samedi 15 mai 2010

Naissance Lotus…


Un petit clin d'œil à Florian, né en juin 1990, sur le parking du super U de St Gildas des Bois, dont le cordon ombilical n'a été coupé qu'après qu'il se soit arrêté de battre, au moins une heure après sa naissance si mes souvenirs sont exacts.

Un "enfant-lotus" 20 après !

Cette naissance en famille m'a laissé un souvenir impérissable.

Ce "post" est également l'occasion de rendre hommage à Odile, la maman de Florian et à toutes les femmes qui luttent pour une naissance sans violence, où les rythmes naturels soient respectés, dont celles de la Leache League (La goutte - Tout sur l'allaitement maternel).

Odile, sa mère et nos enfants

Coupure du cordon

Dans les unités médicalisées la pratique la plus fréquente consiste à couper le cordon ombilical le plus tôt possible afin de donner des soins immédiats au nouveau-né. Cette pratique est remise en question par des parents qui souhaitent que (en l'absence d'urgence) le cordon ne soit coupé qu'après qu'il a fini de battre, ce qui permet à la mère de rester en contact plus longtemps avec son enfant, et celui-ci de bénéficier de la transfusion materno-fœtale. Les données scientifiques indiquent qu'une coupure relativement tardive du cordon (c'est-à-dire pratiquée entre 3 minutes après l'accouchement jusqu'à la cessation des pulsations) peut avoir un effet bénéfique sur le taux de globules rouges du nouveau-né sans que cela augmente le risque d'hémorragie de la délivrance.


Certains parents faisant l'expérience d'un accouchement à domicile sans assistance médicale s'inspirent d'une pratique New Age désignée comme « naissance Lotus » (ou lotus birth) en hommage à Clair Lotus Day, une femme de Californie qui en a fait la première expérience en 1974. Jeannine Parvati Baker, sage-femme autodidacte dans la mouvance nord-américaine de spiritual midwifery, en a été la principale propagatrice. Cette pratique qui se veut inspirée par celles de populations tribales en Indonésie consiste à ne pas couper le cordon ombilical pour le laisser sécher et se détacher de lui-même, ce qui intervient en général deux à quatre jours après la naissance. Le placenta une fois lavé est enveloppé dans un linge et conservé par un mélange de sel et de plantes médicinales. Après la rupture du cordon, il est enterré au pied d'un arbre. Traditionnellement, le placenta était considéré comme un « double psychique » de l'enfant et faisait l'objet d'un rituel à chaque anniversaire.

mercredi 12 mai 2010

Agressivité et souffrance…


Il n'est pas possible de plaire à tout le monde !

Faut-il chercher à plaire d'ailleurs ou oser être soi-même quitte à déplaire voir choquer.

Il n'est pas rare dans ce cas d'être confronté à de l'agressivité, tant la différence et la singularité font peur.

Pendant les périodes sombres il vaut d'ailleurs mieux faire profil bas…

L'agressivité, en tant qu'affirmation de soi est saine, mais bien des réactions agressives s'enracinent dans une souffrance bien réelle ou tout simplement dans la peur…

Je viens de taper sur Google : « agressivité, souffrance ».

J'ai trouvé sur la toile des réflexions très enrichissantes à ce sujet !

Dont ce dialogue qui m'a touché.

Nous sommes dans le temps des Rogations, et il est normal à cette période d'être confronté aux dragons qui dorment dans les marais émotionnels individuels et collectifs.


Les Rogations ont pris la suite de rites plus anciens qui étaient destinés à exorciser les peurs liées à la lune rousse.

St Marcel et son dragon

De nombreux disciples de St Germain d'Auxerre furent des saurochtones, qui après avoir placé leur étole sur le coup du dragon le conduisaient jusqu'à la rivière où à la mer, tel Saint Marcel à Paris ou Saint Germain le Scot à Diélette.

St Germain le Scot
terrasse le dragon du trou Baligan


Nous sommes tous invités dans ce temps très particulier qui précède l'Ascension, à aller à la rencontre de nos propres dragons, de nos souffrances, de nos émotions, de tout ce que nous n'avons pas digéré/accepté, afin de, par l'élaboration, l'expression et le vécu, nous en libérer, contribuant ainsi à assainir/drainer notre marais émotionnel et à diminuer les tensions sources de stress et de surcharge hépatique (Cf. deuil).

Saint Marcel, évêque de Paris
représenté sur pilier trumeau du Portail Sainte-Anne de ND de Paris.

La figure adossée au pilier trumeau du Portail Ste Anne de ND de Paris est celle de saint Marcel, évêque de Paris, mort le 1er novembre 436 ; elle date du XIIIe siècle, mais la tête est restaurée. Le pied droit du saint évêque foule la tête d'un monstre à deux pattes griffues et à queue de serpent ; cette bête monstrueuse sort du linceul qui enveloppe le corps d'une femme couchée dans son tombeau. La Légende dorée raconte cette histoire. Une femme de race noble, mais perdue de vices, mourut et fut portée en grande pompe à son cercueil ; un horrible serpent prit gîte dans le tombeau de cette malheureuse et dévora son cadavre.

Saint Marcel, averti par la frayeur publique, se présenta en priant devant le monstre, qui sembla demander grâce en baissant la tête et en agitant la queue ; il suivit ensuite le saint évêque pendant près de trois milles, à la vue de tout le peuple. Alors saint Marcel lui commanda d'aller habiter le désert ou de se replonger dans les eaux ; et depuis l'on n'en a plus vu aucune trace. Cette légende parisienne permet d'imaginer qu'au Ve siècle de notre ère la région de la Bièvre, à laquelle demeure attaché le nom de saint Marcel, était encore occupée par de profonds marais ou pouvait subsister à l'état isolé quelqu'un de ces énormes sauriens qui habitèrent longtemps le bassin de Paris.

Paris-pittoresque.com

La voussure qui décore la Porte Rouge de ND de Paris reproduit les épisodes de la vie de Saint Marcel.

lundi 3 mai 2010

Voici venir le joli mai


Pommier aux roses fleurs,
O Pommier, notre Mère,
Dont les fruits tout l'hiver
Reparlent du beau temps,
Et, coupés, montrent encore
La fleur qui les conçut !

En ce temps de Beltaine les pommiers aux roses fleurs nous parlent d’Avallon

La Belle Dame au Manteau vert est couronnée de fleurs !

Puissions-nous nous tenir au cœur de l’île de Beauté et nous laisser inspirer par ses neufs gardiennes !

Puisse le pommier sauvage nous aider à retrouver l'innocence perdue et la spontanéité…

Puissent nos cœurs trouver la paix !



Voici venir le joli mai
Chanté par Jacques Douai

Voici venir le joli mai
Qu'il est plaisant, qu'il est gai
Voici venir le joli mai
Nous vous apportons un bouquet
De roses et de muguets

Voici venir le joli mai
Qu'il est plaisant, qu'il est gai
Voici venir le joli mai
Pensez à nous, la fille,
Qui avons soif, qui avons faim
En courant les chemins

Voici venir le joli mai
Qu'il est plaisant, qu'il est gai
Voici venir le joli mai
Un peu de pain, la fille,
En remerciement de nos chants
Et de nos fleurs des champs

Voici venir le joli mai
Qu'il est plaisant, qu'il est gai
Voici venir le joli mai
Merci, la belle fille,
Que Dieu bénisse votre maison
De la porte aux chevrons

Voici venir le joli mai
Qu'il est plaisant, qu'il est gai
Voici venir le joli mai