mardi 25 septembre 2012

Fête de la Création au Monastère de la Ste-Présence


Dans le cadre de la Fête de la création autour de Saint François d’Assise, le Monastère de la Sainte-Présence (en Bretagne, à côté de Redon), organise du 5 au 7 octobre prochain des journées de rencontre sur le thème :

“ La grande fraternité cosmique
et l’unité indivisible de la création ”

L’extraordinaire diversité de la vie sur notre planète forme une grande fraternité où chaque être, chaque élément qui la compose est indissociable de l’ensemble, et indispensable au tout.

Durant ces trois journées, des intervenants d’horizons divers — philosophes, scientifiques, journalistes, théologiens, agriculteurs, artistes, représentants de traditions spirituelles — apporteront leur témoignage et le fruit de leurs recherches sur ce sujet qui nous interpelle.

Des conférences, des ateliers interactifs, des expositions et des concerts ponctueront ces trois journées de célébration, autour de la liturgie eucharistique de la Saint-François le dimanche matin.

Vous trouverez le programme complet et les informations pratiques sur ces journées en cliquant sur le lien ci-après :

Inscriptions au monastère : 02 99 90 11 01.

“L’homme fait partie intégrante de ce tout
et doit retrouver sa place en tant que frère,
comprendre son rôle spirituel de jardinier de la Création”

mardi 18 septembre 2012

Trois petites chattes…

Trois adorables petite chattes européennes tigrées
nées fin mai et totalement sevrées,
propres et en parfaite santé,
sont disponibles pour l'adoption
Si vous êtes intéressés
merci de nous contacter au 02 99 58 12 94
(dans la journée de préférence)
Géraldine & Pierre

Lucie avec Shadow, sa maman.
Lucie est très indépendante…

Félicie est la plus caline.
Elle adore se rouler à nos pieds !

Léonie, malgré sa mine un peu renfrognée,
est très affectueuse !


dimanche 2 septembre 2012

Un cancer du sein riche en enseignements


Note préliminaire : Ryke Geerd Hamer fut une personnalité très controversée au point d'être condamné et emprisonné à plusieurs reprises en Allemagne, en Espagne et en France…

Les coperniciens Galilée et Giordano Bruno le furent aussi en leur temps !

Plus près de nous Loïc Le Ribault fût également poursuivi par par l'Ordre des médecins de France et par l'Ordre national des pharmaciens !



Ayant trouvé cet article de Jean-Jacques Crèvecœur dans le n°11 de Néosanté très pertinent j'ai décidé de le publier dans son intégralité.

« Un cancer du sein riche en enseignements » a été publié dans le numéro 11 du magazine Néosanté, paru en avril 2012. Ce magazine consacré entièrement au sens biologique et symbolique des maladies est disponible tant en version papier qu'en version électronique, partout en francophonie (y compris le Québec).


Financée exclusivement par les abonnements et les ventes dans des centres spécialisés (voir liste des points de vente sur leur site), cette revue ne contient aucune publicité.

Quand éduquer son enfant devient un calvaire

Début novembre 1998. À l’époque, je vis dans un petit village de l’Est du Brabant Wallon, en Belgique. Grâce à l’école du village, j’ai fait la connaissance de parents d’enfants qui fréquentent les mêmes classes que mes trois filles. Avec certains d’entre eux, des affinités se sont créées et je bavarde volontiers avec l’un ou l’autre à la sortie des cours. Nous nous rendons aussi des services mutuels, lorsque l’un d’entre nous n’est pas disponible pour assumer ses obligations parentales. C’est ainsi qu’une amitié est née avec Sylvie, femme courageuse et dynamique de quarante-trois ans, durement éprouvée par le décès de son mari, deux ans auparavant, suite à un cancer du foie. Sa fille Morgane était dans la classe de ma plus jeune fille lorsque le drame est arrivé.

Un soir, Sylvie vient sonner à ma porte. Elle est effondrée. Sa vie de mère monoparentale est devenue un véritable enfer. De plus, elle ressent depuis quelques mois une grosseur suspecte au sein gauche. « Jean-Jacques, me dit-elle, je suis extrêmement inquiète. J’ai vraiment l’impression d’être une très mauvaise mère pour Morgane. J’ai besoin de ton aide et de tes conseils… » Et elle me raconte qu’elle a perdu le contrôle sur les réactions de sa fille. Étant veuve et seule avec sa fille de six ans, elle se voit dans l’obligation de jouer à la fois le rôle de mère et le rôle de père. Mais chaque fois qu’elle dit NON à sa fille, chaque fois qu’elle lui pose une limite, Morgane fait des crises d’une intensité inouïe, tapant des pieds avec force, hurlant avec violence et se frappant la tête contre les murs. À un point tel qu’à plusieurs reprises, elle en a perdu connaissance. Quand je lui demande comment elle vit cette situation, elle me répond : « Je suis désespérée et inquiète pour ma fille. Déjà qu’elle manque de père depuis la mort de mon mari, mais en plus, je suis vraiment une très mauvaise mère. Je crains donc que mon enfant manque de tout ce dont elle a besoin… » me répond-elle.

