avec cette panique sanitaire, qu’on donne aux soignants les moyens de remplir leurs missions de santé publique, qu’on cesse de violenter des pans entiers de la société et qu’on sorte de cet état d’urgence permanent pour bâtir démocratiquement une politique sanitaire consensuelle.

Les 250 premiers signataires

Laurent Mucchielli, sociologue, directeur de recherche au CNRS

Laurent Toubiana, chercheur épidémiologiste à l’INSERM, directeur de l’IRSAN

Jean Roudier, professeur de médecine, rhumatologue, directeur de l’unité INSERM UMRs 1097

Paul Touboul, Professeur de cardiologie à l’université Lyon 1

Malick Abubakr Hamid Diallo, Journaliste

Pierre-Yves Collombat, Agrégé de philosophie, Ancien sénateur du Var, Ancien Vice- président de la commission des lois

Jean-François Toussaint, professeur de physiologie à l’Université de Paris, ancien président des Etats Généraux de la Prévention

Bernard Marsigny, médecin anesthésiste réanimateur hospitalier

Gilles Perrin, anesthésiste réanimateur

Bernard Swynghedauw, biologiste, directeur de recherche émérite à l’INSERM

Gilles Guglielmi, professeur de droit à l’Université Paris II Panthéon-Assas, Directeur du Centre de Droit public comparé

Éric Desmons, professeur de droit public, université Sorbonne Paris Nord

Christian Celdran, Directeur Régional des Affaires Sanitaires et sociales (DRASS) honoraire

Chantal Brichet-Nivoit, médecin et correspondante de l'Académie d'Ethique à l’Université de Paris

Louis Fouché, médecin anesthésiste, réanimateur hospitalier

Dominique Eraud, Médecin, présidente de la coordination nationale médicale santé environnement

Alain Wurtz, Professeur Émérite de Chirurgie Thoracique, Université de Lille

Bernard Dugué, ingénieur des Mines, docteur en pharmacologie, docteur en philosophie

Elizabeth Oster, avocat à la Cour, Ancien membre du Conseil National de Barreaux

Arnaud Rey, chercheur en psychologie au CNRS

Alain Deville, physicien, Professeur émérite à l’Université Aix-Marseille

Thierry Oblet, Maître de Conférences en Sociologie, Université de Bordeaux

Thierry Flaget, Conseiller principal d'éducation

Cesare Mattina, enseignant/chercheur à Aix-Marseille Université

Nathalie Chapon, Enseignante et Chercheure à Aix-Marseille Université

Elise Carpentier, professeur de droit public à l'Université d'Aix-Marseille

Marc Roux, professeur Honoraire de Zootechnie

Pascale Gillot, Maître de conférences en philosophie, Université de Tours

Charalambos Apostolidis, Professeur de droit international à l'Université de Bourgogne

Christophe Leroy, Biologiste, Docteur en Biologie Moléculaire et Cellulaire

Dominique Domergue Anguis, gynécologue

Evelyne Fargin, Professeur Université de Bordeaux

David Lepoutre, professeur de sociologie, Université de Paris Nanterre

Isabelle Vinatier, professeur émérite de sciences de l’éducation à lUniversité de Nantes

Marie Touzet Cortina, Maître de Conférences à l’Université de Bordeaux

Rose-Marie Castello, Médecin du Travail

Sroussi Hubert, médecin généraliste (Montbéliard)

Mathias Delori, politiste, Chargé de recherche CNRS

Alexandra Menant, docteur en biologie, chercheuse au CNRS

Marie Estripeaut-Bourjac, professeur Émérite à lUniversité de Bordeaux

Rémy Marchal, professeur des universités à l’École Nationale Supérieure d’Arts et Métiers

Marie-Laure Cadart, médecin et anthropologue

Jean-Jacques Vallotton, médecin généraliste (39)

Florence Lair, radiologue libérale, Blois

Nassim Moussi Architecte

Jean-Christophe Besset, Réalisateur

Luc Petitnicolas Responsable R&D - Chargé de cours

Murielle Dellemotte Médecin du Travail

Monique Lamizet, médecin

Bernard Lamizet, ancien professeur d’université à Sciences Po Lyon

Monique Romagny-Vial, professeur des universités

Jean-Jacques Robin, Juriste ancien directeur d’établissements médico-sociaux

Sébastien Aubert, professeur agrégé de Génie Mécanique, Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers

Laurence Maury, psychologue (psychologie sociale et cognitive)

Isabelle Aubert, Maitre de conférences HDR à l'Université de Bordeaux

Thierry Gourvénec, pédopsychiatre

Michèle Leclerc-Olive, chercheure retraitée CNRS-EHESS

Hélène Banoun, Pharmacien biologiste, Docteur ès-sciences pharmaceutiques

Pierre Grenet Ecrivain

Shanti Rouvier, Docteure en Psychologie Clinique et Psychopathologie

Jean-Michel de Chaisemartin, psychiatre des Hôpitaux Honoraire

Mottet Gilles enseignant artistique compositeur

Marta Barreda, Médecin généraliste, spécialiste en Santé Publique

Camille Allaria, Sociologue, chercheuse associée au CNRS

Pierre Duchesne, Psychanalyste

Michel Angles, médecin généraliste (12)

