samedi 31 janvier 2009

Le Bouleau des déButs et du temps Neuf…




Voici le temps d'ImBolg, le temps du renouveau, le temps du Bouleau !

Le Bouleau des débuts associé à Beith la première lettre de l'alphabet oghamique donné par "Ogmios, qui signifie "Début", "Initiation".

La rune germano-nordique : Biarkan / Berkanan, qui dessine un B est également associée au bouleau, l'arbre colonisateur des régions tempérées, le premier arbre à pousser dans les terrains vagues et les zones dévastées par le feu.

On fait brûler du bouleau pour entrer en communication avec la déesse Frigg ou Frigga première des déesses, épouse d'Odin et mère de Balder (le plus blanc des Ases), amante de "Fjorgynn" (qui favorise la Vie). Frigga, équivalente de Déméter/Cérès, est la mère des dieux, la protectrice de la maternité.


Berkanan est un symbole de fertilité à venir, associé à la féminité. Elle représente la beauté élégante et fine, la fragilité gracieuse de la petite fille dans laquelle la fertilité est encore en devenir. Berkanan est la rune de l’enfance, gracile mais déjà résistante, et surtout porteuse de l’espoir de la génération à venir.

Bouleau clair, arbre tendre,
Ton écorce est légère,
Et ta chair est blanche
Comme celle d'une jeune fille
dont les cheveux flottent au vent
et qui danse, Blanche
Dans l'ombre des sous-bois !



La racine indo-européenne Bhirg qui signifie bouleau, a donné Birch en anglais et die Birke en allemand, et est l'origine du nom Birgit qui est devenu Brigitte.

Cette lettre B qui évoque autant la grossesse que l'allaitement est Beth ou Bet la seconde lettre de l'alphabet hébreu et signifie "maison" (ב : sa forme fait penser à une grotte). C'est la demeure éternelle… Beith est l'initiale du mot "Baroukh", utilisé pour bénir (Baraka : bénédiction ).

Ce Bouleau des débuts est chez les druides associés au sixième jour de la lune, jour qui est le commencement de leurs mois, de leurs années et de leurs siècles, qui durent trente ans : jour auquel l'astre, sans être au milieu de son cours, est déjà dans toute sa force.

C'est à ce moment que l'on cueille le gui, alors que les jeunes pousses sortent de terre !
Pline, Histoire Naturelle, Livre XVI, 249-251.

Et nous sommes dans ce temps du re-nouveau !


A la fin de l'hiver, les branches d'ivoires du Bouleau se détachent sur le ciel bleu-gris, assombri de nuages, tandis qu'à sa cime, les rameaux prêts à bourgeonner, d'un pourpre violacé, paraissent capter les rayons du soleil. Étincelant, le Bouleau est alors le plus lumineux de tous les arbres. L'écorce blanche, pareille à une peau se détache en feuillets minces comme du papier. Le feuillage léger et frémissant contribue aussi à donner à l'arbre une allure délicate, juvénile, féminine.

Outre sa légèreté, son élégance, la beauté de son écorce d'un blanc argenté, de plus en plus pur vers la cime, le Bouleau est essentiellement un arbre de lumière.


Selon les proverbes russes, le Bouleau donne la lumière au monde, étouffe les cris, guérit les maladies, enfin il nettoie. De ses branches on fait des torches qui donnent de grandes flammes claires, ainsi que des balais et des verges dont on se fustige tout le corps dans les saunas scandinaves comme dans les bains de vapeur russes. Du bois de bouleau, on tire le goudron qui empêche les roues des chariots de grincer.

Le Bouleau servait de remède contre toutes sortes de maux : l'écorce, diurétique et fébrifuge, guérit les maladies de peau et stimule la digestion ; les bourgeons activent la sécrétion biliaire, les jeunes feuilles protègent de la goutte. Quant à la sève, recueillie au printemps et appelée “eau” ou “sang de bouleau”, elle constitue encore aujourd'hui un excellent remède contre l'arthrite et les maladies des voies urinaires, car elle favorise l'élimination de l'acide urique. Son emploi jadis était beaucoup plus étendu, on en extrayait un sucre consommé dans les pays nordiques, on en faisait un vin pétillant et sucré, et même du vinaigre.

Le médecin-alchimiste Van Helmont (1577-1644) dit que “la sève qui s'écoule du tronc au printemps est un remède efficace de la lithiase rénale dont il calme les douleurs et les spasmes”.

Sainte Hildegarde recommandait les fleurs de bouleau contre les ulcères et les plaies qui n'en finissent pas de guérir. Le médecin italien Matthiole, au XVIe siècle, fut le premier à reconnaître les étonnantes propriétés de l'espèce contre les calculs des reins et de la vessie : il baptisa le bouleau “arbre néphrétique de l'Europe”.

La plupart de ces usages ont un facteur commun blanc symbole de la lumière purifiante. Le Bouleau est purificateur, il élimine les déchets de l'organisme tant au-dedans qu'au dehors.

