mardi 20 janvier 2009

Pierre Dubois, Elficologue !


Sur le thème des Elfes suite au commentaire de Lyriann sur l'article précédent.


Pierre Dubois est l'auteur des Contes de crimes, des Contes du Petit Peuple, de La Grande encyclopédie des elfes, de celle Lutins et aussi de celle des Fées !

Né en 1945 dans les Ardennes, Pierre Dubois partage sa vie entre ses demeures du Nord et de Bretagne. Cela, lorsqu’il ne se promène pas de l’autre côté du miroir. Car l’homme est ami des fées et nous rapporte nombre de récits et anecdotes sur le Petit Peuple. Que ce soit au travers de ses célèbres encyclopédies ou au travers de ses bandes dessinées (Laïyna, les Lutins, Red Caps, le Grimoire du Petit Peuple…), l’auteur nous enchante au fil de ses publications. Petites questions au Maître elficologue

Pierre Dubois, elficologue, nous parle de féerie...

Un extrait de l'émission d'Olivier Germain Thomas, For intérieur, à l'occasion de la sortie du livre Comptines assassines de Pierre Dubois, au cours de laquelle Pierre Dubois parle des créatures féeriques. Passionnant.

Et puisque nous sommes avec les fairies, pourquoi ne pas pousser les Portes de Féerie

princesse-des-elfes
Chut!!! Restez discret et observez ce visage !
Caché dans les fourrées, on peut parfois apercevoir les êtres de Féerie.

Merci à Mirelune pour avoir repéré cette magnifique image !

Cette image vient du site : Portes de Féerie

Rubrique : Images Féeriques puis Fonds d'écran
Il s'agit de l'image n°6.

Voici le lien vers cette image.

Pour prendre contact avec la personne responsable du site :
  1. Contact Portes de Féeries
  2. Contact Boutique

dimanche 18 janvier 2009

L'Elfigraphe de Brocéliande


L'Elfigraphe de Brocéliande


Klaod - Elfigraphe - Né lors d'un équinoxe d'automne !

Végétarien, Celte, Chercheur de petits peuples et de monde parallèle…
Photographe de l'Un-visible. Rêveur d'images, Capteur de lumière…

Il attrape le virus de l'elfigraphie en découvrant la magie d'un laboratoire lors d'une communion!!!

Il aime les errances forestières, se plait à croire que le minéral et le végétal prennent forme animale et parfois même étrangement humaine…

Ne plus photographier les choses telles qu'elles sont, mais les "écrire avec la lumière" telle que notre cœur les voit…

Ne plus chercher, juste trouver…

La vie… en quelques lignes. La vie n'est pas une course mais un voyage, savourer pas à pas. Hier c'est de l'histoire. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. C'est pour cela qu'on l'appelle le présent ".

La pédagogie n'est pas de donner les réponses mais d'encourager les recherches !


Un livre rare (frais d'envoi : 1 €) :

samedi 17 janvier 2009

Ici repose Rose et son corbeau préféré…


Michel Nostradamus

CENTVRIE I - XXVII.

Dessouz le chaine Guien du ciel frappé,
Non loing de là est caché le thresor:
Qui par longs siecles auoit esté grappé,
Trouué mourra, l'oeil creué de ressort.

« Ici repose Rose et son corbeau préféré ».

« Etranger si tu parles le langage des oiseaux,
tu peux réveiller Rose et son corbeau »

