vendredi 6 août 2021

Ne nous trompons pas d’“ennemis” par Olivier Clerc


Ne nous trompons pas d'"ennemis"

Plus dangereux que la covid, le virus de la division

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Dans quel camp êtes-vous ? Êtes-vous pour ou contre le vaccin ? Pour ou contre le pass sanitaire ? Qui sont vos alliés, et qui vos ennemis ?


Depuis bientôt un an et demi, la société se clive de plus en plus. Chaque camp projette le diable sur l’autre. Depuis le 12 juillet, la situation est encore pire. Dans les familles, dans les entreprises, les associations, partout, les gens commencent à se regarder de travers selon que l’autre est ou non du même bord que soi.


Un virus bien plus dangereux que la covid est en train de détruire la société sous nos yeux : celui de la division, celui de l’étiquetage mutuel, du jugement, de la haine et de l’exclusion.


Si nous le laissons proliférer, dans quel monde allons-nous vivre demain ? Allons-nous laisser la société se couper en deux, avec une ligne de partage qui traversera chaque famille, chaque ville ou village, chaque commerce, chaque parti, chaque association ?


Un tel clivage ne peut avoir aucun gagnant. Peu importe le camp qui l’emporterait, ce serait l’esprit de division qui aurait triomphé et qui, demain, créerait de nouvelles lignes de fractures et poursuivrait sans fin le morcellement ainsi amorcé. Jusqu’à ce que tout le tissu social ne soit plus qu’un champ de ruines.


L’unité, seul remède à la division — que certains responsables politiques invoquent sans vraiment savoir de quoi ils parlent — ne peut exister qu’entre personnes ayant des convictions, des croyances, des pratiques différentes, mais sachant néanmoins se respecter mutuellement et vivre ensemble. Lorsque ces différences ne sont plus tolérées, comme actuellement, ce n’est pas l’unité qui règne, mais l’uniformité qui en est l’exact contraire, puisqu’elle détruit la diversité indispensable au vivant.


Si nous voulons trouver de véritables “ennemis” à combattre, mais cette fois pour rester unis et ne pas nous tromper de cibles, en voici quelques-uns, dont vous constaterez qu’aucun n’est une personne ni un groupe d’individus :


- L’esprit binaire vient en tête de liste, bien sûr, car il nous conduit à réduire la complexité des choses, des gens et des problèmes à des dualités simplistes, pour/contre, gentil/méchant, bon/mauvais, qu’on répartit en camps adverses. C’est lui qui donne naissance à l’esprit de division.


- La peur vient en second, qui a envahi la société depuis un an et demi : sa vibration émotionnelle toxique empêche de penser correctement, sans compter qu’elle empoisonne nos cellules et affaiblit notre immunité.


- Le besoin d’avoir raison suit juste après : la conviction d’être seuls détenteurs d’une vérité, sans accorder le moindre crédit à qui pense différemment. Le mental humain étant capable de justifier toutes les croyances, sans exception, les plus pertinentes comme les plus fausses, avoir raison ne prouve jamais qu’on soit dans le vrai. La vérité est plus vaste qu’aucun raisonnement.


- L’étiquetage qui parasite depuis un an le journalisme : étiqueter quelqu’un (complotiste, rassuriste, alarmiste...) permet de disqualifier cette personne sans même s’intéresser à ce qui motive son point de vue. Une fois étiquetée, elle en perd d’ailleurs son statut de personne à part entière : elle est réduite à une opinion, forcément erronée.


- La diabolisation du camp adverse, qui en découle naturellement : si l’autre ne pense pas comme moi, c’est qu’il est mauvais, qu’il a tort, qu’il est nuisible à moi-même et aux autres. Rapidement, on ne le voit plus vraiment comme un être humain d’ailleurs, plutôt comme un monstre, un ennemi à neutraliser.


- La conviction de faire ce qui est bon pour les autres, déjà dénoncée autrefois par Alice Miller (1) dans son fameux livre C’est pour ton bien. Un proverbe touareg enseigne avec sagesse que « Ce qu’on fait pour les autres, sans les autres, c’est contre les autres ». Autrement dit, le« bien commun » ne peut résulter que d’un cheminement collectif.


- L’exclusion, qui est la conséquence logique de tout ce qui précède. Celui de l’autre bord a tort, il est mauvais, d’ailleurs il ou elle est ...... (choisir son étiquette). Je sais mieux que lui ce qui est bon pour lui. Et s’il ne veut pas s’y plier, il ne reste qu’à l’exclure. Il ou elle l’aura bien cherché.


On pourrait certainement en trouver d’autres, mais nos véritables “ennemis” sont là, ils sont en nous. Il s’agit d’attitudes, de comportements que chacun de nous est susceptible d’arborer, quel que soit son camp, et qui sont une véritable gangrène pour le corps social que nous formons ensemble. Ces “ennemis”-là — ces poisons-là, devrait-on dire — nous ne pouvons les guérir qu’avec ces antidotes à (re) découvrir que sont :


- Le dialogue, et en particulier la capacité à converser en bonne intelligence avec ceux et celles qui pensent autrement que nous, à nous ouvrir à leurs sources d’information, à leur expérience personnelle, leur parcours de vie, à tout ce qui les conduit à avoir aujourd’hui telle opinion, différente de la nôtre.