Selon les légendes des Tatars Abakhan, au sommet d'une montagne de fer, croît un bouleau blanc à sept branches. Lors de son initiation, le chaman samoyède fut transporté en rêve au bord des Neufs Mers”. Au milieu de l'une d'elles se trouvait une île et, au centre de l'île, un jeune bouleau qui s'élevait jusqu'au ciel. C'était l'Arbre du Seigneur de la Terre.

Le Bouleau est en effet l'arbre d'initiation des chamans sibériens, depuis le rituel de purification jusqu'à celui de l'ascension au ciel. Les chamans consomment des amanites tue-mouche qui poussent au pied des bouleaux, pour entrer en transe. Le nombre neuf joue un grand rôle dans ces rituels : neuf bouleaux en cercle à gravir successivement, à la cime desquels il faut graver neuf entailles.


Ce nombre correspond aux neuf cieux. Dans le cinquième ciel, le chaman s'entretient avec le puissant Yayutschi (le “Créateur”) qui lui révèle les secrets de l'avenir. Dans le sixième il s'incline devant la Lune ; dans le septième devant le Soleil. Arrivé au neuvième ciel, il rencontre Baï-Ulgän, dieu de l'atmosphère, de la fertilité, de la fécondité, et protecteur des hommes.

Ce Bouleau du début, dont l'écorce délicate évoque l'éclat argenté de la pleine lune, correspond à la colonne Boaz des loges maçonniques, en face de laquelle on peut voir une lune, et qui symbolise la Mère. Un cordon, “la Houppe Dentelée”, part de ce pilier, fait le tour de la loge puis revient vers la colonne Jaquin qui correspond à l'If, dernière lettre de l'alphabet oghamique, au Iod et au Père, en face de laquelle se trouve un soleil. “Houppe” signifie “frondaison”, “haut des branches”, la loge étant ainsi identifiée à un bosquet sacré.

Au Moyen Age le Bouleau était considéré comme l'“arbre de la Sagesse”, ce qui le met en rapport avec Hockmah, Séphira de l'origine des puissances intellectuelles, la Mère de l'imagination et de l'intuition.

jeudi 29 janvier 2009

Imprégnations essentielles, Élixirs Floraux & Minéraux…



Le terme anglais est : essence products dans lequel essence = âme,
soit ce qui constitue la nature intrinsèque d'un être.

Il s'agit de préparations encodées à partir de l’essence d’espèces sauvages (non névrosées !) qui révèlent notre nature véritable (intrinsèquement parfaite) !

Elles s’utilisent par voie orale (gouttes et comprimés) voir en applications externes (compresses, onguents, lotions, huiles, talc, baume…).

Sources d'équilibre et de bien-être elles favorisent la vitalité, l’harmonisation de la vie psychique, l’épanouissement de nos potentialités latentes, nous aidant à relever les défis de l’existence.

Chaque préparation est porteuse d'un message essentiel spécifique qui se reconnaît par la qualité qu'il apporte.

Cette qualité est l'expression d'une dynamique d'épanouissement, d'un potentiel de transformation adapté à un tempérament donné.

Les élixirs floraux dont les plus connus sont les "38 remèdes" du Dr Edward Bach, sont des préparations liquides, obtenues par infusion de fleurs au soleil.

Les imprégnations essentielles sont généralement encodées à partir d’archétypes de diverses natures (minéraux, champignons, fleurs et végétaux, animaux, cercles de blé, planètes, etc.).

Il existe également des imprégnations universelles !…

Voici quelques sites présentant ce type de produit :


Quelques livres de base :

du Dr Edward Bach :

  • Les Douze Guérisseurs et autres remèdes - Ulmus Livre, 1999
  • Guéris toi toi-même - Ulmus Livre, 1999
  • La guérison par les fleurs - Le Courrier du Livre, Paris, 1985
  • Les conférences du Dr Edward Bach - Le Courrier du Livre, Paris, 1994
  • Les écrits originaux du Docteur Bach - Le Courrier du Livre, Paris, 1994

de Nora Weeks :

  • Les découvertes médicales d’Edward Bach, médecin - L’or du Temps, 1993

de Philip M. Chancelor :

  • Manuel des fleurs guérisseuses du Dr BACH - Le Courrier du Livre, Paris, 13ème édition (5 juillet 2004)

de Mechthild Scheffer & Erika Laïs :

  • Manuel complet des Quintessences florales du Dr Edward Bach : Initiation - Perfectionnement

de Philippe Deroide :

  • Les élixirs floraux européens : Guide d'utilisation

de Ange-Jacques Séno et Sylvie Crochet :

Geneviève Khemtémourian



Chers Elèves Amis,

Je reviens en Alsace les 14 et 15 mars avec beaucoup de plaisir et de joie.