Rose C.
Rencontre avec les Extraterrestres
Éditions Du Rocher, 1979

Le symbolisme de la rose sauvage doit être mis en relation avec celui de la pomme, l’une et l’autre se rapportant au thème de la Connaissance – de la Gnosis. En effet, de même que l’églantine n’a que cinq pétales en forme d’étoile à cinq branches ou de pentagramme, la pomme, elle aussi, contient en son milieu une étoile à cinq branches, formée par les alvéoles qui renferment les pépins. Selon l’herméneutique spirituelle, le confinement du pentagramme, symbole du Dieu-homme incarné, à l’intérieur de la “chair” de la pomme, marque la “descente” de l’esprit dans la matière, l’immolation sacrificielle du Fils dans le monde, tandis que la rose “inverse” ce processus et marque l’éclosion résurrectionnelle du “Nom nouveau”.
La Germaneta de la Contrelittérature

vendredi 16 janvier 2009

La mystérieuse Pierre du parvis…


Monsieur Legris

Au milieu de l’espace limité, d’une part, par l’imposante basilique, et, de l’autre, par l’agglomération pittoresque des petits hôtels garnis de flèches, d’épis, de girouettes, percés de boutiques peintes aux poutrelles sculptées, aux enseignes burlesques, creusés sur leurs angles de niches ornées de madones ou de saints, flanqués de tourelles, d’échauguettes à poivrières, de bretèches, au milieu de cet espace, disons-nous, se dressait une statue de pierre, haute et étroite, qui tenait un livre d’une main et un serpent de l’autre. Cette statue faisait corps avec une fontaine monumentale où se lisait ce distique :

Qui sitis, huc tendas : desunt si forte liquores,
Pergredere, æternas diva paravit aquas.


Toi qui as soif, viens ici : Si par hasard les ondes manquent,
Par degré, la Déesse a préparé les eaux éternelles.

La Source
Ingres, Jean-Auguste-Dominique (1780-1867)

Vaisseau-Œuvre
Julien Champagne (1877-1932)

Le peuple l’appelait tantôt Monsieur Legris, tantôt Vendeur de gris, Grand jeûneur ou Jeûneur de Notre-Dame.

Bien des interprétations ont été données sur ces expressions étranges, appliquées par le vulgaire à une image que les archéologues ne purent identifier. La meilleure explication est celle que nous en fournit Amédée de Ponthieu, et elle nous semble d’autant plus digne d’intérêt que l’auteur, qui n’était point hermétiste, juge sans parti pris et prononce sans idée préconçue :

« Devant ce temple, nous dit-il en parlant de Notre-Dame, se dressait un monolithe sacré que le temps avait rendu informe. Les anciens le nommaient Phœbigène fils d’Apollon ; le peuple le nomma plus tard Maître Pierre, voulant dire Pierre maîtresse, pierre de pouvoir ; il se nommait aussi messire Legris, alors que gris signifiait feu, et particulièrement feu grisou, feu follet…

Selon les uns, ces traits informes rappelaient ceux d’Esculape, ou de Mercure, ou du dieu Terme ; selon d’autres, ceux d’Archambaud, maire du Palais sous Clovis II, qui avait donné le fonds sur lequel l’Hôtel-Dieu était bâti ; d’autres y voyaient les traits de Guillaume de Paris, qui l’avait érigé en même temps que le portail de Notre-Dame ; l’abbé Lebœuf y voit la figure de Jésus-Christ ; d’autres, celle de sainte Geneviève, patronne de Paris.

Cette pierre fut enlevée en 1748, quand on agrandit la place du Parvis-de-Notre-Dame. »

Le Mystère des Cathédrales
et l’interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand œuvre
FULCANELLI
Éditions Fayard, Paris, 1925.

Au sujet de la statue du "Grand Jeûneur" qui se trouvait sur le parvis de la cathédrale N.D. de Paris.
Sur Le Guichet du Savoir.

Le Jeûneur de Notre-Dame

Dans la première partie, j'ai mentionné cette pierre informe qui fut détruite en 1748. Que représentait-elle? Était-ce primitivement un menhir qui, placé prés de la fontaine guérisseuse, fut sculpté grossièrement a l'époque gallo-romaine? Cela est d'autant plus possible que beaucoup l'appelaient Esculape à cause d'un serpent assez fruste qui se voyait à ses pieds. Certains le prenaient pour Mercure ou un Dieu Ternie, ou encore pour Archambaud, maire du palais, sous Clovis II, ou pour Guillaume de Paris qui avait construit le portail de Notre-Dame. etc.