À travers ses phrases, je comprends tout de suite l’origine de la grosseur dans son sein gauche. Comme le décrit Hamer, lorsque la femelle mammifère craint que son petit manque de nourriture, elle va multiplier le nombre des glandes mammaires et en modifier les performances, les rendant capables de produire un lait infiniment plus riche que le lait maternel ordinaire. Cette réaction naturelle du corps est caractérisé par la médecine officielle de cancer du sein. Pour Hamer, comme il l’énonce dans sa cinquième loi, il s’agit d’un « programme bien-fondé de la nature pour assurer la survie en situation d’urgence. » C’est bien ce que vit Sylvie : elle est convaincue que son jeune enfant est en train de manquer de tout (à la fois d’un père vivant et d’une bonne mère), il faut donc qu’elle compense en urgence ce manque essentiel et vital en développant, grâce à son cancer glandulaire du sein gauche1, une capacité à sur-nourrir sa fille…

Comme Sylvie est davantage préoccupée par les problèmes comportementaux de sa fille, je n’insiste pas sur sa grosseur au sein et je choisis de me centrer sur le véritable problème (comment éduquer son enfant adéquatement) plutôt que sur la conséquence de ce problème (la tumeur cancéreuse). Comme le disait Hippocrate, lorsque tu soignes une maladie, ne cherche pas seulement la cause, mais la cause de la cause. Je donne donc à Sylvie des conseils très précis, de manière très directive. Pendant deux heures, je résume à Sylvie ce que j’enseigne dans les formations de parents que je dispense depuis plusieurs années. Et je termine en lui disant : « Si tu appliques mes conseils à la lettre, tu verras, ta fille retrouvera son équilibre et vous connaîtrez à nouveau l’harmonie. » En lui disant cela, je suis convaincu de la réussite de ma stratégie, car elle se base sur mes propres expériences à la fois personnelles et professionnelles.

Quelques semaines plus tard, Sylvie interpelle ma femme pour lui confirmer que mes conseils ont superbement bien fonctionné. Sa fille ne fait plus aucune crise, l’harmonie s’est réinstallée entre elles et elle se sent à nouveau comme une bonne mère…

Une guérison spontanée aux allures inquiétantes

Mars 1999. C’est la première fois que je revois Sylvie depuis notre rencontre de l’automne précédent. Nous nous croisons « par hasard » dans l’agence bancaire du village. Sylvie manifeste une grande agitation. Elle vient de retirer de l’argent de son compte pour filer à l’hôpital en urgence : elle m’annonce en panique qu’elle doit se faire enlever le sein gauche au complet pour cause de cancer ! Je me souviens alors de sa grosseur au sein gauche que j’avais choisi de ne pas évoquer avec elle. Me rappelant ce qu’elle avait dit à ma femme également, je pensais sincèrement que tout était rentré dans l’ordre. L’accalmie avec sa fille aurait-elle été de courte durée ? Sa grosseur au sein avait-elle une autre origine ? Tout à coup, je suis pris d’un doute. Je lui demande alors de me préciser le diagnostic médical qui lui a été présenté. Elle me répond qu’elle a consulté quelques semaines auparavant et qu’on lui a découvert des microcalcifications, raison pour laquelle elle doit subir en urgence une ablation complète du sein…

Je sursaute en entendant cela. Puis je lui dis : « Mais c’est une excellente nouvelle que tu aies des microcalcifications ! Allons plutôt nous chercher une bouteille de champagne qu’on fête ensemble ta guérison. » Elle me regarde abasourdie. De mon côté, je ne lui laisse pas le temps de réfléchir et je l’emmène illico dans mon bureau. Je sors un des livres de Hamer et je lui montre le passage qui décrit les microcalcifications comme le résultat de la désagrégation d’une tumeur glandulaire au sein. Je lui explique que pendant l’automne, elle a probablement démarré une tumeur cancéreuse qui s’est guérie d’elle-même depuis qu’elle ne s’inquiète plus pour sa fille. Et j’ajoute : « Ces microcalcifications en sont la preuve formelle. Ce que tu as dans ton sein, c’est tout simplement comme du lait caillé. »

Finalement, Sylvie s’est quand même rendue à l’hôpital, mais a postposé l’opération jusqu'à plus ample information. Elle a exigé de son oncologue qu’il lui fasse une biopsie pour mettre en culture les cellules prélevées. Trois semaines plus tard, l’hôpital la rappelait pour annuler l’opération : aucune activité maligne n’avait été détectée au niveau des microcalcifications.