Josette et Bernard organisent le WE de Danses Sacrées à Strasbourg cette
année.

Nous vous y espérons nombreux pour réunir toutes nos belles énergies et surmonter la morosité ambiante ! Nous ne serons qu'à une semaine du printemps. Profitons de cette occasion pour faire éclore "le meilleur de nous même".

Très chaleureusement à vous.
Geneviève Khemtémourian
Contact

Chers Élèves Amis,

J'espère que vous avez bien commencé l'année.
Janvier fût un peu lourd mais les astres disent que février sera plus léger !

Pensons au futur ! Pour le printemps, je vous propose un stage :

"DANSES DES FLEURS DE BACH"
du 12 au 17 avril 2009
dans le très beau domaine de Chardenoux
organisé avec le groupe Terre du Ciel.


Si vous désirez plus de renseignements, je suis à votre disposition.

Je souhaite le meilleur à chacun de vous.

Très chaleureusement.

Geneviève Khemtémourian
Contact

Avec nos amies de Nature et Création, nous organisons un week-end de danses en cercles méditatives et harmonisantes :

Danser les fleurs de Bach
avec
Geneviève Khemtémourian
28 février et 1er mars 2009
16h-19h30
9h30-17h30
Salle de sport de Lannion (22300)

Les danses méditatives en cercle ont été associées aux élixirs floraux du Dr Edward Bach par Anastasia Geng (1922-2002), originaire de Lettonie. Elle remarqua des parallèles entre les pas de danse et les qualités harmonisantes des fleurs du Dr Edward Bach.
Geneviève Khemtémourian transmet cet enseignement depuis plus de dix ans.

Participation aux frais : 70 € le WE + adhésion 12 €
à l’association Nature et Création

Contact : Marielle
au 02 98 78 09 49 ou 06 81 16 33 92
ou Sabine

Inscription dès réception d’un chèque de 50 €
à l’ordre de Geneviève Khemtemourian.
A envoyer à :
Marielle Anne Richard
9 place de l’Eglise - 29410 Plounéour-Menez

Danse sous le Houx
le 17 juin 2005 au Tronchet (35540)

mercredi 28 janvier 2009

Randonnée d’Éveil en Brocéliande du 21 au 24 mai 2009


L’Association Ananda vous propose une

Randonnée d’Éveil en Brocéliande
Week-end de l’Ascension
du 21 au 24 mai 2009

Il reste quelques places…

Pour tout renseignement ou inscription :
tél : 06.86.06.23.31
mail : asso.ananda@laposte.net
site : http://www.asso-ananda.org


lundi 26 janvier 2009

L'Année du BUFFLE de Terre


Avec la lune noire, nous entrons aujourd'hui dans l'année chinoise du Buffle de Terre.

Ce signe Yin, nous invite à mettre de l'ordre en nous et dans nos affaires, au labeur, à un effort consciencieux et régulier, au pragmatisme, à la prudence, la patience, la persévérance, la douceur, ainsi qu'à l'ouverture aux autres et à notre Moi authentique !

« Les configurations astrales qui dominent l'année du Buffle 2009 comprennent deux volets, l'un flagrant, l'autre plus subtil. D'après elles, on doit s'attendre à de sérieuses difficultés qui marqueront un recul sur de nombreux plans par rapport à l'année dernière. La relative euphorie suscitée il y a environ douze mois va maintenant céder la place à une certaine morosité, voire à des inquiétudes. Il y aura lieu de craindre que nos conditions de vie ne deviennent plus contraignantes. »
La suite sur : Nouvel An chinois 2009.

Je note, sur ce même site :

que « L'amour sera sans doute le secteur le plus favorisé de l'année. Personne ne pourra vraiment se plaindre sur ce chapitre. Les astres seront prêts à vous soutenir et à vous combler de leurs bienfaits côté cœur. En particulier, une idylle prometteuse pourra fleurir de manière soudaine ou dans des conditions inattendues. Bien des natifs arriveront à raviver leur flamme ou à entretenir de grands espoirs amoureux. »

Dans ce contexte, après la légende du Taureau Bleu, voici, extrait du livre :

Le Vieux Maître et l'Écologie

En Chine au IXe siècle, un maître de zen a tout dit sur l'écologie
de Claude Durix
Guy Trédaniel - 1990

  • Les dessins des dix tableaux du dressage du bœuf sont de Pierre Delorme, qui peint, dessine, raconte et enseigne le kendo depuis 1969, qui plus qu’une pratique est devenu pour lui un véritable art de vivre.


  • Au IXe siècle, un Maître de zen chinois définit les rapports possibles entre l'homme et l'environnement.
  • Ce livre décrit d'abord la vie de ce vieux Maître dans la Chine du déclin de la dynastie T'ang et nous fait découvrir son enseignement abrupt et déconcertant.

les dix tableaux du dressage du Buffle
selon Kakuan, maître Zen chinois du XIIème siècle.