Si jadis elle avait été l'objet d'un culte, au Moyen Âge il n'en restait aucune trace.

Le peuple, lui, ne s'embarrassait pas de savoir à quelle époque remontait cette statue ni qui elle représentait. N'ayant aucun nom à lui attribuer par tradition, il l'appelait Maître Pierre ou Monsieur Le Gris, certains disaient à cause d'une brise très piquante qui soufflait à cet endroit et qu'en argot on appelait le gris. On colla plus tard sur lui des papiers d'annonces.

L'appellation sous laquelle il semblait avoir été le plus connu parce qu'elle répondait à l'esprit blagueur des Parisiens qui trouvent des expressions pittoresques pour qualifier les hommes et les choses, est celle du « Jeûneur de Notre-Dame » ou du « Grand Jeûneur ». La foire au lard et aux jambons se tenant alors sur le parvis (contraction du mot paradis), l'infortuné personnage en pierre ne pouvait en manger le plus petit morceau. Cette appellation lui prêtait ainsi un certain animisme.

Folklore et curiosités du vieux Paris
Par Paul-Yves Sébillot

Présentation de l'éditeur

Ce livre rassemble tout le contraire du Paris-vitrines et du Paris trois-étoiles qu'on a l'habitude de trouver dans les livres-cadeaux consacrés à l'une des plus belles villes du monde.
Ici, Paris est dense, grouillant de légendes et d'histoires très anciennes, petites histoires et Grande Histoire, racontées de façon si vivante et si drôle que chaque lecteur aura envie de les redire à son voisin. Savez-vous où se trouvent les menhirs de Paris ? Connaissez-vous le petit homme rouge des Tuileries ?
Tous les rois, toutes les rues et tous les gens sont ici. On les entend parler, on rit ou on a peur avec eux. Un des plus grands plaisirs est de reconnaître brusquement la trace des veux Parisiens dans notre langage quotidien : solide comme le Pont-Neuf, pourquoi ? Et la monnaie de singe, qu'est-ce que c'est ?

Ici se côtoient les présages, les lutins et les astrologues. La religion, la magie et les ruses naïves cohabitent en bonne entente. Mais chaque anecdote est racontée, preuve à l'appui, avec les noms et les dates, sur la belle toile de fond où sont peintes toutes les grandes fêtes parisiennes : la fête des Roses à Belleville, le mai des Gobelins, mais aussi les fêtes uniques dont le souvenir ne s'éteindra jamais, comme le mariage de Louis XIV.

L'abondance réjouissante qui caractérise ce livre le désigne à tous les amoureux de Paris, des plus jeunes aux plus scientifiquement exigeants, comme un ouvrage de référence d'une richesse exceptionnelle et comme un divertissement sans fin.

Quatrième de couverture

Ce très gros livre (plus de 500 pages) contient tout le contraire du Paris-vitrines et du Paris trois-étoiles qu'on a l'habitude de trouver dans les milieux de livres-cadeaux consacrés à l'une des plus belles villes du monde.

Ici, Paris est dense, grouillant de légendes et d'histoires très anciennes, petites histoires et Grande Histoire, racontées de façon si vivante et si drôle que chaque lecteur aura l'envie de les redire à son voisin. Savez-vous où se trouve les menhirs de Paris ? Connaissez-vous le petit homme rouge des Tuileries ?

Tous les rois, toutes les rues et tous les gens sont ici. On les entend parler, on rit ou on a peur avec eux Un des plus grands plaisirs est de reconnaître brusquement la trace des vieux Parisiens dans notre langage quotidien : solide comme le Pont Neuf, pourquoi ? Et la monnaie de singe, qu'est-ce que c'est ?