Daniel Robinson, médecin généraliste (Ecully)

Jean-Pierre Eudier, Chirurgien-Dentiste

Christian Perronne, médecin infectiologue

Christine Claude-Maysonnade, avocate (Tarbes)

Eugenia Lamas, chercheuse en éthique, INSERM

Hervé joly directeur de recherche CNRS, Lyon

Sylvie Laval, psychiatre

Daniel Chollet, médecin pneumologue

Brigitte Agostini, infirmière libérale, Propriano

David Esfandi, psychiatre-addictologue, Bordeaux

Thiou Sandrine, médecin généraliste à Besançon

Ariane Bourgeois, Avocat au Barreau des Hauts-de-Seine

Emmanuelle Lemonnier, médecin généraliste, Villenave d'ornon

Jean-Jacques Coulon médecin généraliste bourges

Frédéric Monier, Professeur d'histoire contemporaine, Avignon Université

Marc Richevaux, magistrat, maître de conférences à l’Université du Littoral Côte d'Opale

Jean-François Lesgards, biochimiste, chercheur au CNRS

Brigitte Weiss Médecin généraliste

Laura Giusti, Médecin psychiatre

Mylène Weill, biologiste, directrice de recherche au CNRS

Eric Bouvier, pharmacien

Bernard Cornut, polytechnicien

Sophie Tasker, Traducteur et Expert Judiciaire

Mohamed Zelmat, biologiste médical

Dominique Jaulmes, médecin retraitée, ancien PHTP AP-HP

Anne Marie Begue-Simon, ancien maître de conférences des Universités en sciences humaines, ancien médecin et expert honoraire près des Tribunaux

Tanguy Martinelli, médecin généraliste à Issigeac (Dordogne)

Frédéric Hasselmann, professeur de musique, chef d’entreprise, responsable d’association

Jean-Pierre Grouzard, retraité des Industries Electriques et Gazières

Caroline Mecary, Avocate aux barreaux de Paris et du Québec, Ancien Membre du Conseil de l’Ordre

Bernard Banoun, Professeur de littérature allemande, Sorbonne Université, Faculté des Lettres

Debotte, Hugues, Conseiller en droit

Sendegul Aras, avocat au barreau de Strasbourg, Membre du Conseil de l'Ordre

Amandine Thomasset, psychiatre, praticien hospitalier

Lisbeth Girard Claudon, Médecin généraliste

Benoît Rousseau, juge des libertés et de la détention (Cayenne)

Cécile Fortanier, docteur en Économie de la Santé, Cadre Hospitalier

Delphine Rive médecin généraliste (Rezé)

Claude Gautier, professeur de philosophie, École Normale Supérieure de Lyon

Nathalie Caradot, médecin généraliste

Michel Soussaline, chirurgien AIHP- ACCAHP

Nicolas Sembel, professeur de sociologie à Aix-Marseille Université

Roland Pfefferkorn, professeur émérite de sociologie à l'Université de Strasbourg

Maryse Esterle, sociologue, enseignante-chercheure honoraire de l’université d’Artois

Lucie Jouvet Legrand, Maîtresse de Conférences en Socio-Anthropologie

Caroline Petit, chercheuse au CNRS, USR 3608

Pascal Lardellier, Professeur de sciences de la communication à lUniversité de Bourgogne

Aurélia Vessière, Chercheur en maladies infectieuses

Nathalie Bauer, écrivain, traductrice littéraire

Marie-José Minassian, philosophe

Fausto Lanzeroti Ostéopathe D.O.

Jean-Marc Le Gars, Avocat au Barreau de Nice

Michel Deshaies, Professeur de Géographie, Université de Lorraine

Thierry Orsiere, Ph. D HDR, Ingénieur de Recherche en Toxicologie Génétique à Aix Marseille Université

Jean-Luc Viaux, professeur émérite de psychologie à l’Université de Rouen

Jacques Bouaud, chercheur en informatique médicale

Jean-Michel Crabbé, médecin généraliste (Besançon)

Bellier Patrick Pneumologue

Isabell Erhardt médecin généraliste

Franklin Joulie, Chirurgie Gynéco-Obst (Nantes)

Pascal Sacré, Anesthésiste-réanimateur

Pierre-Olivier Weiss, Attache temporaire d’enseignement et de recherche à l’Université des Antilles

Aurélien Dyjak, docteur en sociologie, formateur

Pascal pannetier, Chef d'entreprise

Jean-Luc Stanek, Santé Navale et chirurgien-dentiste

Jeanine Jemet - médecin généraliste

Rosa Gutierrez Silva-Lenud, infirmière, diplômée en Santé publique

Claude Amzallag musicien

Bénédicte Helfer, Expert Science de Régulation®

Nicole Foulquier, Avocat (Beziers)

Claude Murtaza, médecin généraliste

François Gastaud , Chirurgien orthopédiste

Amélie Castellanet, historienne de l'art

Sara Melki Ouvrière agricole

Léna Barbancey infirmière

Vincent Pavan, maître de conférences en mathématiques, Aix-Marseille Université

Eve Martin, psychologue de l’Education nationale

Nicolas Védrines, kinésithérapeute diplômé en ingénierie

Gérard Ostermann, Professeur de Thérapeutique, Médecine Interne, Psychothérapeute