Unification

1) Chercher le buffle.
Perdu dans la forêt, dans la jungle effrayante,
L'homme cherche le buffle et ne le trouve pas.
Tout au long des rivières sans nom,
Dans les fourrés de la montagne, il suit tous les sentiers.
Las, le cœur lourd, il poursuit sa recherche
Mais il ne le trouve pas encore.
Le soir, les grillons chantent dans les feuillages.


2) Il trouve les traces.
Dans la forêt, il voit d'innombrables empreintes,
D'autres encore au bord de l'eau.
Là-bas, l'herbe n'est-elles pas foulée ?
Même les gorges les plus profondes
Et les hautes montagnes qui se dressent vers le ciel
Ne devraient pas cacher le buffle.


3) Première apparition du buffle.
Un rossignol chante sur une branche,
Le soleil brille sur les saules frissonnants sous la brise.
Enfin, voici le buffle !
Cette tête puissante, ces cornes imposantes,
Quel artiste pourrait les peindres ?
Mais où donc était-il caché ?


4) On attrape le buffle.
Il faut saisir la corde avec vigueur et ne pas la lâcher,
Car le buffle garde encore tous ses instincts sauvages.
Tantôt, il veut foncer vers les sommets,
Tantôt il veut flâner dans les ravins brumeux.


5) Le dressage du buffle.
Tenant fermement la corde, on empêche le buffle
De retourner vers ses bauges fangeuses.
Bien gardé, le voilà devenu propre et sage.
Il suit, sans qu'on l'attache, son maître de bon gré.


6) On ramène le buffle à la maison.
Libre comme l'air, monté sur le dos du buffle,
Dans le soir, avec sa cape et son chapeau de paille
L'homme rentre à la maison, plein de joie.
Où qu'il aille, une brise fraîche l'accompagne
Et dans son cœur règne une tranquillité profonde.
Ce buffle n'a plus besoin du plus petit brin d'herbe :
Il se suffit à lui même.


7) Le buffle oublié, le moi seul existe.
C'est sur le dos du buffle qu'il est rentré chez lui,
Mais voici que le buffle a disparu et que l'homme reste seul et serein.
Haut dans le ciel brille un soleil rouge,
Tandis qu'il rêve paisiblement sous son toît de chaume.
La corde et le fouet ne servent plus à rien.


8) Le buffle et le moi oubliés.
Forêt, corde, buffle, homme appartiennent au Vide.
Si, vaste et sans limite est le ciel pur
Que nulle idéologie ne pourra plus l'atteindre.
Un flocon de neige ne peut vivre sur une braise ardente.
Lorsque cet état d'esprit est atteint,
Vient la véritable compréhension.


9) Retour à la source.
Il est retourné à l'origine, revenu à la source.
C'est en vain qu'il a marché,
Comme s'il était aveugle et sourd.
Assis dans sa hutte, il n'aspire plus au monde extérieur.
Les rivières coulent d'elles-même
Les fleurs rouges sont rouges, naturellement.


10) Le buffle et le moi oubliés.
Forêt, corde, buffle, homme appartiennent au Vide.
Si, vaste et sans limite est le ciel pur
Que nulle idéologie ne pourra plus l'atteindre.
Un flocon de neige ne peut vivre sur une braise ardente.
Lorsque cet état d'esprit est atteint,
Vient la véritable compréhension.


« Vous devez abandonner une pratique fondée sur la compréhension intellectuelle, courant après les mots et s'en tenant à la lettre.
Vous devez apprendre le demi-tour qui dirigera votre lumière vers l'intérieur, pour illuminer votre vraie nature.
Le corps et l'esprit d'eux-mêmes s'effaceront et votre visage originel apparaîtra. »
Dōgen, XIIIème siècle.

Sandrine Bertino me signale que Jean-Yves Leloup a écrit sur :

L'art d'apprivoiser le buffle,
essai de traduction des dix tableaux de Ka Kuan

Pratiquer Zazen
Editions de l’Ouvert, 1988 ; Le Fennec, 1994 (épuisé)

Un petit trésor de sagesse universelle empreint de poésie. Avec toute la sensibilité et les subtiles métaphores propres aux traditions orientales, il égrène les dix étapes nécessaires à l'homme en quête de lui-même, de sa part manquante.

Prenez soin de vous, n'attendez pas que les autres le fassent !