Ici se côtoient les présages, les lutins et les astrologues. La religion, la magie et les ruses naïves cohabitent en bonne entente. Mais chaque anecdote est racontée, preuve à l'appui avec les noms et les dates, sur la belle toile de fond où sont peintes toutes les grandes fêtes parisiennes : la fête des Roses à Belleville, le mai des Gobelins, mais aussi les fêtes uniques dont le souvenir ne s'éteindra jamais, comme le mariage de Louis XIV.

L'abondance réjouissante qui caractérise ce livre, ce monde le désigne à tous les amoureux de Paris, des plus jeunes aux plus scientifiquement exigeants, comme un ouvrage de référence d'une richesse exceptionnelle et comme un divertissement sans fin.

17 - Le Champ de l'Étoile !




  • Valeur numérique : 80
  • Planète : Vénus
  • Signification : La Bouche
  • Rayonnement : Jaune orangé

Notions - Clefs :
 
  • Quelque chose a besoin d'être exprimé
  • Attention à ce qui est dit, le verbe est créateur !
  • Apprendre à écouter l'autre
  • Le chant libérateur
Quand le pouvoir créateur de l'être humain remonte et jaillit par sa parole d'Amour, celle-ci a le pouvoir de rendre vivant tout ce qu'elle touche !




Le Graal repose sur trois Tables :
La Table d’Or de Jésus,
La Table Carrée de Joseph d’Arimathie,
La Table Ronde de Merlin l’Enchanteur.
Elles sont d’égales surface et le nombre est 21.
Une quatrième Table les recouvre,
Dont le nombre est 6, celle de Salomon…
Le Graal est 17 et il est Un !

“dit des compagnons”

« … le nombre 17 est à la fois relié aux Étoiles et au symbolisme du Graal à travers toutes les Traditions ! Dans l'univers des énergies subtiles, le 17 se résout à un 8 ; il représente un code d'accès, une clé conduisant à la conscience solaire. »

Comment dieu devint Dieu
Une biographie collective Daniel Meurois-Givaudan
Le Passe-Monde

 

Rêve de Compost alchimique
(Compost Stella !) : « Je me souviens de peu de choses, simplement qu'à un moment j'allais dans un endroit pour discuter avec quelqu'un, en fumant une cigarette ; je me sentais soudain entravée et réalisais que je m'étais installée dans un lieu près d'un compost ; il était très étendu en longueur au sol et il y avait des petits vers dedans. J'étais surprise par son odeur assez neutre, voir fraîche, et me disait qu'il ne sentait pas mauvais et qu'il n'était pas sale… il prenait simplement de la place et ne permettait pas de voir au loin. Mais en le regardant je me disais qu'il avançait tranquillement… Au départ j'ai dû penser qu'il s'agissait d'un tas de détritus sale et nauséabond puis ma surprise était lié au fait de découvrir un compost frais et vivant ; les petits vers blancs étaient d'ailleurs le signe de cette vie. »

Ce rêve nous parle du compostage psychologique, le processus naturel de digestion du vécu et du recyclage des énergies psychiques. Une bonne qualité d’écoute, de l’air, de la lumière, de l’eau, de la terre… Il n’y a rien à faire, ce sont les petits vers blancs qui font le travail ! Et tout doucement la gestation se poursuit jusqu’à la naissance de l’enfant divin. Inutile de s'agiter, à la fin du processus l'Étoile apparaîtra ! Saturne poursuit son œuvre avec patience et persévérance… Tout vient à point pour qui sait attendre.


Toutes ces valeurs symboliques n'échappent pas aux alchimistes de l'époque qui interprètent là l'ultime étape du Grand Magistère Chimique et Métallique. Tous savent que surgit l'étoile brillante (mercure philosophique) en surface de la matière à sa dernière phase (le compost). Les végétaux curatifs sont l'état végétatif, donc final, de la panacée qui débouche enfin sur la pierre philosophale. La boucle est bouclée en résumant "Compost-Stella"!!! On peut encore ajouter l'aspect indéniable du traité d'Hermés, profane, adapté au sacré par le concept : ce qui est en haut est en bas. Haut=l'Étoile - Bas=le Compost.