- La capacité à se remettre en question, à accepter que nul ne détient toute la vérité, la volonté d’aller examiner d’autres points de vue que le sien. Voire, celle de reconnaître que l’on avait en partie tort...


- L’acceptation de la complexité, car le monde n’est pas binaire, noir/blanc. Aucun problème ne peut se résumer à des 0 et des 1 : il y a d’infinies combinaisons, d’infinies nuances de gris.


- L’esprit d’inclusion, enfin, car l’autre, quelles que soient les opinions qu’il cultive, est un être humain comme moi, possédant les mêmes besoins fondamentaux, les mêmes aspirations essentielles, quelqu’un de bien moins différent de moi que nos idées ou croyances divergentes ne le laissent supposer en apparence.


Alors, qu’allons-nous combattre, au final ?


D’illusoires ennemis extérieurs, qui sont en réalité nos frères et sœurs en humanité, quitte à imposer à notre société l’une des divisions les plus profondes et les plus lourdes de conséquences de son histoire ? 


Allons-nous laisser apparaître une guerre civile, des émeutes un peu partout, ou encore une nouvelle guerre de religion, opposant cette fois des croyances médicales (2) à d’autres ?


Ou allons-nous plutôt nous occuper de nos propres ennemis intérieurs, nos peurs, nos vieux réflexes claniques, nos jugements, nos rejets ?


Surtout : quelle société nos choix vont-ils produire demain ?


Une société coupée en deux, déchirée d’un bout à l’autre par une fracture traversant toutes les couches sociales, les catégories professionnelles, les appartenances ? Un tissu social en lambeaux, traversé par la peur, le ressentiment, la haine, la honte ?


Ou une société aspirant à l’unité malgré ses différences et ses désaccords, recherchant ensemble, dans la diversité et le pluralisme retrouvés, des solutions aux défis actuels, sans exclure ni rejeter personne ?


Nous sommes à un tournant majeur de notre histoire. Ne nous méprenons pas sur ce qui est réellement en jeu ici, bien au-delà de seules questions sanitaires (ou politiques). C’est de notre avenir commun dont il est véritablement question, de la manière dont nous allons choisir notre façon de vivre ensemble, les uns avec (ou contre) les autres.


Certaines décisions ne sont pas de notre ressort, elles sont dans les mains de ceux qui nous dirigent, pour le meilleur ou pour le pire.


D’autres, en revanche, ne dépendent que de nous, individuellement et collectivement. Personne ne peut nous contraindre à étiqueter, à juger, à rejeter, à haïr ou à exclure. Personne. Tous et toutes nous pouvons faire le choix du dialogue, de la rencontre, de l’ouverture à celles et ceux qui pensent autrement, qui ont d’autres convictions, d’autres pratiques. Nous pouvons refuser la division, refuser l’exclusion, être solidaires les uns des autres, par delà nos opinions divergentes.


Il n’y a pas des vaccinés d’un côté et des non-vaccinés de l’autre. Il y a seulement des êtres humains, hommes, femmes et enfants, qui aspirent tous à vivre en bonne intelligence les uns avec les autres, à cultiver et préserver leur santé, grâce à la multitude de médecines et thérapies complémentaires qui existent pour cela, et à affronter ensemble, dans le respect de leur diversité, les défis majeurs que nous présente notre époque. Nous n’y parviendrons qu’ensemble, tous ensemble, en nous appuyant sur la multitude de connaissances et d’expériences disponibles, dans toute leur richesse et leur complémentarité, sans plus en exclure aucune.


Olivier Clerc / Le Blog d'Olivier Clerc


Notes :

(1) Cf. C’est pour ton bien, d’Alice Miller, Éditions Aubier, 1984.

(2) Cf. mon livre Médecine, religion et peur : l’influence cachée des croyances, Éditions Trois Fontaines, 1998.

lundi 2 août 2021

Effets secondaires…

Effets secondaires d'une injection que certains voudraient rendre obligatoire !

samedi 31 juillet 2021

Les partages du jour 1

Tous les jours je vais à la pêche…

Voici mon partage du jour, bonnes lectures à vous !

Le Président de Kokopelli ne se soumettra pas à la dictature sanitaire

Des vérités éclatent lors d'une coordination Santé Libre


Barbara Stiegler :

« Les autorités détournent les questions sanitaires pour instaurer une société de contrôle »



La souveraineté connectée à nous sans broncher quel que soit ce qu’il se passe à l’extérieur, quelles que soient les tempêtes, quels que soient les agissements, quelles que soient les critiques, quelles que soient les railleries, quel que soit ce que pense les autres parce que finalement les autres ne nous parlent que d’eux-mêmes et que probablement ils ne font pas toujours le travail.