Prenez soin de vous, n'attendez pas que les autres le fassent !
de Jean-Jacques Crèvecœur en collaboration avec Ananou Thiran

Présentation de l'éditeur
Nous vivons en permanence le paradoxe suivant : d'une part, nous avons tout en nous, depuis toujours, pour assurer l'équilibre de nos besoins, en toute circonstance. Cela signifie, en d'autres termes, que nous sommes naturellement conçus pour la santé physique, le bien-être psychologique et la réalisation spirituelle. D'autre part, notre éducation, notre culture, notre histoire, notre généalogie, nos valeurs, tout cela interfère avec les processus d'équilibre et de respect de soi. Ainsi, il apparaît que nous sommes conditionnés (parfois avec notre complicité) pour devenir malades, malheureux et sans but. Comment fouler à nouveau ces sentiers qui peuvent nous ramener vers l'équilibre ? Comment réveiller en nous la capacité à nous respecter et à nous faire respecter, sans rompre avec notre entourage ? Comment, concrètement, mettre en œuvre notre potentiel d'auto-guérison, lorsque nous sommes atteints d'une maladie ? Comment guérir nos blessures émotionnelles et nos relations ? Comment redonner du sens à notre vie, lorsque celle-ci a perdu tout son sel ? C'est à ces questions que ce livre veut fournir des pistes d'exploration pour que chacun de nous retrouve sa puissance et son rayonnement d'être humain.
Cet ouvrage vient nous toucher tous au cœur de notre vie.

Biographie de l'auteur
Depuis 1982, Jean-Jacques Crèvecœur et Ananou Thiran explorent ensemble de nouveaux modes de vie leur permettant d'expérimenter de meilleures relations avec soi-même, avec les autres et avec leur corps. Ainsi, ils ont fait de leur couple, de leur famille (ils ont trois filles) et de leur vie professionnelle un véritable laboratoire où le respect, l'authenticité, le dialogue, l'écoute et l'autonomie constituent les bases de leur quotidien. Ce n'est que lorsqu'ils ont vérifié suffisamment longtemps la pertinence de leur découverte qu'ils la partagent au travers de leurs conférences et leurs livres.

Atelier :
« Les sentiers de la guérison. »
Les 02, 03, 04 et 05 avril 2009,
à 69840 Ambérieux d’Azergues.

Renseignements pratiques, informations et inscriptions :

vendredi 23 janvier 2009

Du tourbillon à la Folie…


Merlin et la Folie, tout un programme !

Le voici sous son houx, le vieux fou…
Il est assis sur un tas de sous, et il s'en fout !

Et quand Mathurin règne avec Merlin…

Je vous laisse chercher la chapelle et sa fontaine dont l'eau est excellente.


Et voici un clin d'œil alchimique ;-)

Fulcanelli dans ses Demeures Philosophales, illustrées par Julien Champagne, au chapitre intitulé L'homme des bois :

"Mercure apparaît sous l'aspect d'un fou de cour. On le voit, coiffé du capuce à pèlerine d'où pointent deux longues oreilles, tenir un caducée en guise de marotte...

Le mercure, appelé fou du Grand OEuvre, à cause de son inconstance et de sa volatilité, voit sa signification confirmée dans la première lame du Tarot, intitulée le Fou ou l'Alchimiste."

Une autre piste : La figure de Merlin : folie ou éveil spirituel ?

Et une citation tirée de ce "cite à scions" (du bois évidemment) :

Nous devons éveiller la pleine capacité de l'esprit dans ces couches superficielles actives au cours de la vie quotidienne et aussi comprendre ses couches cachées. Il se produit alors une plénitude de vie en laquelle la contradiction avec ses alternances de souffrance et de douleur, n'existe plus.

J. KRISHNAMURTI


mercredi 21 janvier 2009

La Danse des Elfes…


Toi elfe dans la lueur d'un soir, dans tes bois profond, chante toute la nuit et danse au milieu des étoiles, fait de ce soir un rêve ou l'on s'échappe à chaque fois, dans la nuit parsème le ciel d'étoiles pour nos rêves se multiplier…

Toi elfe dans la lueur d'un soir, laisse nous avec l'espoir…

Mezia

Les Elfes me ramènent au livre Les Jardins de Findhorn
récemment réédité par Le Souffle d'Or :

dont voici un court extrait du chapitre ROC - Les Esprits de la Nature :

L'état originel de Pan et des esprits de la nature est un tourbillon ou vortex, d'énergie en mouvement constant. Nébuleux comme un léger brouillard, il rayonne de lumière colorée, parfois en une seule teinte et d'autre fois, en deux ou plus, mais qui ne se mélangent pas et demeurent séparés comme les couleurs d'un arc-en-ciel. Cette fine vapeur de lumière change de couleur et elle est souvent couverte d'une multitude de petites lignes ondulées. Ces dernières sont habituellement dorées, mais elles peuvent s'écouler comme du liquide d'un tuyau, formant continuellement des formes mouvantes d'une incroyable beauté. Ces corps de lumière diffèrent les uns des autres par leur taille et leur brillance, allant des tons pastels à des couleurs fortes et brillantes. toutes sont belles, pures et lumineuses, rayonnantes de lumière intérieure. On peut considérer que ce sont des tourbillons d'énergie, mais d'une énergie intelligente. Il est possible de voir ces corps de lumière et de communiquer avec eux.