Boudet Michel, Médecin généraliste

Anne-Elisabeth Migeon, Diététicienne/Nutritionniste

Félix Giloux, critique d'art

Béatrice Adam Kinésithérapeute

Maylis Ferry, post-doctorante en science politique au Centre Émile Durkheim

Justine Schaal, infirmière diplômée d’Etat

Idriss Abiola, infirmier anesthésiste, Paris

Pierre Sonigo, directeur de recherche et développement

Rik Verhellen, médecin généraliste

Paul Rocchietta, directeur financier

Pierre Concialdi, chercheur en science sociales

Laurent Lederer, comédien

Alain Le Hyaric, Médecin de Santé publique, Paris

Koryna Socha médecin, PH, docteur en sciences médicales

Jean Jacques Gandini, Avocat honoraire, Montpellier

Marie Monguet, psychologue clinicienne

Jean-Marc Rehby, médecin généraliste (Lille)

François de Chabalier, psychiatre, épidémiologiste

Cynthia Galand, infirmière diplômée d'état

Christine Pavon, professeure des écoles

Sophie Helayel, Accompagnante d'élève en situation de handicap (AESH)

Jérôme Reynier, Docteur en psychologie sociale

Arthur Roncetto, bibliothécaire

André-Pierre Bouillet, médecin généraliste (Talant)

Jean-Dominique Michel, socio-anthropologue

Maryse Pechevis, Avocat à la Cour (Montpellier)

Nadège Pandraud, enseignant-chercheur à Aix-Marseille Université

Heike Freire, philosophe et psychologue, spécialiste de la Pédagogie Verte

Christian Castellanet, Agro- écologue

Margot Mottet-Caisson, étudiante à l’Université

Gaël Raimond étudiant infirmier

Joo Zimmermann, Ingénieur Agronome, chargée d’accompagnement

Maxime Langevin, doctorant en mathématiques appliquées

Hélène Chollet, Docteur en médecine

Raphaël Sendrez, masseur-kinésithérapeute et ostéopathe

Nicole Chaudiere, pharmacienne

Karim Souanef, maître de conférences en sociologie à l’Université de Lille

Vincent Manns médecin généraliste acupuncteur

Martine Mérour pneumologue

Myriam Balsat, médecin généraliste

Yves-Marie Mattheyses, Infirmier AnesthésisteAnne Atlan, Directrice de Recherches au CNRS,

Généticienne des populations et Sociologue

Caroline Mouzet-Heaulme, Médecin généraliste

Eliana Carrasco-Rahal, traductrice, autrice

Gilles Moulard, chauffeur-livreur

Adèle André, Juriste

Pascal Roman, Professeur de Psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse,

Université de Lausanne

Dominique Bouvier, pharmacienne

Marie-Louise Chaix, micro-entrepreneur
Ralph Lévy
Étiopathe

Nicole Roattino, pharmacienne Praticien Hospitalier

Chantal Hecq, retraitée

Evelyne, Jaumary-Lapeyre, avocat, docteur en Science Politique

Sybille Burtin-Philibert Médecin spécialiste de Santé Publique Laurent Durinck, anesthésiste

Véronique Ahari, Médecin nutritionniste

Laurent Durinck, anesthésiste

Frédéric Schnee, médecin gériatre coordonnateur en Ehpad

Dominique Crozat, professeur de géographie à l’Université Paul Valéry Montpellier 3

Thierry Medynski, médecin généraliste

Teddy Francisot Avocat à Montpellier

Blanche Magarinos-Rey, Avocate au Barreau de Paris

Jean Luc Wabant, avocat

Guy Chapouillié, Professeur Emérite à lENSAV de Toulouse

Évelyne Gandais, Dermatologue

Nicole Karsenti Médecin généraliste

Fabien Giboudot, médecin généraliste (39)

Édith Delbreil, avocate au barreau d'Avignon

Serge Rader, Pharmacien, Paris

Valérie Giraud, Sage-femme sexologue

Emmanuel Sarrazin, médecin généraliste

Frédéric Barbe, maître de conférences associé à l’Ecole d'Architecture de Nantes

Jean Louis Pasquier : formateur pour adultes et praticien en cohérence cardio-respiratoire Christine

Pasquier, formatrice, coach et praticienne en cohérence cardio-respiratoire Franck Enjolras, psychiatre et anthropologue

Anne Catherine Martin, médecin généraliste

Paul-André Bellot, chirurgien dentiste

Catherine Delmas, médecin généraliste, Toulouse

Jean Emsallem, médecin angéiologue

Morgane Miègeville, cadre de santé

Jean-Philippe Golly, informaticien

Patricia Melot, médecin généraliste

Christophe Lemardelé, docteur en histoire des religions, chercheur associé au CNRS

François Le Gall, musicien

Sylvie Huitorel, infirmière libérale (56)

Marc Arer, médecin généraliste (Saint-Etienne)