À quel moment tu te sens dans ta souveraineté ? Est-ce que tu t’autorises à y être ?
Pour tout vous dire, je l’ai bien bafouée cette souveraineté alors que je pensais être une femme forte, assumée, montrant de l’assurance alors qu’à l’intérieur c’était tout le contraire.
J’ai bien longtemps cheminé comme un robot sans être connectée à mon âme, à mes envies, à mes besoins essentiels et fondamentaux et surtout sans y mettre de limite !!
Un jour tu te réveilles et tu dis stop ou ton corps prend le relais et dit stop je n’en peux plus ! Je suis dans une telle souffrance, le feu est train de me dévorer, dévore la forêt de ton être intérieur et qu’attends-tu pour arrêter l’incendie qui est allumé ? A quel moment tu l’arrêtes et tu verses de l’eau dessus, à quel moment tu prends soin de toi, à quel moment tu te donnes de la douceur, à quel moment tu penses à toi, tu te reposes, à quel moment tu envisages que la vie est autre, qu’elle est ailleurs et si elle ne l’est pas comment tu fais pour que cela soit supportable pour toi dans l’environnement où tu vis ?
J’ai donc décidé aujourd’hui que malgré mes peurs, ce que je traverse d’inconfortable, je resterai alignée à mes choix et surtout dans ma souveraineté quel que soit ce qu’il se passera à l’extérieur. Je fais mes choix et les assume en mon âme et conscience et puisqu’il s’agit de mon évolution et de ma vie, de mon bonheur, de la vie que j’ai envie de me créer et non celle que les autres me suggère d’avoir et bien je continuerai à avancer même si à certains moments les douleurs et les ressentis physiques/émotionnels sont douloureux dans le ici et maintenant en m’accueillant dans l’impuissance, ma fragilité, ma vulnérabilité et mon courage chevillé au cœur pour avancer, pour me libérer et m’emmener vers la lumière, lumière que j’ai toujours était, à laquelle j’ai toujours était connectée alors que je pensais être dans la nuit.
J’ai bien souvent nié ma puissance, refusé de la voir, de la vivre par peur et aujourd’hui il est temps que j’aille vers moi, vous, nous, vers de l’inconnu, du nouveau et c’est souvent cela qui fait peur et ne fait pas enclencher le pas. Ça fait 5 ans que j’ai arrêté de croire que le système pourrait m’apporter un équilibre, que j’ai arrêté de travailler en tant qu’associée, salariée ou en tout cas en dépendant des autres et de leur bon vouloir. Mon corps le refuse et mon cœur/âme l’écoute.
Pour être totalement assise là-dedans j’ai bien évidement l’obligation d’écouter cela. Je respire dedans et je me laisse porter. Je baille, je libère et transforme rien qu’en le conscientisant. Chaque acte posé en conscience a un effet transformateur immédiat sur nous dès que nous sommes alignés à nous même, notre nouvelle version de nous.
Avançons le cœur ouvert et la main sur le cœur avec flamboyance et excellence.
Caroline Mazzuca-Bedia; Marie Guérin

La vaccination Covid à l'épreuve des faits.
2ème partie : une mortalité inédite
par Laurent Mucchielli

Forte mortalité vaccinale : silence « criminel » des responsables.

 

SARS-CoV-2 variants of concern and variants under investigation in England Technical briefing 19 (pdf)


« À tous les gens raisonnables et très intelligents qui s'indignent devant ceux qui ne veulent pas se faire vacciner »


Dérive liberticide : des avocats montent au front


Pass sanitaire et injection obligatoire : les conseils de « guerre » de M° de Araujo-Recchia et M° di Vizio


Covid et totalitarisme : où en sommes-nous ?




Une très belle perle est en formation
autour d'un grain de sable…
qui n'est que l'instrument du Destin !

jeudi 10 juin 2021

Intégrer l'Ombre individuelle et collective…

Alors que nous progressons au cœur de la Grande Tribulation, je vous invite à découvrir : Patricia Darré…



Ses deux derniers ouvrages sont particulièrement intéressants :




Par son intermédiaire, les guides nous préviennent que nous aurons bientôt beaucoup à pardonner… Cf. L'essence du pardon.


Cela confirme et complète ce qui était dit dans Celui qui Vient (Chapitre XI) d’Anne Givaudan & Daniel Meurois.


Voir également : Les ailes du pardon de Kyle Gray.



Nous avons un gros chantier devant nous pour intégrer l'Ombre individuelle et collective, pour réconcilier en nous l'Ange et le Dragon (Cf. la fin de la Prophétie de Prémol, ainsi que le Yi King), pour sortir du Duo-vers et aller vers l'Uni-vers, la Conscience unifiée.


Le danger / la tentation / l'erreur serait (sous l'emprise du mental-intellect) de tomber dans le jugement duel ou la haine.


En complément : Le grand nettoyage de la fin des temps (16/06/2021).