Un diaporama envoyé par Mia m'a quant à lui emmené sur cette page de ClimaBlog : Réchauffement climatique : la solution (?!)
où il est question entre autres des turbines à vortex de Victor Schauberger, qui fut le premier à construire une turbine produisant de l’énergie gratuite, ainsi qu’une force d’anti-gravité, en faisant tourbillonner de l’eau glacée pour obtenir une force de mouvement en vortex.

M'est alors venue l'idée de faire une recherche en associant l'effet Venturi et l'effet Vortex. Ce qui m'a amené sur Econologie.com, et sur les tours aérogénératrices (ou tours vortex) de l’ingénieur français Egard Henri Nazare.

Curieusement dans le dernier effervesciences (n°62), Jean-Yves Gauchet écrit sur les recherches au sujet de l'énergie tourbillonnaire de l'eau (page 13).

J'évoque au passage le fait que les chakras sont des tourbillons énergétiques, vecteurs d'énergie et d'information, dont le bon fonctionnement est essentiel pour notre santé tant physique que psychologique.

Je vous laisse explorer ce sujet tourbillonant !

dessin extrait de l'ouvrage :
Les Robes de Lumière
de Daniel Meurois & Anne Givaudan

Tu me fais tourner la tête
Mon manège à moi, c’est toi
Je suis toujours à la fête
Quand tu me tiens dans tes bras

mardi 20 janvier 2009

Madame Ghis - Évasion en prison


Madame Ghis - Évasion en prison


Un livre… au-delà de la démocratie


Montréal, 14 janvier 2009 – Ghis, autrefois connue sous le nom de Ghislaine Lanctôt et auteur du best-seller «La Mafia médicale», vient de publier un nouveau livre intitulé Madame Ghis - Évasion en prison. Ce volume soulève une interrogation de la part des grands médias. Et pourtant, à chaque présence de l’ex-médecin dans un média, les cotes d’écoute atteignent des sommets faramineux!

Peu importe que nous soyons en accord ou non avec ses propos, Ghis ne laisse personne indifférent et le public veut suivre ses péripéties !

Les Vœux du Jour (suite 9)


62) d'Ozégan, Empluméor Baladin:

TOUS MES MEILLEURS VŒUX DE SANTÉ
DE BONHEUR DE PROSPÉRITÉ
ET DE RÉUSSITE AVEC LA CHANCE
À TES CÔTÉS TOUTE L’ANNÉE
BEAU BIEN NÉ !


63) de mon vieil ami Alain Friedel :


Pierre Dubois, Elficologue !


Sur le thème des Elfes suite au commentaire de Lyriann sur l'article précédent.


Pierre Dubois est l'auteur des Contes de crimes, des Contes du Petit Peuple, de La Grande encyclopédie des elfes, de celle Lutins et aussi de celle des Fées !

Né en 1945 dans les Ardennes, Pierre Dubois partage sa vie entre ses demeures du Nord et de Bretagne. Cela, lorsqu’il ne se promène pas de l’autre côté du miroir. Car l’homme est ami des fées et nous rapporte nombre de récits et anecdotes sur le Petit Peuple. Que ce soit au travers de ses célèbres encyclopédies ou au travers de ses bandes dessinées (Laïyna, les Lutins, Red Caps, le Grimoire du Petit Peuple…), l’auteur nous enchante au fil de ses publications. Petites questions au Maître elficologue

Pierre Dubois, elficologue, nous parle de féerie...

Un extrait de l'émission d'Olivier Germain Thomas, For intérieur, à l'occasion de la sortie du livre Comptines assassines de Pierre Dubois, au cours de laquelle Pierre Dubois parle des créatures féeriques. Passionnant.

Et puisque nous sommes avec les fairies, pourquoi ne pas pousser les Portes de Féerie

princesse-des-elfes
Chut!!! Restez discret et observez ce visage !
Caché dans les fourrées, on peut parfois apercevoir les êtres de Féerie.

Merci à Mirelune pour avoir repéré cette magnifique image !

Cette image vient du site : Portes de Féerie

Rubrique : Images Féeriques puis Fonds d'écran
Il s'agit de l'image n°6.

Voici le lien vers cette image.

Pour prendre contact avec la personne responsable du site :
  1. Contact Portes de Féeries
  2. Contact Boutique

dimanche 18 janvier 2009

L'Elfigraphe de Brocéliande


L'Elfigraphe de Brocéliande


Klaod - Elfigraphe - Né lors d'un équinoxe d'automne !

Végétarien, Celte, Chercheur de petits peuples et de monde parallèle…
Photographe de l'Un-visible. Rêveur d'images, Capteur de lumière…

Il attrape le virus de l'elfigraphie en découvrant la magie d'un laboratoire lors d'une communion!!!