" Je suis noble mars florissant,
Très gentil et très vertueux.
En moy vient bien fructifiant
Car je suis large et plantureux".
(Grand Kalandrier et Compost des Bergiers, 1633).

Voici le rêve de Marc, 19 ans, offrant un exemple de ce fameux "compost", qui prépare en Mars le printemps : « Je suis enfoncé dans la terre jusqu'aux aisselles et constate que sa surface miroite. Devant moi, un arbre immense, dont la frondaison, noire, touche le ciel. Assise sur une branche, une femme au visage caché me montre un loup que je n'avais pas vu et qu'elle me demande, par signe, de maîtriser ».

Interprétation : L'ancien français nous dit que compost signifie "composé". Il s'agit d'un mélange de débris organiques, fermentés, que l'on utilise comme engrais. On constate ici que les quatre éléments : terre, air, eau et feu, forment une union indissoluble qu'il va falloir séparer (solve) afin de connaître chacun d'eux (représenté par une fonction), avant de les relier de nouveau (coagula). Le centre alors acquis pourra rayonner de son feu secret. Marc, à moitié dans la terre, ce "vase de nature", est aussi à moitié dans l'air : signe d'un début de séparation entre l'épais et le subtil (+). La lumière commence à se séparer des ténèbres, la conscience de l'obscurité de l'inconscience.

Le miroitement est ce qui "réfléchit" le ciel, lequel semble alors se mouvoir et pénétrer la terre comme s'il était de l'eau.

L'arbre relie aussi sa profondeur au ciel, car il pousse vers le haut comme vers le bas.

La couleur de la frondaison indique que l'obscurité (la nigredo), cette dépression qui est sonnette d'alarme, ce marc de café où se trouve enfoui l'avenir) est sortie de terre. D'où la présence, invisible aux yeux de Marc, du loup, dont la vision s'impose : en le maîtrisant, il entrera en contact avec l'inconscient.

La femme inconnue sur une branche, perchée comme un oiseau (une dame-oiselle) a le visage caché (… peut-être aussi par un "loup" ?) - C'est que Marc ne "connaît" pas encore vraiment la Femme ; la présence de celle-ci lui permettra de constater son enfermement dans la terre-mère.

Marc (le côté actif de sa psyché), relié à l'inconscient grâce à la femme (son côté passif) pourra prendre dès lors la route de Compost elle qui est aussi Compo stella, "le champ de l'étoile" : la sienne.

Rolande Biès

(+) Tu sépareras le subtil de l'épais, doucement, avec grande "industrie" (Hermès dans la Table Smaragdine).

COMPOST d'étoiles…

STELLA, étoile en latin, retour à la Lame 17 des Tarots.

L'Arcane numéro 17 des Tarots, c'est bien sûr l'ÉTOILE.

Le Pape Jean 22 a-t-il caché des significations Alchimiques dans les cartes des Tarots, c'est bien possible.

Étoile ou Stella, nous le verrons avec St Jacques de Compostelle (Stella ou Étoile).

Un magnifique tableau est bien sûr, la "Naissance de Vénus" de Sandro Botticelli (vers 1485). Où, nous voyons Vénus naître d'une Coquille St Jacques. La fameuse Coquille de St Jacques, St Jacques de Compostelle. Mot hybride comportant le mot "étoile" (Stella en latin, Esther, Star en anglais) et compost. Du compost d'étoiles en quelque sorte.

 

Saturne gouverne bien entendu le Capricorne, qui lui aussi sort d'une CONQUE. (grande coquille).
 
Capricornus

Pan est le Dieu brillant et gai des pâturages. Il prend toujours du plaisir à jouer de sa flûte faite avec un roseau et trotter dans les bois alentour avec de jolies nymphes. Cette fois, cependant, il s'est métamorphosé en une chèvre étrange et nage dans l'eau. Comment vous émerveillez-vous, et pourquoi fait-il de telles choses ?

Le 17 janvier :