Aujourd’hui encore, je repense à ce concours de circonstances qui a permis à Sylvie de garder sa belle poitrine intacte. Si elle avait subi un dépistage en novembre, son cancer en phase active aurait été découvert - elle serait rentrée dans la machine infernale de l’opération, de la chimiothérapie et de la radiothérapie. Alors que la simple résolution de son problème parental suffisait à la guérir. Si elle ne m’avait pas croisé « par hasard » une heure avant d’entrer à l’hôpital, on lui aurait enlevé un sein parfaitement sain à cause de l’ignorance de son oncologue. Conclusion de cet épisode : le dépistage systématique n’est pas nécessairement synonyme de prévention. Parfois, c’est même le contraire qui se passe. Dans le cas de Sylvie avec qui je suis encore en relation aujourd’hui, cette aventure s’est bien terminée. Ce n’est pas le cas pour toutes les femmes…

Note : Cette explication ne concerne que les cancers glandulaires, qui représentent, en médecine, 30 % des cancers du sein. Les autres cancers du sein sont qualifiés de canalaires et concernent davantage la difficulté de rester en relation et en communication. Sylvie étant droitière, il est logique que ce soit son sein gauche qui soit touché, puisque c'est le sein réservé préférentiellement à la relation « mère-enfant ».



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mardi 28 août 2012

De l'Humus à la Parole…

S’abaisser jusqu’à l’humus où se mêlent
Larmes et rosées, sang versés
Et source inviolée, où les corps suppliciés
Retrouvent  la douce argile,
Humus prêt à recevoir frayeurs et douleurs,
Pour que tout ait une fin et que pourtant
Rien ne soit perdu.

S’abaisser jusqu’à l’humus où se loge
La promesse du souffle originel. Unique lieu
De transmutation où frayeurs et douleurs
Se découvrent paix et silence. Se joignent alors
Pourri et nourri, ne font qu’un terme et germe.
Lieu du choix : la voie de mort mène au néant,
Le désir de vie mène à la vie. Oui, le miracle a lieu,
Pour que tout ait une fin et que pourtant
toute fin puisse être naissance.

S’abaisser jusqu’à l’humus, consentir
A être humus même. Unir la souffrance portée
Par soi à la souffrance du monde ; unir
Les voix tues au chant d’oiseau, les os givrés
Au vacarme des perce-neige !


Extrait du livre
Vraie Lumière née de vraie Nuit
24 poèmes de François Cheng,
accompagnés de 8 lithographies de Kim En Joong.
aux Éditions du Cerf


Kim En Joong : Fils de calligraphe, né à Booyo en Corée du Sud, le Père Kim En Joong est dominicain. Il a fait des études à l'école des Beaux Arts de Séoul. Découvrant le catholicisme en 1965, il est baptisé en 1967, s'installe en Europe en 1969 et est ordonné prêtre en 1974. Ses toiles non figuratives, nourries de notions techniques neuves sur l'espace et la perspective, imposent un dépaysement, point de départ d'une quête du mystère divin.

Poète, traducteur, romancier, François Cheng (né en 1929, Chine) est issu d'une famille de lettrés et d'universitaires. Il reçoit le prix André Malraux pour Shitao, la saveur du monde, le prix Roger Caillois pour ses essais et son recueil de poèmes Double chant, le prix Femina pour son roman Le Dit de Tianyi et le Grand prix de la Francophonie pour l'ensemble de son œuvre. Docteur honoris causa de l’université de Bergame (Italie) et de l’Institut catholique de Paris (2007). Il a été élu à l'Académie française, le 13 juin 2002, au fauteuil de Jacques de Bourbon Busset (34e fauteuil).


La Parole naît souvent au terme d'un lent compostage !

Les alchimistes parlent de l'œuvre au noir (Cf. 17 - Le Champ de l'Étoile).

Les psychanalystes de l'élaboration psychique

Tout comme l'obscurité précède la lumière, le silence précède la Parole.

Au commencement était le Silence.
Du sein du Silence est né le Son.
Le Son est l'Amour.
Le Son est le Fils du Seigneur.
Le Seigneur est le Silence.
Au sein du Silence reposait le Son.

Dialogues avec l'Ange

Je suis fils de Poésie,
Poésie, fille de Réflexion,
Réflexion, fille de Méditation,
Méditation, fille de Science,
Science, fille d'enquête,
Enquête, fille de Recherche,
Recherche, fille de Grande Science,
Grande Science, fille de Grande Intelligence,
Grande Intelligence, fille de Compréhension,
Compréhension, fille de Sagesse,
Sagesse, fille des Trois dieux de Dana.




Extrait du livre de Bernard LEBLANC-HALMOS :

Ce que les mots veulent dire
Les secrets du Jardin Étymologique
Editions L'Être Image