Il aime les errances forestières, se plait à croire que le minéral et le végétal prennent forme animale et parfois même étrangement humaine…

Ne plus photographier les choses telles qu'elles sont, mais les "écrire avec la lumière" telle que notre cœur les voit…

Ne plus chercher, juste trouver…

La vie… en quelques lignes. La vie n'est pas une course mais un voyage, savourer pas à pas. Hier c'est de l'histoire. Demain est un mystère. Aujourd'hui est un cadeau. C'est pour cela qu'on l'appelle le présent ".

La pédagogie n'est pas de donner les réponses mais d'encourager les recherches !


Un livre rare (frais d'envoi : 1 €) :

samedi 17 janvier 2009

Ici repose Rose et son corbeau préféré…


Michel Nostradamus

CENTVRIE I - XXVII.

Dessouz le chaine Guien du ciel frappé,
Non loing de là est caché le thresor:
Qui par longs siecles auoit esté grappé,
Trouué mourra, l'oeil creué de ressort.

« Ici repose Rose et son corbeau préféré ».

« Etranger si tu parles le langage des oiseaux,
tu peux réveiller Rose et son corbeau »

Rose C.
Rencontre avec les Extraterrestres
Éditions Du Rocher, 1979

Le symbolisme de la rose sauvage doit être mis en relation avec celui de la pomme, l’une et l’autre se rapportant au thème de la Connaissance – de la Gnosis. En effet, de même que l’églantine n’a que cinq pétales en forme d’étoile à cinq branches ou de pentagramme, la pomme, elle aussi, contient en son milieu une étoile à cinq branches, formée par les alvéoles qui renferment les pépins. Selon l’herméneutique spirituelle, le confinement du pentagramme, symbole du Dieu-homme incarné, à l’intérieur de la “chair” de la pomme, marque la “descente” de l’esprit dans la matière, l’immolation sacrificielle du Fils dans le monde, tandis que la rose “inverse” ce processus et marque l’éclosion résurrectionnelle du “Nom nouveau”.
La Germaneta de la Contrelittérature

vendredi 16 janvier 2009

La mystérieuse Pierre du parvis…


Monsieur Legris

Au milieu de l’espace limité, d’une part, par l’imposante basilique, et, de l’autre, par l’agglomération pittoresque des petits hôtels garnis de flèches, d’épis, de girouettes, percés de boutiques peintes aux poutrelles sculptées, aux enseignes burlesques, creusés sur leurs angles de niches ornées de madones ou de saints, flanqués de tourelles, d’échauguettes à poivrières, de bretèches, au milieu de cet espace, disons-nous, se dressait une statue de pierre, haute et étroite, qui tenait un livre d’une main et un serpent de l’autre. Cette statue faisait corps avec une fontaine monumentale où se lisait ce distique :

Qui sitis, huc tendas : desunt si forte liquores,
Pergredere, æternas diva paravit aquas.


Toi qui as soif, viens ici : Si par hasard les ondes manquent,
Par degré, la Déesse a préparé les eaux éternelles.

La Source
Ingres, Jean-Auguste-Dominique (1780-1867)

Vaisseau-Œuvre
Julien Champagne (1877-1932)

Le peuple l’appelait tantôt Monsieur Legris, tantôt Vendeur de gris, Grand jeûneur ou Jeûneur de Notre-Dame.

Bien des interprétations ont été données sur ces expressions étranges, appliquées par le vulgaire à une image que les archéologues ne purent identifier. La meilleure explication est celle que nous en fournit Amédée de Ponthieu, et elle nous semble d’autant plus digne d’intérêt que l’auteur, qui n’était point hermétiste, juge sans parti pris et prononce sans idée préconçue :

« Devant ce temple, nous dit-il en parlant de Notre-Dame, se dressait un monolithe sacré que le temps avait rendu informe. Les anciens le nommaient Phœbigène fils d’Apollon ; le peuple le nomma plus tard Maître Pierre, voulant dire Pierre maîtresse, pierre de pouvoir ; il se nommait aussi messire Legris, alors que gris signifiait feu, et particulièrement feu grisou, feu follet…

Selon les uns, ces traits informes rappelaient ceux d’Esculape, ou de Mercure, ou du dieu Terme ; selon d’autres, ceux d’Archambaud, maire du Palais sous Clovis II, qui avait donné le fonds sur lequel l’Hôtel-Dieu était bâti ; d’autres y voyaient les traits de Guillaume de Paris, qui l’avait érigé en même temps que le portail de Notre-Dame ; l’abbé Lebœuf y voit la figure de Jésus-Christ ; d’autres, celle de sainte Geneviève, patronne de Paris.

Cette pierre fut enlevée en 1748, quand on agrandit la place du Parvis-de-Notre-Dame. »

Le Mystère des Cathédrales
et l’interprétation ésotérique des symboles hermétiques du grand œuvre
FULCANELLI
Éditions Fayard, Paris, 1925.

Le Jeûneur de Notre-Dame

Dans la première partie, j'ai mentionné cette pierre informe qui fut détruite en 1748. Que représentait-elle? Était-ce primitivement un menhir qui, placé prés de la fontaine guérisseuse, fut sculpté grossièrement a l'époque gallo-romaine? Cela est d'autant plus possible que beaucoup l'appelaient Esculape à cause d'un serpent assez fruste qui se voyait à ses pieds. Certains le prenaient pour Mercure ou un Dieu Ternie, ou encore pour Archambaud, maire du palais, sous Clovis II, ou pour Guillaume de Paris qui avait construit le portail de Notre-Dame. etc.

Si jadis elle avait été l'objet d'un culte, au Moyen Âge il n'en restait aucune trace.

Le peuple, lui, ne s'embarrassait pas de savoir à quelle époque remontait cette statue ni qui elle représentait. N'ayant aucun nom à lui attribuer par tradition, il l'appelait Maître Pierre ou Monsieur Le Gris, certains disaient à cause d'une brise très piquante qui soufflait à cet endroit et qu'en argot on appelait le gris. On colla plus tard sur lui des papiers d'annonces.

L'appellation sous laquelle il semblait avoir été le plus connu parce qu'elle répondait à l'esprit blagueur des Parisiens qui trouvent des expressions pittoresques pour qualifier les hommes et les choses, est celle du « Jeûneur de Notre-Dame » ou du « Grand Jeûneur ». La foire au lard et aux jambons se tenant alors sur le parvis (contraction du mot paradis), l'infortuné personnage en pierre ne pouvait en manger le plus petit morceau. Cette appellation lui prêtait ainsi un certain animisme.

Folklore et curiosités du vieux Paris
Par Paul-Yves Sébillot

Présentation de l'éditeur

Ce livre rassemble tout le contraire du Paris-vitrines et du Paris trois-étoiles qu'on a l'habitude de trouver dans les livres-cadeaux consacrés à l'une des plus belles villes du monde.
Ici, Paris est dense, grouillant de légendes et d'histoires très anciennes, petites histoires et Grande Histoire, racontées de façon si vivante et si drôle que chaque lecteur aura envie de les redire à son voisin. Savez-vous où se trouvent les menhirs de Paris ? Connaissez-vous le petit homme rouge des Tuileries ?
Tous les rois, toutes les rues et tous les gens sont ici. On les entend parler, on rit ou on a peur avec eux. Un des plus grands plaisirs est de reconnaître brusquement la trace des veux Parisiens dans notre langage quotidien : solide comme le Pont-Neuf, pourquoi ? Et la monnaie de singe, qu'est-ce que c'est ?

Ici se côtoient les présages, les lutins et les astrologues. La religion, la magie et les ruses naïves cohabitent en bonne entente. Mais chaque anecdote est racontée, preuve à l'appui, avec les noms et les dates, sur la belle toile de fond où sont peintes toutes les grandes fêtes parisiennes : la fête des Roses à Belleville, le mai des Gobelins, mais aussi les fêtes uniques dont le souvenir ne s'éteindra jamais, comme le mariage de Louis XIV.

L'abondance réjouissante qui caractérise ce livre le désigne à tous les amoureux de Paris, des plus jeunes aux plus scientifiquement exigeants, comme un ouvrage de référence d'une richesse exceptionnelle et comme un divertissement sans fin.

Quatrième de couverture

Ce très gros livre (plus de 500 pages) contient tout le contraire du Paris-vitrines et du Paris trois-étoiles qu'on a l'habitude de trouver dans les milieux de livres-cadeaux consacrés à l'une des plus belles villes du monde.

Ici, Paris est dense, grouillant de légendes et d'histoires très anciennes, petites histoires et Grande Histoire, racontées de façon si vivante et si drôle que chaque lecteur aura l'envie de les redire à son voisin. Savez-vous où se trouve les menhirs de Paris ? Connaissez-vous le petit homme rouge des Tuileries ?

Tous les rois, toutes les rues et tous les gens sont ici. On les entend parler, on rit ou on a peur avec eux Un des plus grands plaisirs est de reconnaître brusquement la trace des vieux Parisiens dans notre langage quotidien : solide comme le Pont Neuf, pourquoi ? Et la monnaie de singe, qu'est-ce que c'est ?

Ici se côtoient les présages, les lutins et les astrologues. La religion, la magie et les ruses naïves cohabitent en bonne entente. Mais chaque anecdote est racontée, preuve à l'appui avec les noms et les dates, sur la belle toile de fond où sont peintes toutes les grandes fêtes parisiennes : la fête des Roses à Belleville, le mai des Gobelins, mais aussi les fêtes uniques dont le souvenir ne s'éteindra jamais, comme le mariage de Louis XIV.

L'abondance réjouissante qui caractérise ce livre, ce monde le désigne à tous les amoureux de Paris, des plus jeunes aux plus scientifiquement exigeants, comme un ouvrage de référence d'une richesse exceptionnelle et comme un divertissement sans fin.